X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

La presse indienne dénonce un narcotrafiquant lié au MI6

La rédaction

1er décembre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Au lendemain des attentats sanglants de Bombay, le quotidien Indian Express accusait le narcotrafiquant Dawood Ibrahim d’avoir apporté le soutien logistique à cette opération terroriste, véritable acte de guerre asymétrique.

Aujourd’hui basé à Karachi, au Pakistan, et à Dubaï, Dawood Ibrahim est depuis des années le parrain de la mafia de Bombay. Il est aussi l’instigateur d’un vaste trafic d’or entre l’Inde et le Népal et a établi des liens notoires avec les trafiquants d’opium de toute l’Asie du Sud. Il a déjà un lourd passé dans l’activité terroriste puisqu’il était derrière le détournement d’un vol d’Air India vers l’Afghanistan en 1999, et l’attaque contre le Parlement indien à New Delhi en 2001. A cause de ses liens avec Al Qaida et le groupe Lashkar e-Taiba (basé au Pakistan), il est, depuis 2003, sur la liste noire du terrorisme dressée par le département d’Etat américain. Il est considéré par diverses sources comme un pion des éléments les plus corrompus des services secrets pakistanais (l’Inter-Services Intelligence - ISI), qui sont liés aux services de renseignement extérieur britanniques (Military Intelligence 6 – MI6).

Le trafic d’or dirigé par Dawood Ibrahim fait partie intégrante de l’appareil britannique de blanchiment offshore de l’argent sale, qui existe depuis les Guerres de l’Opium menées au XIXe siècle par la Compagnie britannique des Indes orientales contre la Chine et l’Inde. Des sources dans le renseignement américain ont indiqué que le centre du blanchiment, situé dans les paradis fiscaux britanniques des Caraïbes et de l’île de Man, avait été étendu à Dubaï afin de faciliter la déstabilisation de l’Asie du Sud-Ouest et du Sud.

Des sources du renseignement indien ont indiqué, après avoir interrogé les assaillants, que les attaques n’ont pas pu être menées sans une aide « intérieure » significative. Les réseaux de Dawood Ibrahim, toujours bien implantés à Bombay, ont joué un rôle clé dans les attaques perpétrées la semaine dernière.

Le rôle de Dawood Ibrahim et de ses réseaux, ainsi que ses liens avec Ahmed Omar Sheikh, un terroriste sous influence britannique, ont été largement documenté par l’Executive Intelligence Review depuis des années. Le 11 janvier 2000, l’EIR a soumis un mémorandum [*] au département d’Etat américain, demandant que soit diligentée une enquête visant à déterminer si la Grande-Bretagne devait être placée sur la liste des Etats sponsorisant le terrorisme.

Ce mémorandum, basé exclusivement sur des renseignements collectés par le gouvernement des Etats-Unis ou d’autres gouvernements, donnait les noms de toutes les organisations terroristes sponsorisées par la Grande Bretagne, un phénomène « récemment souligné par le détournement du vol d’Air India en décembre 1999 et la réponse du gouvernement britannique à la demande de refuge d’un des terroristes cachemiri libéré, Ahmed Omar Sheikh. M. Sheikh, un citoyen britannique, a été jugé en Inde et reconnu coupable pour son implication dans l’enlèvement de quatre anglais et un américain en 1995. Il a été condamné en novembre 1998, à 5 années d’emprisonnement. Le gouvernement britannique avait d’abord annoncé son intention de lui accorder refuge et de ne pas le poursuivre, ni de chercher à l’extrader vers l’Inde. »

Bien que la pression internationale ait empêché la Grande-Bretagne de donner suite à cette proposition, Ahmed Omar Sheikh, étudiant à la prestigieuse Forest School, puis à la très renommée London School of Economics (LSE), avait été recruté par le MI6 (d’après des sources dans les services de renseignement indiens et américains) et déployé en Bosnie, avant de ressurgir en Asie du Sud dans cette affaire d’enlèvement. A son retour des Balkans, Sheikh abandonna ses études à la LSE et s’envola pour les camps d’entraînement afghans. De là, il se rendra en Inde et participera à l’enlèvement de 1995. Après avoir été libéré en décembre 1999, en échange des otages du vol détourné d’Air India, il se réfugia en Afghanistan. Il est aujourd’hui détenu au Pakistan pour l’enlèvement et l’assassinat du journaliste américain Daniel Pearl. Il est également soupçonné d’avoir participé à l’organisation des attentats du 11 septembre 2001.

Écrire un commentaire

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard