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La vision liberticide du comportementalisme d’Obama

La rédaction

18 janvier 2009 (Nouvelle Solidarité) – Sur le site de l’une des revues phares de la gauche américaine, Salon.com, Glenn Greenwald, un avocat américain des droits civiques, se penche sur les écrits de Cass Sunstein, un économiste comportementaliste et professeur de droit de Chicago récemment nommé par Obama à un poste de haut niveau.

« Cass Sunstein est depuis longtemps l’un des plus proches confidents d’Obama. Son nom est d’ailleurs assez souvent évoqué comme celui de la personne qu’Obama pourrait nommer à la Cour suprême. Sunstein est actuellement à la tête de l’Office of Information and Regulatory Affairs [une sous division de l’Office for Management and Budget (OMB)], où il supervise de "les politiques relatives au respect du domaine privé, à la qualité de l’information et des statistiques". En 2008, en tant que professeur de la Faculté de droit de Harvard, Sunstein fut le co-auteur d’un texte réellement pernicieux, suggérant que le gouvernement américain devrait déployer des équipes d’agents sous couverture ou des avocats "indépendants" chargés "d’infiltrer cognitivement", entre autres groupes militants, les plateformes de socialisation par internet, qui propagent ce que Sunstein estime être des "théories conspirationnistes erronées" mettant en cause le gouvernement. Le but affiché de la démarche de Sunstein était de conforter la confiance du citoyen dans les autorités et de décrédibiliser les conspirationnistes. »

« Sunstein plaide pour que ces infiltrations se fassent par l’envoi d’agents sous couverture parmi les animateurs des chats sur internet, les plateformes de socialisation et même les organisations physiques. »

Il a également proposé que le gouvernement effectue des paiements secrets à des voix dites « indépendantes » et crédibles, capables de renforcer le message gouvernemental(en partant du principe que ceux qui ne croient plus au gouvernement seraient plus disposés à écouter ceux qui apparaissent comme indépendants, bien qu’agissant en douceur pour le pouvoir). Le programme ciblera également ceux qui véhiculent de fausses « théories conspirationnistes » ; Sunstein entend par là toute « tentative d’expliquer un événement ou une pratique par rapport aux machinations de gens puissants ayant réussi à dissimuler leur rôle ».

Enfin, Greenwald cite longuement Sunstein : « Que peut bien faire un gouvernement contre les théories conspirationnistes ? Parmi les moyens disponibles, lesquels mettre en oeuvre ? On peut facilement imaginer une série de réponses possibles. (1) Le gouvernement pourrait bannir les théories conspirationnistes. (2) Le gouvernement pourrait envisager un impôt, sur le plan financier ou autre, contre ceux qui répandent de telles théories. (3) Le gouvernement pourrait s’engager dans des contre-discours afin de forger des arguments capables de discréditer leurs arguments. (4) Le gouvernement pourrait ouvrir une discussion informelle avec les parties concernées, les incitant à coopérer. Chaque moyen d’intervention évoqué possède un éventail spécifique d’effets potentiels, de coûts et de bénéfices, et chaque moyen aura sa place dans certaines circonstances imaginables. Néanmoins, le coeur de notre dispositif est que le gouvernement doit opérer l’infiltration cognitive des groupes qui produisent des théories conspirationnistes, donc une combinaison des mesures 3 et 4. »

Greenwald note, assez à propos : « Ainsi, Sunstein n’appelle pas dans l’immédiat à l’application des propositions 1 et 2, stipulant que le gouvernement devrait "bannir les théories conspirationnistes" ou imposer "un impôt financier, sur le plan financier ou autre, contre ceux qui répandent de telles théories", mais il dit que "chaque moyen aura sa place dans certaines circonstances imaginables". Cela impliquerait, pour le moins, l’abrogation du Premier amendement [qui garantit le droit de parole]. Toute personne ayant cette conviction devrait, rien que pour cette raison, être écartée de toute position gouvernementale importante. »


Article : Obama et vous : le péril behavioriste


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  • cath3 • 20/01/2010 - 17:12

    Ben voyons...

    Déclaration Universelle des Droits de l’Homme :

    Article 19 : "Tout individu a droit à la liberté d’opinion
    et d’expression, ce qui implique le droit
    de ne pas être inquiété pour ses opinions
    et celui de chercher, de recevoir et de répandre,
    sans considérations de frontières,
    les informations et les idées
    par quelque moyen d’expression
    que ce soit."

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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