X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

LaRouche est formel : le nazisme ne passera pas !

La rédaction

« Nous vivons des heures qui mettent à l’épreuve l’âme humaine. » C’est par cette citation du grand patriote américain Tom Paine, dont l’essai Common Sense a rallié la jeune nation à la cause de la Révolution américaine, que Lyndon LaRouche commença sa conférence internet, le 11 janvier à Washington. L’auditoire comprenait 250 personnes, dont une centaine de jeunes larouchistes (LYM) et des dizaines d’élus, de dirigeants syndicaux et de diplomates.

« Nous traversons effectivement une période lugubre », poursuivit LaRouche, entrant immédiatement dans le vif du sujet.« En ce moment, le Sénat procède à l’audition d’un homme qui ment : Samuel Alito, [le juge qui vient d’être nommé par Bush à la Cour suprême]. (...) Il est membre de la Federalist Society, une association qui promeut les idées et l’influence de Carl Schmitt, l’homme qui a façonné le régime d’Adolf Hitler ».

Alors qu’on en était au troisième jour des auditions au Sénat, LaRouche exprima sa crainte que les sénateurs n’aient pas le courage de bloquer la confirmation de ce « schmittlérien » à la Cour suprême : « Je vois flancher des hommes et des femmes que je considérais comme des personnalités fortes, alors que l’enjeu est le suivant : allons-nous défendre cette nation contre la montée du nazisme ? Ce n’est pas une question d’opinion, mais du retour d’Hitler. Nous n’en voulons pas ici. »

Déjà, quatre des neuf juges de la Cour suprême sont membres de la Federalist Society, qui est dénoncée dans la brochure du LaRouchePAC, Enfants de Satan IV : vers la dictature "schmittlérienne" de Cheney. Cela, avertit LaRouche, pose un grave danger à la nation : « Il ne fait aucun doute que la Federalist Society est pro-nazie. Scalia et d’autres juges en sont membres. (...) Alito en est membre aussi, même s’il le nie. Il a adhéré à la Federalist Society. »

Le nazisme a été créé comme instrument de pouvoir « par des gens qui étaient opposés à notre forme de gouvernement [reposant sur la Constitution des Etats-Unis]. » Dans les années 1920 et 30, « l’Europe était dominée par une cabale financière, représentée aujourd’hui par Felix Rohatyn. Cet émigré en Amérique fait partie de ceux qui ont mis Pinochet au pouvoir. Ce sont eux qui, avec le soutien de Pinochet et d’Henry Kissinger, ont mené l’opération Condor, avec le déploiement des escadrons de la mort dans tout le sud de l’Amérique latine ! (...)

« L’ennemi est un groupe de financiers qui ne croient pas en un système républicain et pensent que des syndicats de banques privées, créant et contrôlant l’argent, peuvent très bien réduire la population humaine à l’état d’esclaves soumis à leur propre volonté. Felix Rohatyn - qui m’a personnellement menacé à ce sujet - dit en gros : "Le monde doit être dirigé par des syndicats de banquiers qui sont plus puissants que les gouvernements et doivent le rester". A cette époque de mondialisation, les gouvernements, quand bien même leur permet-on d’exister, seront de simples garçons de course pour des syndicats financiers plus puissants qu’eux. Et ils ont bien l’intention de détruire les Etats-Unis pour cela ! (...) Que les disciples des nazis puissent prendre le pouvoir aux Etats-Unis, à l’issue du combat au Sénat, est effectivement une idée sinistre. »

Par ailleurs, le déclin de la puissance industrielle américaine et la destruction des grandes villes plongent la nation dans le même type de dépression économique que celle ayant précédé la montée du fascisme dans les années 20 et 30. A l’aide d’animations informatisées éloquentes, préparées par le secteur économique de l’EIR, LaRouche a pris l’exemple de Baltimore, dans le Maryland. Dans cette ville autrefois fière de ses usines sidérurgiques et chantiers navals où travaillaient des dizaines de milliers d’ouvriers, il s’est formé des « zones mortes », où la population locale est condamnée. Là, des maladies comme le sida s’ajoutent à des conditions socio-économiques difficiles, comme la pauvreté, le chômage, la drogue, le divorce, etc., pour créer de véritables quartiers de la mort ». Dans son édition du 6 janvier, l’EIR a publié une étude sur Baltimore, mais la situation est le même dans bien d’autres villes américaines.

Pour ce qui est de la bulle immobilière, que se passera-t-il lorsque l’explosion se produira ? s’est inquiété LaRouche. Selon lui, le comté de Loudoun, près de Washington, en Virginie, deviendra le « ground zero de la plus grande explosion spéculative immobilière de l’histoire moderne ». « Que va-t-on faire des milliers de gens qui ne pourront plus payer leurs hypothèques ? Les expulser ? Les banques vont faire faillite ; va-t-on les laisser fermer ? Les dépôts seront-ils réduits à néant ? Nos collectivités locales vont-elles disparaître ? »

Ou au contraire, le gouvernement va-t-il prendre des mesures pour protéger la population et l’intérêt général ? Il convient, a rappelé LaRouche, de nationaliser la Réserve fédérale et de réorganiser le système bancaire comme le fit Franklin Roosevelt. « Le gouvernement et le Congrès auront-ils le courage de faire ce qui doit être fait ? Nous pourrions éviter le krach, sans aucun doute, nous en avons les moyens dans le cadre de notre système de gouvernement, de notre système constitutionnel. Mais c’est une mesure que la plupart de nos dirigeants n’oseraient pas prendre (...). Or, faute de le faire, nous n’aurons plus de pays. (...) »

En conclusion, LaRouche dit : « Je reconnais qu’il va falloir s’accrocher ! Tout d’abord, pour s’assurer qu’il y ait suffisamment de sénateurs pour empêcher la confirmation du juge Alito. »

Après le discours de LaRouche, la discussion s’est poursuivie pendant deux heures, les questions venant principalement du Sénat et de la Chambre des représentants. Répondant à l’une d’entre elles, LaRouche n’y alla pas par quatre chemins : « Je m’inquiète de ce qui se passe au Sénat aujourd’hui. Vont-ils capituler et accepter la confirmation d’Alito ? S’ils le font, l’existence de cette nation sera en péril. Tout dépend de cela. Souvent, dans le cours des événements, on se retrouve sur un champ de bataille où il faut combattre. Ce champ de bataille ne décidera pas de l’histoire en tant que telle, mais l’issue de la bataille déterminera si l’on aura la possibilité de changer l’histoire ou non. »

Ce webcast est archivé sur le site www.larouchepac.com.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard