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LaRouche : comment sortir du désastre irakien

La rédaction

Face à une résistance qui s’intensifie et tourne au désastre pour les Etats-Unis et pour le monde, le rôle personnel que peut jouer Lyndon LaRouche est incontournable pour adopter une « stratégie de sortie » viable. C’est le message qu’a fait passer le candidat présidentiel démocrate alors qu’on l’interrogeait à la mi-avril sur la crise actuelle.

En effet, LaRouche est la seule personnalité politique aux Etats-Unis qui ose exiger l’annonce immédiate du retrait des soldats américains comme condition sine qua non pour rétablir la stabilité. Le 28 novembre 2003, il avait déclaré : « Le Président des Etats-Unis doit déclarer son intention de cesser l’occupation militaire américaine du pays dans les plus brefs délais, de notifier au Conseil de sécurité des Nations unies son intention de rouvrir la question du rétablissement imminent de la souveraineté irakienne et de solliciter l’aide du Conseil de sécurité pour parvenir à cette situation . »

Cette déclaration s’inscrit de façon cohérente dans le plan de paix global qu’il propose depuis avril 1975 pour l’ensemble du Moyen-Orient. Il vient de réaffirmer que tout projet de paix doit se baser sur le modèle du traité de Westphalie de 1648, appelant chaque nation à défendre « l’avantage de l’autre », ainsi que sur une perspective de développement économique pour l’ensemble de la région.

Actuellement, dit LaRouche, « les troupes américaines et leur commandement se trouvent dans une situation comparable, pour eux, à celle des forces américaines au Vietnam pendant et après l’offensive du Têt ; elle rappelle davantage encore, comme d’autres l’ont fait remarquer, la guerre d’Algérie à l’époque de Jacques Soustelle. Les forces engagées dans les combats sur le terrain sont tellement aux prises avec leur situation immédiate qu’il leur est extrêmement difficile d’avoir une vue d’ensemble . »

Les problèmes immédiats en Irak sont aggravés par le fait que les décideurs politiques aux Etats-Unis et en Europe ne veulent pas reconnaître l’ampleur de la désintégration du système financier et monétaire international. Selon LaRouche, la crise au Moyen-Orient, y compris en Irak, ne peut être résolue sur le terrain. Elle ne sera résolue qu’avec un changement révolutionnaire de paradigme à Washington, rompant avec la politique de guerre préemptive perpétuelle du groupe de Cheney dans l’administration Bush. Ceci est plus vrai que jamais depuis la déclaration du président Bush et du Premier ministre israélien Ariel Sharon, le 14 avril, qui représente une violation flagrante des accords internationaux sur les questions israélo-palestiniennes.

LaRouche a proposé un débat sur cette question avec l’autre candidat présidentiel démocrate, le sénateur John Kerry, pour ouvrir immédiatement le débat nécessaire sur les changements politiques à opérer. Bien que Kerry n’ait pas répondu directement, il a publié un commentaire dans le Washington Post du 13 avril, « Une stratégie pour l’Irak », dans lequel il soutient pour l’essentiel la politique catastrophique de Bush. Bien que mentionnant la nécessité d’un « objectif politique », Kerry écrit : « Si nos chefs militaires demandent plus de troupes, nous devons les déployer », et de plaider pour un soutien international au déploiement de troupes au sol. La stratégie politique de Kerry se réduit à soutenir toute proposition que pourrait faire l’envoyé de l’ONU, Brahimi, et à faire de l’ONU « un partenaire à part entière, responsable de réaliser la transition vers une nouvelle constitution et un nouveau gouvernement ».

La pire proposition faite par Kerry concerne le rôle de l’OTAN : « Nous devrions pousser l’OTAN à lancer une nouvelle opération hors zone pour l’Irak sous la direction d’un officier américain. » Si l’ONU doit être le « premier partenaire civil », « la responsabilité première pour la sécurité doit rester à l’armée américaine, aidée de préférence par l’OTAN . »

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Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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