X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

La campagne contre Cheney fait boule de neige

La rédaction

Le 7 juin, Lyndon LaRouche a demandé qu’une enquête exhaustive soit effectuée sur le vice-président Cheney et son rôle dans la falsification des renseignements concernant les armes de destruction massive irakiennes, en vue d’une procédure de destitution. Depuis, la campagne contre le vice-président a pris sa propre dynamique et s’amplifie de jour en jour. Les « faucons mouillés » ne sont plus en mesure de contrôler la situation et, selon la rumeur de Washington, les républicains cherchent déjà un remplaçant pour Dick Cheney.

Dans la deuxième semaine de juillet, l’attaque contre le vice-président s’est intensifiée avec trois éléments décisifs. Premièrement, l’« aveu » du directeur de la CIA George Tenet, selon lequel c’est lui qui aurait accepté que la phrase mentionnant l’uranium nigérien figure dans le discours sur l’état de l’Union du président Bush de janvier dernier, n’a pas eu l’effet escompté. Deuxièmement, un groupe d’anciens officiers du renseignement regroupés dans le Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS) réclame la démission de Cheney. Et troisièmement, certains députés démocrates importants ont commencé à braquer les projecteurs sur Cheney, alors que les dirigeants du parti se sont contentés d’attaquer le président Bush.

La déclaration de Tenet, destinée à détourner l’attention du vice-Président, n’a fait que susciter encore plus de questions. D’abord, Tenet a simplement déclaré qu’il n’avait pas « empêché » l’erreur d’être incluse dans le discours. Il se pose alors la question de savoir qui voulait l’inclure, d’autant plus que la CIA avait « supprimé » cette même référence dans un discours du Président en octobre dernier. En outre, on se demande qui a reçu le rapport de l’ambassadeur Wilson dans lequel ce dernier affirmait que le document nigérien à propos du yellow cake était un faux, et ce qu’a fait le destinataire de cette information. Plus spécifiquement, que savait Cheney et quand.

Entre-temps, l’organisation des VIPS a demandé la démission de Cheney, dans un mémorandum adressé au président Bush le 14 juillet. Le lendemain, deux membres de l’organisation, Ray McGovern et Andrew Wilkie, ont tenu une conférence de presse devant le Capitole, parrainée par le député Dennis Kucinich, candidat à l’investiture présidentielle du Parti démocrate. Ils y ont dressé une liste des mensonges du gouvernement utilisés pour justifier la guerre et rappelé le rôle central tenu par le vice-président.

McGovern connaît très bien son sujet puisqu’il a été chargé de briefer les vice-présidents successifs entre l’époque de Kennedy et celle de Bush père. Lorsque Kucinich lui a demandé s’il était possible que le vice-président Cheney n’ait pas été au courant de la mission de Wilson au Niger, McGovern répondit sans détour : « La réponse est facile. Ce n’est pas possible. »

Il a également fait remarquer que Cheney avait dirigé la campagne en faveur la guerre à partir de l’été 2002, désinformant et brandissant la « peur du champignon atomique » pour inciter le Congrès à accorder au Président le pouvoir de faire la guerre contre l’Irak. Il ajouta que Cheney était sûrement au courant des conclusions de l’ambassadeur Wilson, et que les visites répétées de Cheney au quartier-général de la CIA pour « discuter » avec les analystes - ou plus exactement pour exercer des pressions sur eux - étaient sans précédent.

En réponse à une dernière question de l’EIR, McGovern a répondu : « Si vous lisez notre déclaration, il est très clair que le vice-président a dirigé la campagne en faveur de la guerre. Si vous lisez les discours de Cheney, il est allé bien plus loin que les autres responsables américains en affirmant que Saddam Hussein avait une capacité nucléaire. »

Le « Cheneygate » dans les médias européens

Faisant écho à la campagne de Lyndon LaRouche pour chasser Dick Cheney du gouvernement américain, des médias européens commencent à se pencher sur son rôle dans l’affaire du yellow cake nigérien et dans d’autres désinformations destinées à « justifier » la guerre contre l’Irak.

Le 16 juillet, l’Independent de Londres a publié un long article à la une, sous le titre : « Cheney sous pression pour partir en raison de faux éléments de preuve concernant la guerre ». L’article fait état des demandes de démission adressées au « faucon le plus bruyant du gouvernement vis-à-vis de l’Irak ». « On l’accuse d’avoir utilisé son bureau afin d’introduire dans le discours sur l’état de l’Union de George Bush une fausse information à propos des efforts irakiens pour acheter de l’uranium en Afrique - écartant les réserves du directeur de la CIA, George Tenet. (...) M. Cheney a également été accusé d’avoir sciemment trompé le Congrès. »

Le lendemain, un autre quotidien de Londres, le Guardian, publiait dans son édition en ligne un article de Julian Borger, révélant comment Cheney (et Donald Rumsfeld) dirigeaient « un réseau qui fonctionnait comme un "cabinet fantôme" », par le biais duquel ils incitaient à la guerre contre l’Irak. En dehors des publications associées à LaRouche, l’exposé de Borger est parmi les plus détaillés sur les menées illicites de Cheney avant la guerre d’Irak. Son article, cependant, n’est pas paru dans l’édition imprimée du journal et a disparu du site au bout de quelques heures. Le lendemain, le quotidien italien Corriere della Sera publiait l’intégralité de l’article de Borger.

Ce dernier écrivait que Cheney et son principal adjoint, Lewis Libby, se sont fréquemment rendus au quartier-général de la CIA dans le but d’« exercer des pressions » sur les officiers de la CIA afin qu’ils produisent des renseignements « appropriés », permettant une interprétation plus immédiate de la menace posée par Saddam Hussein.

En outre, selon Borger, Rumsfeld « a créé une agence parallèle d’analystes du Pentagone composée pour l’essentiel d’amateurs idéologiques, et cela pour concurrencer la CIA et sa contrepartie militaire, la Defense Intelligence Agency. ». Cette agence s’appelle l’Office of Special Plans (OSP). Sa tâche consistait à « revoir les informations de la CIA », laquelle n’avait pas d’informations permettant de lier Saddam Hussein à al-Qaida, et établir concrètement l’existence d’ADM irakiennes. Selon Borger, l’OSP « fonctionnait sous le parrainage de conservateurs purs et durs aux plus hauts niveaux de l’administration, au Pentagone et à la Maison Blanche, y compris le vice-président Cheney ».

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard