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LaRouche dénonce la corruption du Parti démocrate américain

La rédaction

Dans son webcast du 20 juillet, diffusé depuis Washington, Lyndon LaRouche a montré en détail comment le Parti démocrate était passé de l’attitude combative qui lui avait permis de gagner la bataille contre la privatisation des retraites, à son état actuel de passivité politique. Un consultant démocrate ayant demandé les raisons de ce changement, le dirigeant de l’opposition démocrate répondit :

« Ce qui s’est passé, en gros, s’appelle Felix Rohatyn. Le 1er mai de l’année dernière, au moment où je proposais la prochaine étape de la lutte, qui se jouait encore, pour sauver le régime des retraites publiques, Felix Rohatyn passa à l’action. En effet, alors que je mettais en garde contre la crise qui frappait le secteur automobile, appelant le gouvernement fédéral à prendre des mesures immédiates pour sauver non seulement ce secteur, mais l’ensemble de l’économie américaine, on a remarqué que les démocrates se distanciaient de moi. "Eh bien, cela sonne un peu trop gauchiste à nos oreilles", prétendit-on. D’où venait cette ligne ? De Felix Rohatyn et de certains sénateurs, bien sûr, comme le sénateur Dodd et d’autres du même acabit. Ces élus ont donc commencé à prendre leurs distances. Tout en se disant qu’il serait certes utile de se prononcer en faveur d’une proposition pour sauver l’industrie automobile, ils ne considéraient pas cela comme une question de vie ou de mort, comme une question absolument fondamentale, d’une urgence immédiate. »

Autre question : Lorsque nous avons entendu le discours prononcé par Nancy Pelosi à Harvard [le 2 décembre], nous avons constaté encore un certain attachement à une orientation technologique dans le Parti démocrate, en particulier au Sénat. A la mi-février, cependant, au moment où la nomination de Sam Alito [à la Cour suprême] était en discussion, cette orientation avait disparu. Il y a eu un recul sur tous les fronts. Le Parti démocrate, ou d’importantes factions de celui-ci, s’étaient rangés du côté du clan Rohatyn. (...)

« C’est un cas de conscience pour ces gens. Vous savez comment ça marche : les gens appartiennent à une certaine confession ou à certains clubs, franc-maçons ou autres, et ils en dépendent pour leur réélection. Il y a aussi les pressions familiales. Ainsi, pendant les vacances de Noël, par exemple, ils peuvent se faire taper dessus, chez eux, dans leur circonscription, de manière coordonnée, par les responsables locaux qui disent : "Rohtayn dit ceci ou cela, vous savez que [le sénateur] Lieberman était contre, et Dodd aussi."

« Ainsi, le sabotage se poursuivait. [Le président du Parti] Howard Dean était contre [ma stratégie]. Il n’était pas du tout content de ce que nous faisions. Howard Dean, George Soros et Felix Rohatyn, c’est grosso modo la même politique. (...)

« C’est simple. Il y a, dans le Parti démocrate, une certaine politique consistant à accepter n’importe quoi pour éviter de s’attirer des ennuis. Lorsqu’un groupe de gens se retrouve, ils se disent : "Ceci est notre club et, bien sûr, LaRouche a peut-être des idées intéressantes. Peut-être pourrons-nous les utiliser d’ici quelques années, après la prochaine présidentielle. Mais ne soyons pas trop enthousiastes sur tel ou tel point. Tu sais, Felix ne l’aime pas. Nous voulons garder l’unité du Parti. Nous voulons une coopération avec certains républicains, etc. Allez ! on va se compromettre pour éviter les ennuis. (...)

« Il n’y a qu’une manière, et une seule, de traiter ce problème dans l’histoire, c’est de bien comprendre qu’il existe une valeur plus importante que toutes les autres. C’est la vérité. Arrêtez de mentir ! Arrêtez de dire que vous croyez en telle ou telle action puis de voter contre ! Arrêtez de dire "oui, je suis d’accord avec vous, mais nous étions obligés de le faire". "Oui, je savais que ce type était innocent, mais on a dû le condamner à la chaise électrique parce que je ne voulais pas me disputer avec un membre de la famille." Ca, c’est de la pourriture morale. Le problème, c’est le sophisme. Le sophisme de la génération du baby-boom, surtout ceux qui ont la "meilleure" éducation universitaire, les 20 % situés en haut de l’échelle sociale, qui ont subi l’influence du Congrès pour la liberté de la culture. C’est ça la pourriture dans notre société, la malédiction de Delphes. On dit que c’est par la tête que le poisson commence à puer : ce sont les 20 % les plus aisés de la population. »

Un député de la Chambre, membre du groupe des Afro-américains, a demandé à LaRouche comment le Democratic Leadership Council, qui s’était complètement discrédité en promouvant l’idée de « deux partis républicains », avait réussi à revenir sur la scène.

« Il y a eu une sale opération à l’intérieur, répondit LaRouche. L’[ancien président Bill] Clinton en fut victime, comme vous l’avez mentionné dans votre question. Je l’ai vu personnellement, je peux vous donner une liste de personnes présentes dans le Parti démocrate à l’époque, au sein de la présidence même, qui en sont responsables. Il suffit de penser à ceux qui incitaient Clinton à démissionner afin qu’Al Gore devienne Président. Regardez où ils en sont aujourd’hui.

« Prenons un autre aspect du problème. Il y a au sein du DLC des gens actifs dans cette tendance depuis le début, dont les origines remontent au crime organisé. Et il y en a d’autres, comme George Soros et Felix Rohatyn, qui sortent de ce qu’on devrait appeler le crime organisé. Il existe une mentalité que l’on associe au crime organisé et ces personnes opèrent au sein du Parti démocrate, dans leur circonscription, de la même manière qu’un parrain du crime organisé agissait autrefois à New York. Ils recourent à la menace, tout comme le fait un Rohatyn ou un Soros. De la même manière qu’Al Gore s’est ridiculisé lors d’une visite en Malaisie, en attaquant le Premier ministre. Il aurait dû être remercié. Il aurait dû être destitué en raison de cette prestation. Ce qu’il a fait là est honteux, il aurait dû pour cela être destitué de l’espèce humaine, sans parler du Parti démocrate ou de la présidence.

« Voilà l’origine du problème. C’est comme une famille qui habite un quartier où elle vit sous la menace du crime organisé. Pour Steinhart, Rohatyn, Soros, c’est leur modus operandi ! La carotte et le bâton. "Si tu es gentil avec moi, je te sourirai. Sinon, je te tuerai ! Je tuerai ta carrière, j’ai des renseignements sur toi, je peux te causer des ennuis avec la justice, ou à un membre de ta famille. J’ai beaucoup d’influence dans ta paroisse." Ca marche comme ça.

« Il faut donc avoir les tripes d’un soldat pour résister à ces types-là. Lorsqu’ils s’en prennent à toi, tu dois t’allier avec leurs autres victimes et élaborer un plan de bataille. C’est ce que nous avons fait ! Rappelez-vous les défaites [du Parti démocrate] aux présidentielles de 2000, puis de 2004. Dans les deux cas, j’ai riposté. A la fin de novembre 2000, nous avons lancé un processus, qui fut démoli par la suite. Avant même son entrée en fonctions, j’ai dit que Bush était un idiot, que l’économie allait s’effondrer ainsi que ce gouvernement, et qu’il fallait donc s’attendre à un événement similaire à l’incendie du Reichstag en Allemagne, orchestré par Hermann Goering afin de créer le prétexte pour accorder à Hitler des pouvoirs dictatoriaux. Et dès lors, Hitler n’y renonça jamais, jusqu’au jour où il se donna la mort. Je disais qu’il fallait s’attendre à une évolution semblable. Puis nous avons eu le 11 septembre 2001. »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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