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La réforme Obama aura-t-elle raison de la Constitution américaine ?

La rédaction

1er janvier 2010 (Nouvelle Solidarité) – Le projet de réforme de la santé approuvé par le sénat américain le 24 décembre, est une copie carbone du programme hitlérien d’octobre 1939. Depuis une semaine, le leader démocrate Lyndon LaRouche n’a pas mâché ses mots pour susciter le réveil de ses compatriotes face à cette menace contre la Constitution américaine que certains en Grande Bretagne appellent de leurs vœux. Hier, LaRouche a adressé un message aux élus démocrates leur demandant clairement « envers quoi êtes vous loyaux ? »

Si le Comité d’action politique de LaRouche (LaRouche PAC) joue le rôle de précurseur dans cette bataille, il n’est pas la seule voix qui s’élève contre cette menace. Dans son éditorial du 23 décembre, le quotidien californien San Francisco Examiner s’en est pris à « l’impudente tyrannie du sénateur Reid », le responsable de ce projet de loi. L’Examiner cite les extraits du texte de loi où il est expliqué que le nouvellement créé IMAB, un Conseil d’expert indépendant, sera « l’ultime arbitre des coûts, de la qualité et de la quantité des soins médicaux délivrés » et que ses décisions seront « intouchables pour toujours ». L’auteur précise aussi le secret qui a entouré l’insertion de cette dernière close qui interdit ad vitam eternam au Congrès toute modification des pouvoirs de l’IMAB, et le fait qu’un tel changement dans les règles parlementaires aurait du être approuvé par une majorité de 67 sénateurs sur 100 et non pas 60 comme cela l’a été. Conclusion ? « Si ce n’est pas de la tyrannie, alors qu’est-ce ? »

C’est d’ailleurs l’autre scandale, relativement mineur par rapport à l’enjeu de cette bataille, qui fait des remous outre atlantique : le 60e vote a été acheté avec l’argent du contribuable. Comme l’on soulevé les procureurs généraux de 13 Etats de l’Union, la voix du sénateur du Nebraska Ben Nelson, le dernier démocrate qui refusait encore d’adopter la réforme, a été monnayée contre un garantie d’allocation de 100% des fonds Medicaid pour son Etat, ce qui est précisément refusé aux 49 autres. Ces 13 procureurs, tous républicains, affirment que cette provision contenue dans le projet de loi est inconstitutionnelle.

Et les citoyens du Nebraska ne s’y trompent pas : seul 17% de ses administrés approuvent sa décision et sa popularité a chuté de 30%. Si Nelson devait être réélu aujourd’hui, son prétendant républicain l’emporterait avec 61% des voix contre 30%, alors que Nelson fut élu en 2006 avec 64% des suffrages ! La colère gronde…

D’après les militants du LPAC, la réaction des américains est électrique lorsqu’on leur dit clairement que cette réforme de la santé n’est pas un débat national entre démocrates et conservateurs, mais une attaque dirigée depuis l’extérieur du pays contre leur Constitution. Une vérité on ne peut plus explicite dans la bouche même de la London School of Economics, qui depuis sa création sous l’ère victorienne est un véritable office de propagande pour l’Empire britannique. Dans une étude publiée en 2008 au sujet des réformes des systèmes de santé, la LSE déplore que les gens aient une opinion « très tranchée » sur ce que sont leurs droits et qu’il est donc difficile de les faire changer d’avis…« sur ces questions de réforme de la santé, la Constitution américaine est représentative de ce phénomène. »

Rappelons que la Grande-Bretagne est le point de départ de la réforme Obama, puisque c’est Tony Blair qui établit en 1999 le système NICE, un conseil d’experts indépendant et intouchable dont les recommandations en matière de refus de soins ont force de loi. Des pratiques très cohérentes avec la pensée de la LSE puisque c’est elle qui a piloté l’étude pour le groupe Optimum Population Trust recommandant de diviser par deux la population britannique pour devenir « éco-soutenable ».

Ce fascisme administratif est insoutenable.


A lire :


Voir les 2 commentaires

  • petite souris • 02/01/2010 - 10:54

    Cette London School of Economics a une page Wipikédia qui peut apporter des informations complémentaires.
    Ce qui m’a le plus étonné c’est sa relation avec la "secte" Ivy et la liste impressionnante des chefs d’état qui y ont étudié venant du monde !

    Donc tout naturellement, la "mondialisation" est facile à imposer aux pays pas au peuples"

    Parmi les 80 000 anciens élèves de l’École, on compte un président américain (John F. Kennedy), un chancelier allemand, une reine du Danemark, trois premiers ministres canadiens, un premier ministre québécois, le prince héritier de Norvège, ainsi que plusieurs milliardaires et célébrités.

    Plus précisément, les anciens élèves et professeurs comptent quatorze prix Nobel (économie, paix, littérature), plus de trente-huit chefs d’État ou de gouvernement dont neuf actuellement au pouvoir, vingt-huit membres de l’actuelle Chambre des communes britannique et quarante-deux pairs de la Chambre des Lords.

    Mick Jagger, rock star, a étudié à la LSE en 1961 et 1962 mais l’a quittée avant d’obtenir le diplôme pour se consacrer à la musique. Erik Orsenna (pseudonyme d’Erik Arnoult, ancien économiste et ancien conseiller de François Mitterrand, membre du Conseil d’État et de l’Académie française, Prix Goncourt 1988) a également étudié à la LSE.

    Répondre à ce message

  • Hors-heup ! • 02/01/2010 - 10:38

    Bonjour,

    helas ce qui est pour nous Europeens encore plus insupportable c’est qu’au coeur de l’Europe tronent deux entites choisies mais non elues democratiquement.

    Voir a ce sujet, ca vaut vraiment la peine c’est Nigel Farage :http://www.youtube.com/watch?v=8y2VrhjWj9E

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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