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LaRouche appelle à un programme de grands travaux

La rédaction

Au lendemain des élections du 5 novembre aux Etats-Unis, Lyndon LaRouche, candidat à l’investiture présidentielle démocrate, a lancé une grande campagne nationale en faveur de l’adoption d’un nouveau plan d’infrastructures dans tout le pays. Ce projet devant s’inspirer du modèle de la Tennessee Valley Authority (TVA), réalisé à l’époque du président Franklin Roosevelt, LaRouche l’a baptisé « super TVA ».

La Tennessee Valley Authority était une agence fédérale, créée en 1933 pour financer et coordonner le développement de tout le bassin de la Tennessee River, notamment au moyen de barrages et de réservoirs, de façon à assurer la fourniture d’une électricité bon marché, ainsi que le contrôle des crues et des projets d’irrigation dans toute la région. A l’époque, elle contribua beaucoup à sortir les Etats-Unis de la dépression économique.

Un communiqué de presse, publié le 9 novembre par le Comité électoral « LaRouche en 2004 », rappelle une fois de plus que le système financier actuel s’effondre rapidement. Selon le candidat, « un changement global de politique économique, au niveau national et des Etats, est actuellement une question de vie ou de mort. Nous devons oublier [les hypermarchés] Wal-Mart pour penser à la réalité. La réalité nous dicte la mise en place d’infrastructures comme fer de lance de la reprise de la production de biens durables. »

LaRouche esquisse les grandes lignes d’un programme d’urgence en matière d’infrastructures, couvrant notamment la production et la distribution d’énergie, la gestion des eaux et le transport public ferroviaire. Ces projets seraient réalisés principalement au niveau des Etats, mais avec le soutien du gouvernement fédéral. LaRouche précise qu’un « nouveau mécanisme fédéral d’émission de crédit, encore plus conséquent que le projet TVA de Franklin Roosevelt, est le seul programme susceptible de résoudre la crise ».

Seules des mesures d’urgence de ce type permettront de renverser les conditions économiques de plus en plus dramatiques constatées dans la presque totalité des 50 Etats. « Chacun de nos Etats est en faillite. La Californie fait face à un déficit de 24 milliards de dollars cette année, et même si la prétendue reprise existait, le déficit prévu pour 2003 dépasserait 20 milliards. Le déficit du Texas oscille entre 10 et 15 milliards cette année, et tous les autres Etats connaissent des explosions budgétaires similaires. »

Après ces 30 années de folie baptisée « nouvelle économie », note le comité électoral, il faudra une bonne génération (30 ans) pour remettre l’économie réelle au niveau de ce qu’elle était avant la période 1971-1981 et le déclin des secteurs infrastructurel, industriel et agricole de base. Pour cela, il faut de toute urgence que les Etats exigent du gouvernement national la mise sur pied d’une « super TVA ».

Or, constate LaRouche, ce nouveau mécanisme doit investir, non pas dans le remboursement des vieilles dettes publiques, mais dans de grands travaux afin de créer des corridors de développement réel. « Les Etats doivent restructurer leurs dettes existantes et repenser de fond en comble leur approche budgétaire. Le financement par la « super TVA » de projets infrastructurels à grande échelle permettra de créer des emplois productifs et d’accroître l’assiette fiscale, ce qui est nécessaire pour résoudre réellement la crise. »

Concrètement, la « super TVA » accordera aux Etats des crédits à bas taux d’intérêt et à long terme pour financer des projets réels. Pour l’activer, précise le communiqué, il faudra abroger toutes les lois de déréglementation adoptées aux Etats-Unis ces trente dernières années.

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Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Le Tsunami financier qui vient

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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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