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LaRouche : « La mission de l’Amérique et la mienne »

La rédaction

Lors de son webcast du 12 décembre à Washington, Lyndon LaRouche a prononcé un discours qui peut être considéré comme son « discours sur l’état de l’Union. » Il a analysé sans compromis les conditions économiques, politiques et culturelles dans lesquelles se trouvent les Etats-Unis, les opposant à la grande tradition constitutionnelle américaine incarnée par Benjamin Franklin, Abraham Lincoln et Franklin Roosevelt. Il a ensuite évoqué ses propres efforts et ceux de son mouvement pour ramener les Etats-Unis à leur véritable identité et à un rôle constructif dans le monde.

« Nous sommes dans une société post-industrielle en pleine décadence. La situation des 80% de la population dont les revenus sont les plus bas s’est fortement dégradée depuis 1977. Il n’y a eu aucune reprise de l’économie américaine ! Le récent rapport indiquant une croissance de 7 à 8% est mensonger. Ce gouvernement ment, comme d’habitude. Comme Cheney et ses collaborateurs qui ont menti pour nous embarquer dans une guerre inutile, dont nous ne savons pas comment sortir aujourd’hui. Bientôt, cet effondrement se fera sentir dans toute sa force. Bientôt, nous assisterons à des événements qui rappelleront à la presse ce qui s’est passé de 1929 à 1932. (...)

« Il existe des solutions. Elles suivent généralement le modèle adopté par Franklin Roosevelt à partir de 1933 : même état d’esprit, même politique, même genre de perspectives. Les solutions sont un peu différentes, mais le défi est autrement plus grand et le danger beaucoup plus grave.

« Nous sommes une nation qui fut, dès sa création, investie d’une mission. Nous nous sommes donné une Constitution, la seule au monde qui ait survécu à travers les époques. Aucune autre nation n’a réussi à se doter d’une Constitution ayant la même longévité que la nôtre. Cette Constitution est l’expression de notre histoire. Mais au cours des trente dernières années, le caractère national des Etats-Unis a changé. Nos hommes politiques ont changé, les plus anciens étant peu à peu remplacés par de plus jeunes. Ils sont devenus les politiciens d’une Amérique post-industrielle, basée sur la devise « du pain et des jeux ». Nous avons cessé d’investir dans les secteurs qui ont assuré notre puissance.

« Si j’étais aujourd’hui président des Etats-Unis, avec les gens que je connais en Europe et ailleurs, je convoquerais une conférence d’urgence des chefs d’Etat et de gouvernements pour discuter d’une réforme monétaire. Ils arriveraient par le prochain avion et nous pourrions trouver le moyen, sur une base d’urgence, de contrôler cette crise. (...) C’est là que se situe le pouvoir des Etats-Unis. Non le pouvoir de tyranniser mais celui pour lequel nous avons été créés. (...)

« Nous devons créer un nouveau système monétaire qui fonctionnera, en gros, sur les mêmes bases que le système original de Bretton Woods, créé en 1944-45, qui fut le système le plus acceptable (...). Nous devons lancer un vaste programme de construction d’infrastructures aux Etats-Unis. Nous devons émettre 5 à 6000 milliards de dollars, dans la période à venir, pour rebâtir l’infrastructure (...) dans la production et la distribution d’électricité, la gestion de l’eau et la reconstruction du système ferroviaire. (...) Nous devons rebâtir une société productive. Nous devons créer de nouvelles industries. Il faut utiliser l’industrie spatiale, non pas comme on le fait actuellement, mais comme une locomotive scientifique pour mettre au point de nouvelles technologies. (...) Il faut embaucher les gens sur une grande échelle, comme le fit Roosevelt dans les travaux publics.

« Nous sommes dans une situation où l’on n’a plus besoin de faire la guerre sur cette planète. Ce qui ne signifie pas que nous devions abandonner tout concept classique de défense stratégique. Et comme certains d’entre vous le savent, je m’engage à rétablir le service militaire universel. (...) Nous avons sur le continent eurasiatique - depuis l’Europe de l’ouest, notamment la France, l’Allemagne et l’Italie, avec la Russie au centre, jusqu’à l’Asie du sud, du sud-est et de l’est - la plus grande concentration démographique de la planète. Entre l’Europe et l’Asie de l’Est, s’étend la vaste région de l’Asie du Nord et centrale, qui est très peu habitée mais qui possède des ressources minérales très importantes. Ces ressources, une Asie à forte croissance démographique en a besoin. (...) Nous avons, potentiellement, une puissante dynamique de croissance sur tout le continent eurasiatique. Nous devons en être un partenaire.

« Malheureusement, aucun de mes rivaux électoraux n’est prêt ne serait-ce qu’à en discuter. Ils n’en ont certainement pas discuté dans un seul de leurs prétendus débats, qui ne sont pas réellement des débats, mais du cirque. (...) Un homme ou une femme qui fait acte de candidature à la présidence doit traiter des sujets qui sont primordiaux pour la sécurité et l’avenir de la nation et non se laisser entraîner dans toutes ces affaires sociales au niveau local. Ces sujets ne sont pas abordés. (...) J’ai donc une mission (...) et mon ambition, c’est ma mission. J’ai des qualifications uniques pour mener à bien la mission de Président des Etats-Unis dans la situation d’urgence où nous sommes aujourd’hui. Je suis prêt à faire face aux problèmes que les autres ne veulent pas aborder. Je suis prêt à prendre le risque que les autres ne prendront pas . »

(Accès au texte complet, en anglais, de cette intervention et aux discussions qui ont suivi, sur le site : www.larouchein2004.net)

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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