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LaRouche démasque le sophisme de Rohatyn

La rédaction

Felix Rohatyn et Warren Rudman ont co-signé un article dans le Washington Post du 13 décembre intitulé, « Il est temps de rebâtir l’Amérique : un plan pour dépenser plus - et sagement - pour notre infrastructure en décrépitude », qui n’est autre qu’une tentative malicieuse de pervertir et de neutraliser le ferment généré aux Etats-Unis par la campagne de Lyndon LaRouche en faveur d’un programme rooseveltien de reconstruction des infrastructures. En août 2001, Rohatyn avait tenté une manœuvre similaire pour neutraliser l’appel de LaRouche à un nouveau Bretton Woods.

Rohatyn et Rudman évoquent deux crises aux Etats-Unis : la Nouvelle Orléans suite au passage de Katrina et l’Etat de Washington, qui s’efforce de remettre à niveau son infrastructure au moyen d’une taxe sur l’essence. Pour répondre aux besoins actuels, ils proposent que le gouvernement fédéral s’y implique en créant une « corporation nationale d’investissement » (NIC) qui serve de « fenêtre par laquelle des Etats, des groupes d’Etats et des collectivités locales solliciteraient du financement ou des subventions pour tous les projets d’infrastructure nécessitant une participation fédérale. Elle pourrait, avec le temps, remplacer les caisses spécialisées existantes et faire face aux nouvelles missions pour l’infrastructure publique américaine, comme la rénovation des bâtiments d’écoles publiques. »

La NIC, suggèrent-ils, « devrait être habilitée à émettre des obligations à 50 ans pour financer des projets d’infrastructure. Ces obligations seraient garanties par le gouvernement fédéral. Ces obligations à long terme aligneraient le financement des investissements dans l’infrastructure sur les bénéfices créés : le remboursement de ces obligations permettrait à la NIC de s’autofinancer. (...) »

La réponse de LaRouche, qui a été distribuée devant le Congrès le 14 décembre, était intitulée, « Comment ne pas réussir une reprise - Histoire de deux bouffons ». En voici des extraits :

« Notre histoire peut se raconter plus ou moins ainsi :

« Lors d’une de ces occasions idiotes que les Français appellent révolutions, deux intellos révoltants sirotent une boisson dans leur café habituel, pendant que, dans la rue, des vagues successives de révolutionnaires passent en courant devant l’établissement. Soudain, l’un des deux se lève, prend son chapeau, son écharpe et son manteau et s’exclame : ?Mais c’est ma révolution qui vient de passer ; je dois aller en prendre la direction !?

« On peut décrire ainsi la réaction de Felix Rohatyn, l’escroc qui a ruiné la ville de New York avec son « Big Mac », et de son compère Warren Rudman, se levant brusquement après avoir réalisé tardivement l’importance du discours prononcé à Harvard par la dirigeante démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, un peu plus d’une semaine auparavant. Leur réaction tardive consiste à proposer une filouterie baptisée "corporation nationale d’investissement (NIC)", qu’ils ont présentée dans le Washington Post d’aujourd’hui.

« Pour ceux qui connaissent la situation réelle des institutions financières en Europe et dans les Amériques, l’escroquerie la plus évidente de la proposition Rohatyn-Rudman, qui prévoit de financer les investissements dans l’infrastructure par l’émission d’obligations à cinquante ans, c’est que le pouvoir d’achat pour acheter ces obligations n’existe pas dans l’économie mondiale, suivant les conditions du système monétaire et financier international actuel.

« Non pas que Rohatyn soit complètement stupide, mais il espère que vous, les lecteurs du Washington Post, serez suffisamment dupes pour avaler ce que Rudman et lui proposent. Pour comprendre pourquoi il avance le genre d’argument frauduleux qu’il a présenté dans ce quotidien, vous devez comprendre pourquoi Rohatyn me déteste et me craint tant personnellement. (...)

« Ce que Rohatyn incarne - en toute connaissance de cause - c’est un système globalisé de pouvoir impérial exercé par un énorme chancre visqueux, composé de multiples intérêts financiers privés. Ils entendent éliminer le pouvoir du « big government » (Etat fort) pour le remplacer soit par un gouvernement fantoche leur servant de garçon de courses, soit par rien du tout. (...)

« Le projet Rohatyn-Rudman est une pure escroquerie. Ils ne croient pas un seul instant à la mise en œuvre effective d’un projet comme le NIC. Ils espèrent cependant duper suffisamment de naïfs pour éviter que le gouvernement fédéral ait recours au seul moyen possible d’empêcher les Etats-Unis de sombrer dans la pire dépression jamais vue, à l’instar de ce que fit Franklin Roosevelt.

« La première ligne de défense de l’économie américaine contre une dépression grave doit être la volonté du gouvernement américain, conformément aux dispositions de notre Constitution fédérale, de mettre le système de la Réserve fédérale en règlement judiciaire, tout en maintenant les banques ouvertes et en activité, et de réorganiser un système de crédit permettant d’investir dans l’infrastructure et l’industrie, et ce à une échelle suffisante pour refaire le miracle réalisé par le gouvernement de Franklin Roosevelt dans les années 30.

« A partir du moment où le gouvernement américain commencera à jouer ce rôle, ce seront des gouvernements souverains qui dirigeront le monde, et non des usuriers comme Rohatyn et ses complices.

« S’il réussit à vous convaincre que sa proposition frauduleuse peut fonctionner, vous n’avez aucune chance de sortir libre de cette crise. Donner ne serait-ce qu’un peu de temps à l’escroquerie de Rohatyn, et la dictature mondiale pour laquelle il travaille deviendra réalité. »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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