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La « Quatrième Guerre mondiale » entre dans une nouvelle phase

La rédaction

La guerre en Irak, lancée pour obtenir un « changement de régime », ne s’arrêtera pas pour autant avec la « chute du régime ». Pour les faucons qui ont conçu cette guerre, l’Irak n’est que la première campagne de la « Quatrième Guerre mondiale » - la « Troisième » ayant été la Guerre froide. C’est ainsi que l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, a maintes fois répété que la première salve serait dirigée contre les « fascistes » des partis Baas en Irak et en Syrie, la deuxième contre les « islamistes du Shia » en Iran et la troisième contre les fiefs du mouvement « wahhabite » en Arabie séoudite et, sous une forme plus moderne, en Egypte.

L’expression « Quatrième Guerre mondiale » a été utilisée par Eliot Cohen un mois après le 11 septembre 2001, car il la trouvait plus appropriée que le terme « guerre au terrorisme » : « Une désignation [plus] précise serait la Quatrième Guerre mondiale. (...)Dans cette guerre, l’ennemi n’est pas le "terrorisme" (...) mais l’Islam militant. (...) L’Afghanistan ne constitue qu’un front de cette guerre et les batailles, là-bas, qu’une campagne. (...) L’Irak est le candidat évident, ayant non seulement aidé Al-Qaida, mais aussi (...) développé des armes de destruction massive. » Pour lui, la prochaine cible sera l’Iran : « Le renversement du premier Etat musulman révolutionnaire théocratique et son remplacement par un gouvernement modéré ou séculaire serait une victoire aussi importante dans cette guerre que l’annihilation de Ben Laden . »

Cohen est membre de l’influent « Defense Policy Board » et collaborait, il y a onze ans déjà, avec Paul Wolfowitz au ministère de la Défense de Richard Cheney, sur la planification et l’évaluation de la Tempête du désert. A l’été 2002, George W. Bush a annoncé qu’il était en train de lire son livre, Supreme Command.

Après l’Irak, la Syrie et l’Iran ?

Le parti de la guerre à Washington prépare déjà des attaques militaires contre la Syrie et l’Iran, accusés d’organiser le « terrorisme » et de posséder des « armes de destruction massive », comme ce fut le cas pour l’Irak.

Fin mars, le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, a déclaré que la Syrie aurait « des comptes à rendre » pour la livraison à l’Irak de matériel militaire, notamment des lunettes de vision de nuit, et que l’Iran ferait mieux d’empêcher les exilés irakiens armés, résidant à Téhéran, de rentrer en Irak. Le 30 mars, le secrétaire d’Etat Colin Powell a déclaré à l’American Israel Political Action Committee (AIPAC) : « Il est temps que la communauté internationale fasse pression pour que l’Iran cesse de soutenir les terroristes. (...) Téhéran doit cesser d’acquérir des armes de destruction massive et les moyens de les déployer. (...) La Syrie doit également faire un choix crucial. Soit continuer à soutenir des groupes terroristes, (...) soit emprunter une voie différente. De toute façon, la Syrie est responsable de ses choix et de leurs conséquences . »

Le 9 avril, lors d’un briefing au Pentagone, Rumsfeld a déclaré : « J’ai fait remarquer qu’ils [les Syriens] seraient bien avisés de ne pas fournir de matériel militaire à l’Irak. Ils semblent avoir consciemment décidé de ne pas en tenir compte. De hauts-responsables du régime passent d’Irak en Syrie. » Le même jour, lors d’une conférence à Rome, le sous-secrétaire d’Etat John Bolton a proféré des menaces contre la Syrie, l’Iran et la Corée du Nord, pour le cas où ces derniers poursuivraient leurs programmes d’armes de destruction massive.

Le 10 avril, le numéro deux du Pentagone, Paul Wolfowitz, a déclaré à la chaîne NBC que les Syriens « faisaient des choses qu’ils ne devraient pas faire, et que, plus tôt ils arrêteraient, mieux ce serait pour eux ». Selon des sources du renseignement citées dans les médias américains, le sous-secrétaire à la Défense Douglas Feith préparerait un document montrant quelle menace représente pour la région le soutien syrien aux groupes terroristes.

Le lendemain, l’ancien commandant de l’OTAN, le général (cr) Wesley Clark, a déclaré au Berliner Zeitung : « La Syrie devra faire face à une attaque militaire si son gouvernement ne calme pas les inquiétudes américaines » quant à ses contacts avec des groupes terroristes et sa possession d’armes de destruction massive. « La présence des forces américaines dans la région est devenue un fait géostratégique. Cela aura un impact . »

Le 13 avril, l’hystérie anti-syrienne a atteint un nouveau sommet, lorsque Rumsfeld affirma, au cours de différentes émissions télévisées, que Damas abritait des dirigeants politiques irakiens, accusation reprise par Powell et Bush à la télévision.

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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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