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LaRouche : « Il n’y a rien à craindre autant que la peur elle-même »

La rédaction

Pour ceux qui s’en souviennent, la conférence internet de Lyndon LaRouche du 16 juin faisait penser aux « causeries au coin du feu » que le président Franklin Roosevelt tenait à la radio durant la Grande Dépression, notamment celle qui débuta par cet avertissement : « Ce que je vais vous dire vous terrifierait si je ne montrais pas, en même temps, qu’il existe une solution à ce problème. » Reprenant la fameuse phrase de Roosevelt, LaRouche déclara que « rien n’est plus à craindre que la peur elle-même ».

Ouvrant la conférence, Debra Freeman souligna l’importance de la décision, prise le 23 mai par un groupe de sénateurs, de déjouer le putsch orchestré par la Maison Blanche, et plus précisément par Dick Cheney. Cette décision, que LaRouche a qualifiée de « singularité » cruciale, empêcha ainsi les Etats-Unis de sombrer dans la dictature. Elle est l’exemple de cette qualité unique de gouvernement prévu par la Constitution américaine. A présent, il est de la responsabilité des Etats-Unis d’empêcher un nouvel effondrement économique et financier international, bien plus grave que la Grande Dépression du XXème siècle.

Dès le 1er juillet, dit LaRouche, nous allons assister à la rupture de certains contrats impliquant des hedge funds actuellement au bord de la faillite. « Ceci a été déclenché par la relégation de la dette de General Motors au niveau "poubelle". On estime que la valeur des portefeuilles des hedge funds a chuté de 40%. Fin juillet, il ne sera sans doute plus possible de maintenir le moindre contrôle financier sur tout ça. Personne ne peut dire exactement ce qui va se passer, mais on voit quelle forme cela va prendre et on sait ce qui doit être fait pour y parer . »

Les Etats-Unis portent la plus grande part de responsabilité dans ce risque d’explosion. Mais dans des conditions de crise extrême, le système constitutionnel américain prévoit les moyens d’adopter les mesures d’urgence nécessaires. D’autant que le système financier international repose sur le dollar. « Le fait que les pays étrangers détiennent des dollars (Chine, Japon, Corée du Sud, Europe et autres) signifie que si le dollar devait chuter de 30%, ce serait une catastrophe pour le reste du monde. » Ceux qui jubilent devant chaque désastre économique, financier ou stratégique qui frappe les Etats-Unis devraient tenir compte de ce fait.

« Nous devons revenir à des méthodes qui ont fait leurs preuves, comme celles de Franklin Roosevelt qui nous ont sortis de la Grande Dépression », dit LaRouche. « Nous l’avons fait à l’époque, nous pouvons le refaire aujourd’hui. C’est une tâche plus ardue qu’alors - à l’époque, nous avions plus d’infrastructures, plus d’exploitations agricoles et d’industries, plus d’emplois potentiels pour mettre les gens au travail. Néanmoins, nous pouvons réussir&nbsp ! »

Selon LaRouche, le plus gros problème est dû au fait que les Américains se sont laissé duper par le « remède de charlatan », l’escroquerie de la « mondialisation », qui est « une des idées les plus maléfiques qui aient jamais été conçues ». Au nom de la globalisation, « nous avons réduit les capacités productives par tête dans le monde ! Nous avons détruit l’infrastructure et l’emploi dans des pays qui étaient les sources dynamiques de production de richesse : les Etats-Unis et l’Europe . »

LaRouche a proposé que les Etats-Unis prennent la tête d’une initiative pour mettre en place un nouveau système monétaire, appelant les sénateurs qui ont bloqué la tentative de coup d’Etat le 23 mai, et tous ceux qui sont d’accord, à œuvrer ensemble dans ce sens.

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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