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La réélection de Bush signifierait la guerre contre l’Iran

La rédaction

Si George W. Bush et Dick Cheney sont réélus le 2 novembre, on peut s’attendre à de nouvelles guerres dans le monde, à commencer par une frappe contre l’Iran. Cette analyse, défendue par Lyndon LaRouche depuis des années, est partagée par beaucoup en Asie du Sud-Ouest. En Egypte, par exemple, la majorité des médias - toutes tendances confondues - présente la perspective d’un nouveau gouvernement Bush comme un cauchemar.

Le scénario redouté au Caire, comme nous l’a confié un intellectuel égyptien, c’est que George W. Bush voit sa victoire comme « un message de dieu » l’encourageant à poursuivre sa mission. Cela signifierait une attaque contre l’Iran, de la part des Etats-Unis, ou d’Israël, sur ordre de Washington. L’Iran riposterait par l’envoi, ouvert ou couvert, de forces en Irak et par le lancement de missiles contre Israël. Une escalade du conflit israélo-palestinien s’ensuivrait, Sharon expulserait Yasser Arafat de son QG à Ramallah et envahirait la Syrie.

Nul n’est plus conscient du danger que le gouvernement et le peuple iraniens. Après la guerre d’Irak, lancée sous le prétexte mensonger de la présence d’armes de destruction massive et de liens avec Al-Qaida, les Iraniens s’étonnent peu de la propagande selon laquelle Téhéran chercherait à se constituer un arsenal nucléaire. Ils prennent au sérieux le fait que le porte-parole du département d’Etat, Richard Boucher, ait appuyé les accusations du chef du renseignement irakien par intérim, Mohammed al-Shawahni, selon lesquelles l’Iran entretiendrait des liens avec l’abominable Abou Moussab Al-Zarqaoui, considéré comme le principal agent d’Al-Qaida en Irak, responsable des attaques contre les forces américaines.

Début octobre, le chef du renseignement irakien avait déclaré à l’AFP qu’il était convaincu que l’Iran, par le biais de son ambassade à Bagdad, était le cerveau de la campagne d’assassinats perpétrés sur une vingtaine de ses agents depuis le milieu du mois précédent. Selon lui, à la suite de perquisitions dans des « refuges » iraniens à Bagdad, on aurait découvert des documents liant l’Iran à des complots d’assassinat de membres des services de renseignement irakiens, qui se seraient servis de la BRIGADE BADR - la milice du Conseil suprême de la révolution islamique en Irak. Ce dernier a nié, tout en affirmant que le « nouveau » service de renseignement est criblé de vétérans des services de sécurité de Saddam Hussein. Shawahni soupçonne aussi l’Iran de financer al-Zarqaoui. Selon des sources proches du renseignement jordanien citées dans Newsweek, Zarqaoui aurait fait la navette entre l’Iran et l’Irak à plusieurs reprises depuis le renversement de Saddam Hussein et aurait établi des contacts avec certains responsables iraniens.

Le porte-parole du département d’Etat américain a donc déclaré que si l’on devait « confirmer que l’Iran fournit du soutien à ce groupe terroriste, ce serait une affaire très, très grave ». Le ministre iranien du Renseignement, Younesi, a rejeté ces accusations, les traitant d’absurdes et précisant qu’il est bien connu que l’Iran et Al-Qaida sont des adversaires, idéologiquement et militairement, depuis des années. Les forces des Talibans et d’Al-Qaida en Afghanistan ont systématiquement attaqué les Iraniens chiites dans ce pays, mais on attribuait aussi au réseau d’Al-Qaida/Zarqaoui les attaques terroristes contre des chiites irakiens à Kerbala il y a quelques mois.

Aujourd’hui, les nouvelles accusations à propos de liens entre Zarqaoui et l’Iran - tout comme les mensonges sur les liens entre Saddam Hussein et Oussama ben Laden - sont censées justifier une agression militaire contre l’Iran de la part du régime Bush-Cheney.

Si les Etats-Unis (et/ou Israël) devaient attaquer l’Iran, ce ne serait pas suivant le modus operandi utilisé contre l’Irak, à savoir une invasion terrestre soutenue par des bombardements aériens massifs, mais plutôt, selon l’avis de plusieurs experts, une attaque à distance - missiles, missiles de croisière, bombardements aériens - destinée surtout à frapper les installations du programme nucléaire et à obtenir un changement de régime. Si l’Iran n’a aucune chance dans une confrontation militaire directe avec les Etats-Unis, il a néanmoins des capacités (y compris des missiles de longue portée Shahab-3) pour riposter de manière asymétrique, en frappant des cibles en Israël et en mobilisant des forces en Irak ou dans d’autres pays de la région. Certains experts arabes rappellent le précédent de la guerre Iran-Irak, dans laquelle la République islamique d’Iran, plus faible sur le plan militaire, a déployé des forces massives contre son adversaire. Aujourd’hui, il serait possible de déployer de telles masses populaires non seulement à partir de l’Iran, mais de toutes les nations musulmanes.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

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Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

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