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La curieuse attaque du Monde contre la Hongrie

La rédaction

26 juillet 2010 (Nouvelle Solidarité) – Le Monde serait-il déjà le journal du Président du FMI, Dominique Strauss-Kahn ? En tout cas, dans son éditorial du 20 juillet, il s’est permis de se « payer » le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, et de courir au secours du Fonds monétaire international et des banques exposées dans ce pays. Le crime de M. Orban ? Refuser de poursuivre la cure d’austérité sévère imposée par le FMI à la Hongrie en échange d’un prêt de 20 milliards d’euros négocié en 2008. Elles sont « dures » ces conditions, reconnaît Le Monde, mais moins que celles imposées par le FMI aux pays Baltes. Or, Budapest « semble vouloir s’en libérer », ce qui est « dangereux » ! M. Orban à beau expliquer que son peuple l’a élu à une vaste majorité pour mettre fin à cette politique qui ferait de la Hongrie – un pays pauvre – le seul pays membre de l’Union européenne à être dans les clous de Maastricht, tout cela n’empêche pas Le Monde de s’en prendre « à l’insultante désinvolture » de M. Orban « envers ses créanciers ». Il accuse aussi le Premier ministre hongrois de vouloir imposer un Etat Fidesz (Parti au pouvoir) en poussant, notamment, le chef de la Banque nationale de Hongrie à la démission, et, le mot est lâché, de « flatter sans vergogne le nationalisme hongrois » !

Face aux attaques provenant surtout des médias internationaux au service de l’oligarchie – qui craignent, à l’instar de ce porte-parole de la City de Londres qu’est Ambrose Evans Pritchard, éditorialiste du Daily Telegraph, que les pays Baltes, la Grèce et d’autres suivent cet exemple – le gouvernement hongrois maintient le cap. Avant de se rendre en Allemagne pour une rencontre avec Angela Merkel, Viktor Orban a réitéré que seuls les Hongrois sont aptes à décider des politiques économiques du pays. Dans une interview à Duna TV, le ministre des Affaires étrangères, Janos Martonyi, a réaffirmé la volonté de son gouvernement de ne pas jouer selon les règles du FMI, ajoutant qu’il jugeait surprenant de voir le FMI prendre la défense des banques étrangères en Hongrie.

M. Orban peut cependant compter sur le soutien des pays d’Europe centrale, notamment de ceux qui font parti du groupe Visegrade 4 – Hongrie, République tchèque, Slovaquie et Pologne. Au cours de leur récent sommet, Viktor Orban a appelé à une meilleure coopération pour empêcher que leurs économies ne soient séparées de l’Europe occidentale par un « nouveau rideau de fer financier ». Iveta Radicova, le nouveau Premier ministre de Slovaquie, pays qui assure actuellement la présidence du groupe de Visegrad 4, a déclaré à la presse qu’elle excluait elle aussi de poursuivre les politiques d’austérité de ses prédécesseurs. Les Slovaques ont déjà donné, a-t-elle dit en substance, évoquant la réduction du niveau de vie de 10% imposée au pays dans les années 1990 et au début des années 2000. « Ceci ne se reproduira pas (…) la population ne peut pas être à chaque fois victime des gouvernements irresponsables. » Les coupes devront désormais avoir lieu non pas dans le budget, où elles mettent en péril le citoyen moyen et la création d’emplois, mais dans ces secteurs de l’économie où il y a de la corruption et du crime, a-t-elle déclaré.

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Notre alternative à l’ordre du FMI

L’enjeu fondamental : Vrai ou faux Nouveau Bretton Woods ?
par Jacques Cheminade

Voir les 2 commentaires

  • arcane • 27/07/2010 - 13:32

    Pas de curieuse attaque, pas d’incompétence dans cette olligarchie aristocratique financiere mondiale.
    Qualifier les gouvernements occidentaux d’incompétence ou s’étonner de complaisances des grands média presse et audiovisuel est une perte de temps.
    Ces personnes ou groupes veulent le chaos économique mondial, donc à chaque fois que vous dites incompétence menant au chaos social et économique, c’est au contraire une victoire pour cette aristocratie financiere ne nous y trompons pas, c’est une machine de guerre rodée depuis des siecles et beaucoup plus encore. Ces familles ou groupe ont un but meme si à l’intérieur il peut y avoir des dissensions Le but développer l’insécuritée, la peur, la confusion dans le monde pour que les peuples se soumettes en demandant le retour de l’ORDRE.
    Observez , chaque désision prise nous y conduit d’une façon organisée d’une main de maitre et non d’incompétence.
    Il est important de savoir que nous n’avons pas à faire à des incompétents car si la pauvreté, la famine, le crime est pour nous un signe d’échec pour eux ce sont au contraire des leviers pour nous amener vers LE NOUVEL ORDRE MONDIAL.

    Répondre à ce message

  • matière invisible • 26/07/2010 - 20:55

    J’ai remarqué que Le Monde faisait de la propagande économique et notamment en plébiscitant le libre échange comme seule vraie économie. "Laissez l’économie des entrepreneurs respirer que diable !!" nous fustigeraient-ils je pense en pensant qu’on ne connait pas les économies keynesienne et Rooseveltienne et les anciens accords de Bretton Woods.

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
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Jacques Cheminade
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