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LaRouche à l’émission de Stockwell

La rédaction

Le 24 juin, au cours d’un entretien avec Jack Stockwell sur Radio Network, Lyndon LaRouche a évoqué sa campagne pour obtenir la destitution du vice-président Dick Cheney. Il a présenté la configuration de forces dirigée contre Cheney au sein du Parti républicain, mentionnant notamment le directeur du Groupe des conseillers du président en politique étrangère (PFIAB), Brent Scowcroft, ainsi que l’ancien avocat du président Richard Nixon, John Dean. Outre ces personnalités et certains militaires à la retraite, ce courant républicain regroupe également des gens ordinaires, venant souvent de régions agricoles, « qui tendent à réagir sainement lorsqu’ils sont face à la réalité, bien qu’ils soient un peu bigots ».

Du côté démocrate, LaRouche a dénoncé le rôle du Democratic Leadership Council (DLC), un groupe d’hommes politiques et d’affaires mis en place par « Scoop Jackson et ses disciples, des démocrates de droite proches du [sénateur Daniel] Moynihan et d’Averell Harriman. Ces gens ont reçu le concours d’individus liés, disons-le, au crime organisé, et ils ont constitué ensemble le Democratic Leadership Council, une organisation de droite représentant les banlieues aisées et opposée à l’intérêt général. Ce sont eux qui dirigent le Parti démocrate. » Selon LaRouche, « Cheney aurait déjà été écarté du pouvoir si le DLC ne contrôlait pas la tête du Parti démocrate. Il y a suffisamment de faits avérés pour servir de base à sa destitution. Nous n’aurions sans doute pas besoin de le destituer. Il démissionnerait pour raisons de santé, ou sa femme, qui est aussi son ventriloque, mettrait sur ses lèvres le mot "démission". Mais [sans le DLC], il serait déjà parti. Et tous ces néo-conservateurs qui l’entourent, comme Rumsfeld, Bolton et Wurmser au département d’Etat, ou encore Lewis Libby, l’avocat de Marc Rich, ne seraient plus là non plus. La nouvelle situation ne serait certes pas parfaite, mais on retrouverait au moins un peu de rationalité dans les discussions au sein du gouvernement, ce qui serait probablement un grand progrès par rapport à ce que nous avons vécu ces dernières années. »

LaRouche a ensuite parlé des détails juridiques concernant la destitution : « Deux catégories de lois fédérales sont applicables. Tout d’abord, celle qui concerne une simple fraude contre les institutions du gouvernement fédéral (...). A un niveau supérieur, se situe celle concernant une fraude perpétrée par un responsable du gouvernement contre ce gouvernement lui-même. Cheney relève du second cas. Il est passible de destitution sur la base de crimes graves. Ce qui veut dire qu’après sa destitution, il pourrait encore être condamné à une peine de prison. La destitution ne marquerait donc pas la fin du processus. »

Cependant, ajoute LaRouche, dans une telle situation, le gouvernement demanderait vraisemblablement à la personne fautive de quitter son poste avant l’ouverture des enquêtes et de fournir les éléments nécessaires pour réparer les dommages commis. C’est ce qui pourrait arriver avec Cheney. Il pourrait prétendre que ses problèmes cardiaques ne lui permettent plus de remplir ses fonctions et qu’il lui faut donc démissionner. « C’est ce à quoi j’essaie d’aboutir (...) Si Cheney est confronté à une perspective de destitution et d’emprisonnement, il pourra décider de partir discrètement. Dans ce cas, les autres néo-conservateurs le suivront. »

Lorsque Stockwell lui demanda quel type de Président il serait s’il était élu, LaRouche répondit : « Vous savez, Jack, je suis un homme dur. Pas dans le sens d’éprouver du plaisir à faire souffrir ou à me venger de quelqu’un, bien au contraire. Mais je suis intransigeant sur les questions concernant notre nation et l’avenir de l’humanité. Je pense que les Etats-Unis ont été créés par des Européens qui désespéraient de pouvoir fonder une véritable république en Europe, dans les circonstances qui marquaient ce XVIIIème siècle, et qui espéraient que leur soutien à l’entourage de Benjamin Franklin et à l’indépendance des nouveaux Etats-Unis donnerait, comme l’a dit Lafayette, un phare d’espoir et un temple de liberté, s’offrant en modèle à l’Europe.

« L’Europe faillit y parvenir, au printemps et au début de l’été 1789, avec la constitution proposée [en France] par Bailly et Lafayette. C’est alors que les Anglais utilisèrent des agents, les prédécesseurs de Napoléon (...) ou de Dick Cheney, pour transformer la crise française en terreur jacobine et, plus tard, en tyrannie napoléonienne.

« Nous avons été créés (...) pour être une république modèle, un temple de liberté et un phare d’espoir pour l’humanité. Je considère que ce sont là nos véritables principes. Ces principes sont légitimes et représentent les aspirations légitimes de l’humanité. C’est cela que nous devons être. Et mon travail, en tant que Président, consistera à ramener les Etats-Unis à ces principes.

« Ce qui compte, ce n’est pas notre puissance physique ni notre pouvoir de donner des ordres. C’est au contraire notre capacité d’influencer les événements, non pas de manière arbitraire, mais en donnant l’exemple. En étant fidèle au dessein pour lequel nous avons été créés : celui d’être la première véritable république de cette planète. (...) Nous devons former une communauté de républiques permettant de résoudre les problèmes de l’humanité, tout en laissant derrière nous les mauvais moments de son histoire.

« Sur ce point, je suis dur, je ne fais pas de compromis. Nous avons un objectif historique à long terme, c’est ce dont j’ai hérité, pour ainsi dire, de mes prédécesseurs qui ont dirigé notre pays, et c’est ce que je lèguerai à mes successeurs. »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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