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La guerre d’Obama contre l’Iran : d’autres voix s’ajoutent à l’opposition

La rédaction

Lors d’une réunion du Conseil Atlantique du 17 janvier à Washington, sur le thème « Etats-Unis-Israël et Iran : une confrontation militaire est-elle imminente ? » un vétéran des services de renseignement américain a attaqué avec véhémence les plans de guerre d’Obama et des faucons contre l’Iran.

Bruce Riedel, du Brooking Institute, est un expert de l’Asie du Sud et a travaillé à la CIA pendant trente ans. Il a occupé divers postes dans l’administration Clinton et, pendant un cours moment, dans l’administration Bush. Devant une salle comble, Rieder répondait aux précédentes remarques d’un autre invité, le néo-conservateur Michael Eisenstadt, qui avait affirmé qu’il fallait « garder toutes les options sur la table », tout en prétendant préférer la solution diplomatique.

Riedel s’en est pris très durement aux partisans de la guerre : « Nous nous trouvons dans une situation très dangereuse », a-t-il dit, notant au passage qu’il y avait beaucoup « trop d’intimidation dans l’air ». « Ne parlez pas de ’frappes militaires’. Vous devez dire ’guerre’. Car lorsque nous commencerons, le résultat ne sera pas déterminé par nous. L’Iran va réagir, et nous allons nous trouver dans une autre guerre sur le terrain en Asie. »

Riedel a ajouté que les officiels du Pentagone, tant les civils que les militaires, sont « résolument opposés » à la guerre. Il a ensuite énuméré les multiples conséquences d’une attaque sur l’Iran. Le prix du pétrole s’envolerait, l’Iran répondrait par des actions terroristes, possiblement contre les puits de pétrole au Qatar et en Arabie Saoudite, ou en établissant un nouveau sanctuaire pour les Talibans en Afghanistan — aggravant ainsi une situation qui n’est encore stabilisée — et en coupant tous les passages entre l’Afghanistan et le Golfe persique.

Même s’il n’est pas souhaitable que l’Iran se dote de l’arme nucléaire, il est ridicule de penser que ceci constituerait une menace existentielle aux Etats-Unis ou à Israël, a-t-il expliqué.

Lorsqu’un de nos collègue de l’EIR lui a demandé si cela pouvait mener à une confrontation entre la Chine et la Russie d’un côté et les Etats-Unis de l’autre, Rieder a répondu qu’il était sur la même longueur d’onde, et que si les Etats-Unis se lançaient en guerre sans mandat de l’ONU, un mandat qu’ils n’obtiendraient pas de toute manière, ils deviendraient hors-la-loi. « Si nous commençons une guerre, nous sommes les agresseurs. L’Iran pourrait porter la question devant l’ONU, et obtiendrait le soutien nécessaire. L’embargo sur les armes serait jeté par dessus-bord et plusieurs régimes qui nous sont favorables se retrouveraient en eaux troubles, incluant Hamid Karzai et Maliki, s’il est toujours un ami. » Tout en esquivant la question de la Chine et de la Russie, il a admis que l’ensemble de la situation mondiale et la position des Etats-Unis se retrouveraient sens dessus-dessous en conséquence d’une action militaire américaine.

Une autre personnalité en vue, Leslie H. Gelb, ancien reporter au New York Times et ancien directeur du Council on Foreign Relations (CFR), s’est jointe à l’opposition à la guerre.

Sur Huffington Post, Gelb a lancé un avertissement passionné concernant les conséquence d’une guerre contre l’Iran : « Nous recommençons la même rengaine à nouveau. Comme avant, nous laissons une bande d’ignorants, de politiciens à la pensée débraillée et d’experts politisés lancer des ultimatums. Comme avant, nous les laissons nous entraîner à toute vitesse vers la guerre. Cette fois leur cible est l’Iran. (…) Dans les toutes les guerres majeures des dernières décennies, la population a présumé que le gouvernement et les experts savaient de quoi ils parlaient et ce qu’ils faisaient. Mais après une année de guerre, la confiance s’effondrait. A l’exception de ceux qui béniraient le son d’un canon dans n’importe quelle circonstance, tout le monde découvrait la vérité : que nos dirigeants n’avaient pratiquement aucune idée de ce qu’il faisaient, ne connaissaient pas la véritable situation dans le pays envahi, ce qui pouvait ou ne pouvait pas être accompli, et à quel prix. Mais il était alors trop tard. »

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  • parousnik • 19/01/2012 - 02:38

    "et que si les Etats-Unis se lançaient en guerre sans mandat de l’ONU ils deviendraient hors-la-loi" ????
    Les EU et leurs complices n’avaient pas de mandat de l’ONU ni pour l’agression et la guerre lâche d’occupation de l’Afghanistan ni quelques mois plus tard dans leurs autres crimes contre l’humanité en Irak... et au Pakistan. Pas plus que l’OTAN avait mandat de l’ONU d’assassiner Kadafi... Mené par le EU et l’Empire anglais l’occident s’enlisent de ces autres guerres de pillages abjectes... car leurs victimes n’ont plus seulement, que des arcs et des flèches pour se défendre contrairement a ce qui c’est passé pour l’occupation du nouveau monde et autres immondes colonisations... Alors ce n’est certainement pas l’hypocrite justice de ceux là qui fera taire les armes de leurs tueurs car aujourd’hui l’ONU est soumise aux oligarchies Parasites.

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  • petite souris • 19/01/2012 - 15:11

    Les mots ont un sens.

    Nozélitesmédiaticopolitiques changent le sens des mots volontairement pour semer la confusion, manipuler l’opinion publique, pouvoir arguer d’être ni responsables ni coupables puisque les experts ont dit !!!!

    Répondre à ce message

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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