X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

La première résolution Glass-Steagall introduite au Sénat du Kentucky !

La rédaction

16 février 2011 (Nouvelle Solidarité) – Le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche harcèle depuis plusieurs semaines les législateurs d’Etats pour qu’ils somment le Congrès de rétablir sur le champs la loi Glass-Steagall, qui mettrait de fait les spéculateurs en faillite. Nous présentons ici la traduction française de la résolution introduite le 11 février 2011 au Sénat du Kentucky par le sénateur d’Etat démocrate Perry Clark.


SR 111 (11 RS – BR 1356)

Résolution pressant le Congrès à rétablir la séparation entre banques de dépôt et d’affaires en vigueur sous la Loi bancaire de 1933 et communément appelée « loi Glass-Steagall ».

Attendu que le Congrès des Etats-Unis, en réponse aux faillites d’une banque de dépôt sur cinq dans les mois précédents, a adopté la Loi bancaire de 1933, établissant l’Agence fédérale d’assurance des dépôts (FDIC) et séparant les activités bancaires de dépôt et d’affaires ;

Attendu que le Congrès a adopté plus tard le Bank Holding Company Act de 1956 interdisant aux établissements bancaires de s’engager dans des activités d’assurance ;

Attendu que tout au long des années qui suivirent, les lois établissant ce coupe-feu entre les activités bancaires traditionnelles de prêt et de dépôt, et les activités d’investissement, de souscription de titres et d’assurance, ont été communément appelées « restrictions Glass-Steagall » par les économistes et la presse ;

Attendu que dès 1987 les restrictions Glass-Steagall sur les banques de dépôt ont été graduellement supprimées par un relâchement de la régulation mené par le Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale, puis par leur suppression totale avec l’adoption en 1999 de la loi Gramm-Leach-Bliley ;

Attendu que dès la suppression de ces restrictions Glass-Steagall, les banques d’affaires, de dépôt, les sociétés hypothécaires, les compagnies d’assurances et autres sociétés de services financiers ont fusionné pour créer de vastes conglomérats financiers considérés comme « trop gros pour faire faillite » ;

Attendu que nombre de ces sociétés de services financiers ont investi ou garanti des actifs titrisés adossés à des crédits hypothécaires toxiques de catégories subprime et Alt A, des obligations de type CDO, et ont pris des positions périlleuses sur les échanges de dérivés ;

Attendu que l’effondrement de la bulle immobilière a engendré des pertes massives ayant mené nombre d’établissements financiers parmi les plus grands du pays au bord de la faillite ;

Attendu que nombre de ces entités ont été renflouées par le Trésor américain avec un coût de plusieurs centaines de milliards de dollars pour les contribuables américains ;

Attendu que un projet de loi fut introduit en 2009 et 2010 pour rétablir les restrictions Glass-Steagall ;

Attendu que aucune mesure parmi les centaines de pages de la Loi Dodd-Frank n’a interdit aux grands groupes financiers d’investir et de prendre des paris à haut risques de l’ordre de milliers de milliards de dollars sur les contrats dérivés ;

Attendu que les contribuables américains restent exposés à une prochaine série de faillites bancaires causées par les risques énormes pris par ces conglomérats financiers ;

Il est résolu par le Sénat de l’Assemblée générale du Kentucky :

  • Section 1. Le Sénat de l’Etat du Kentucky presse le Congrès des Etats-Unis d’adopter une loi rétablissant les restrictions Glass-Steagall afin d’interdire aux banques de dépôt et aux sociétés détenant des banques, d’investir dans des actions, de souscrire des titres, d’investir ou d’émettre des garanties sur des échanges de dérivés, afin d’éviter que le contribuable américain soit à nouveau appelé à payer des centaines de milliards de dollars de renflouement aux institutions financières.
  • Section 2. Le Clerc du Sénat devra transmettre une copie de cette résolution au Président des Etats-Unis, au président du Sénat, au président de la Chambre des représentants, aux présidents des Sénats et des Assemblées de chaque Etat des Etats-Unis d’Amérique, et à chaque membre de la délégation du Kentucky au Congrès.

Lire aussi :


Voir les 3 commentaires

  • petite souris • 17/02/2011 - 11:58

    Bravo à la persévérance de Lyn et à l’action des jeunes !

    Le Kentucky est le premier des états des stètes à faire ce pas de géant !!!!

    J’attends avec impatience que les autres suivent....

    Pour ce qui est des pays européens, j’attends de voir lequel va agir le premier pour entraîner les autres...

    Bien évidemment j’aimerais que ce soit ,notre grande et belle France mais je suis réaliste !!!!!!

    Répondre à ce message

  • edith • 17/02/2011 - 10:38

    OK LES ETATS UNIENS VONT COMMENCER A FAIRE LE GLASS STEAGALL,MAIS LES EUROPEENS, COMME EN 33 , NE SUIVRONT PAS SURTOUT LES ELITES SONT BIEN TROP CARTESIENNES ET BIEN TROP CORROMPUES ,LES AFFAIRES CLEARSTREAM ET KARACHI SONT LA POUR NOUS LE RAPPELER , SI LES PEUPLES NE SE LEVENT PAS POUR DEMANDER LE CHANGEMENT,selon un sondage de l’humanité 58% des français veulent une révolution ,COMME EN 39 C’EST LA GUERRE QUI NOUS PEND AU NEZ, SEUL LES PEUPLES PEUVENT CHANGER LA DONNE LA PEUR QUI SAISIRA LES VENTRES AFFAMES , AU SENS PROPRE COMME AU FIGURE PEUT NOUS FAIRE LES GUIDER DANS LE BON SENS RESTE LA VANITE DES MEDIAS !les camps de concentration a ciel ouvert que sont devenuus les pays europeens vont ils imploser car"JE VEUX BIEN MOURIR POUR LE PEUPLE,MAIS JE NE VEUX PAS VIVRE AVEC FRANCOIS MAURIAC" ET C’EST CE QUE TOUT LE MONDE PENSE TOUT BAS !

    Répondre à ce message

  • gdfontaines • 17/02/2011 - 00:46

    Il fallait donc que tout homme aimant l’humanité, que tout homme haïssant la tyrannie se lève :
    Le monde ancien est partout envahi par l’oppression. La liberté a été pourchassée tout autour du globe. l’Asie et l’Afrique ne la connaisse plus depuis longtemps, l’Europe la regarde comme une étrangère et l’Angleterre menace de l’exiler. Accueillez donc cette fugitive et préparez à temps un refuge pour l’humanité !
    Thomas Paine, Common Sense, Philadelphie, 1776

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard