X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

La Syrie et l’Irak dans le collimateur

La rédaction

Nous avons prévenu il y a quelque temps qu’en vue de la « prochaine phase » de la « guerre contre la terreur », certains milieux puissants aux Etats-Unis et en Israël se préparent à mettre la Syrie et l’Irak sur la même liste de pays-cibles que l’Afghanistan des talibans.

Le 23 octobre, l’adjoint au chef d’état-major israélien, Moshe Ya’alon, a mis en garde contre une montée des tensions entre Israël, d’une part, et la Syrie, le Liban et l’Iran, de l’autre. Sur Israel Radio, Ya’alon a déclaré que la Syrie se trouvait à un point « à partir duquel [elle] pourrait progresser vers un accord ou, au contraire, retourner à un conflit » et que le Liban s’est « récemment transformé en une possible plate-forme de lancement de fusées fabriquées en Iran ».

Comme selon un scénario écrit d’avance, les guérilleros du Hezbollah ont lancé dans le sud du Liban des fusées antichar contre deux avant-postes militaires israéliens situés le long de la frontière israélo-libanaise, dans la région des « fermes contestées de Shaaba ». En réponse, les forces aériennes israéliennes ont bombardé les positions du Hezbollah le long de la frontière. Le chef d’état-major des FDI, Shauk Mofaz, a prévenu le Hezbollah qu’il devrait payer « le prix fort », s’il n’arrêtait pas d’attaquer les positions israéliennes frontalières.

De son côté, le ministre israélien de la Défense, Benjamin Ben Eliezer, a menacé d’attaquer la Syrie : « Il n’y a aucune garantie que le Hezbollah ne continuera pas [ses attaques] (...). Le Hezbollah est devenu l’une des principales menaces terroristes dans le monde. » Ben Eliezer a dit avoir envoyé un message à l’administration Bush, dans lequel il estime que « les Syriens - et apparemment le Hezbollah - n’ont pas prêté attention aux déclarations et aux mises en garde américaines. La Syrie est un Etat abritant vingt organisations terroristes, y compris les dirigeants de la Djihad islamique (...). Le fait que nous ayons attaqué le Hezbollah hier ne signifie pas que nous ayons absous la Syrie. Cela ne signifie pas que nous ignorions que, sans le soutien de la Syrie, ce genre d’actions ne pourrait pas se produire. »

Suivant le même scénario, Ahmed Jibril, le dirigeant du Front palestinien pour la libération de la Palestine (commandement général basé à Damas) - une douteuse scission du douteux FPLP - a alors déclaré à une station radio danoise que l’assassinat du ministre israélien du Tourisme Rehavam Ze’evi était totalement justifiée. Il est même allé plus loin en affirmant que le Premier ministre Ariel Sharon, le ministre de l’Infrastructure Avigdor Lieberman, le ministre de l’Intérieur Nathan Charanski et l’ex Premier ministre Benjamin Netanyahou devraient aussi être assassinés.

L’administration Bush semble avoir reçu le message du gouvernement israélien. L’ambassadeur américain au Liban Vincent Battle aurait signifié au gouvernement libanais qu’Israël se préparait à attaquer les installations militaires syriennes au Liban, en réponse à toute nouvelle attaque du Hezbollah le long de la frontière. Déjà le 23 octobre, le président George W. Bush avait déclaré, lors de son entrevue avec le ministre israélien des Affaires étrangères Shimon Pères, que les Etats-Unis considèrent le Hezbollah comme un « groupe terroriste » de « portée mondiale ».

C’est dans ce contexte qu’il faut considérer les propos du président Moubarak dans l’hebdomadaire semi-officiel égyptien Al-Ahram (27 octobre). Lorsqu’on lui a demandé s’il était injuste d’« impliquer la Syrie dans le terrorisme », il a répondu : « Bien sûr que c’est injuste, et j’en ai parlé très ouvertement avec les Américains et l’Occident. »

Entre-temps, aux Etats-Unis, du côté du secrétaire d’Etat adjoint Paul Wolfowitz, de l’ancien directeur de la CIA James Woolsey et du conseiller du Pentagone Richard Perle, les appels à lancer une guerre contre l’Irak continuent de plus belle. Perle a déclaré à l’hebdomadaire Der Spiegel : « Si Saddam Hussein n’est pas vaincu, la guerre au terrorisme international sera un échec. Je ne peux pas m’imaginer que nous laissions ce régime au pouvoir (...). Nous savons que l’Irak a entraîné de nombreux terroristes de nombreux pays, y compris pour faire des détournements d’avions (...). On s’inquiète à juste titre de ce que Saddam, qui détient des spores d’anthrax et d’autres armes biologiques, ait équipé les terroristes à partir de ces arsenaux. » C’est aussi la ligne affichée par l’éditorial du Times de Londres du 26 octobre.

Une déclaration faite le 28 octobre par le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld est plus inquiétante&nbsp« Notre gouvernement n’a pas peur de dire le mot « Irak ». L’Irak figure sur la liste terroriste depuis des années. Il n’est pas contestable que l’Irak est un Etat ayant commis des actes terroristes et parrainé des actes terroristes. En tant que dirigeant d’un Etat terroriste, Saddam est clairement une menace pour les autres pays du monde, y compris les Etats-Unis. » Quand on lui a demandé si les Etats-Unis prévoient d’attaquer militairement l’Irak, Rumsfeld a répondu : « Nous faisons ce que nous faisons et je vous dirai ceci : le Président a dit que c’est une guerre contre les réseaux terroristes sur toute la planète. »

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard