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La Russie propose de construire une colonie sur la lune

La rédaction

25 janvier 2012 (Nouvelle Solidarité) — Moins de 24 heures après le discours de Lyndon LaRouche sur l’état de l’union, dans lequel il prescrivait l’adoption immédiate d’un programme visant à établir des colonies habitées sur la Lune et Mars comme seul moyen d’assurer la survie de l’humanité à la Grande crise mondiale de 2012, le directeur de Roscomos Vladimir Popovkin à proposé à son tour aux Etats-Unis de se joindre à la Russie pour mettre en place les préparatifs permettant d’entreprendre une telle mission : « Nous ne voulons pas d’un simple saut sur la Lune. Nous sommes en train de discuter de la manière de commencer l’exploration de notre satellite avec la NASA et l’Agence spatiale européenne... soit pour établir une base sur la Lune, soit pour construire une station en orbite autour d’elle. »

Cette déclaration du 19 janvier a provoqué une rafale de discussions, comme le rapporte The Voice of Russia dans un article intitulé « Les Russes sont prêts à vivre et à travailler sur la Lune ». « Des scientifiques russes vont s’établir sur la Lune bientôt en vue de préparer la voie à la construction d’une base habitée », y explique-t-on d’emblée. Le journal passe ensuite en revue les divers plans permettant de construire une base de recherche sous la surface lunaire, afin de protéger les chercheurs contre les rayons cosmiques mortels et afin de contourner le problème de la faible gravitation.

L’article cite Igor Mitrofanov, le directeur de l’Institut de recherche spatiale à l’Académie des sciences russe, qui insiste sur la nécessité de construire une station sur la Lune pour permettre de développer et de tester de nouveaux systèmes de vol vers Mars et d’autres planètes, et décrivant comment les ressources lunaires pourront être utilisées par l’homme pour construire un cosmodrome à partir duquel seront lancés des vaisseaux vers les destinations les plus lointaines de notre univers : « A l’avenir il peut être moins onéreux et plus pratique de lancer des vaisseaux spatiaux interplanétaires à partir d’un cosmodrome lunaire, car l’assemblage de tels appareils en orbite terrestre et leur libération du champ gravitationnel terrestre seront plus difficiles que d’envoyer de telles expéditions depuis la Lune. »

Mitrofanov raconte comment les récentes découvertes sur la présence d’eau sur la Lune ont permis d’envisager une implantation humaine à long terme comme solution praticable : « Nous planifions des expériences qui nous permettront d’aller de l’avant avec l’exploration de la Lune et de ses ressources. Les conditions sur les pôles diffèrent considérablement de celles de l’ équateur et des latitudes modérées, là où les expéditions soviétiques et américaines s’étaient posées dans le passé. Les découvertes démontrant la présence d’eau ont été faites aux pôles et ce point important nous ouvre de nouvelles perspectives. »

Alexander Alexandrov, conseiller du président de la Société spatiale et d’astronautique Energia, souligne lui aussi l’importance des régions polaires, et insiste sur le fait que la Lune doit être la base à partir de laquelle nous prendrons notre envol pour l’ensemble du système solaire : « Une base sur la Lune est notre objectif stratégique. Nous avons commencé à étudier l’Antarctique en y construisant des stations, et nous étudierons les autres planètes de la même manière, en y faisant de courtes visites et en y construisant l’infrastructure requise. C’est une chose utile à faire et nous construirons une station sur la Lune par tous les moyens. »

En réponse aux propositions de Popovkin, le porte-parole de la NASA Michael Brokus a confirmé peu après que des experts américains et russes ont discuté de plans d’exploration lunaires dans le cadre du Groupe de coordination international pour l’exploration spatiale. Brokus a déclaré : « Les chercheurs de la NASA ont rencontré des représentants russes ainsi que de neuf autres agences spatiales étrangères afin de coordonner leurs plans pour l’exploration spatiale (…) et la mise en oeuvre de missions habitées ayant pour tâche d’examiner la surface martienne. »

Brokus développe ensuite l’importance d’établir une colonie permanente sur la Lune comme pré requis nécessaire à mission habitée vers Mars : « La Lune est vue comme endroit idéal pour étudier comment vivre et travailler sur la surface d’autres planètes. La Lune contient également des informations sur la manière dont notre système solaire est né, et ses ressources potentielles peuvent jouer un rôle important dans l’expansion de la présence humaine dans l’espace. Ce scénario fournit les moyens nécessaires pour explorer et commencer à comprendre comment on peut vivre de manière autonome sur la surface d’une autre planète. (…) Lorsque les être humains arriveront sur la Lune, ils seront amenés à faire des recherches plus approfondies dans les régions polaires (…) qui permettront de développer les technologies et techniques dont nous avons besoin pour l’exploration de Mars. »

Une fois l’objectif martien bien établi, il reste à préciser la manière de le mettre en oeuvre. Comment y arriver ? Les fusées à propulsion chimique ne seront pas adéquates. Le président Kennedy avait déjà proposé d’avoir recours à des fusées à propulsion nucléaire au début des années soixante, et un programme de développement était déjà en cours. Il fut cependant arrêté à la suite de son assassinat. Toutefois, même une fusée à fission nucléaire ne suffirait pas à atteindre Mars dans un temps raisonnable. Seule la fusion thermonucléaire fera l’affaire.

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  • petite souris • 26/01/2012 - 00:26

    Les chercheurs de tous les pays sont d’accord pour travailler ensemble...
    et lezélites hésitent encore pour de basses raisons politiques !!!

    L’aventure spatiale prend du retard mais elle continuera et se fera.

    Les idées finissent toujours par aboutir grâce aux hommes et ce malgré lezélites qui ne voient que par le petit bout de la lorgnette...
    zont jamais pris le temps d’apprendre à comprendre l’autre trop occupés à gagner et garder le pouvoir sans savoir quoi en faire .....

    Répondre à ce message

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et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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