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LaRouche interviewé sur Rai Uno

La rédaction

Le 21 mai, la première chaîne publique de télévision italienne, RAI Uno, a diffusé une interview d’une demi-heure avec Lyndon LaRouche. Intitulée « Anatomie d’un effondrement », l’interview était centrée sur le programme de LaRouche pour la reconstruction du système économique et financier international, en pleine désintégration. Elle mettait aussi en avant l’opposition inconditionnelle de LaRouche à la politique de guerre impériale de l’administration Bush.

L’interview était entrecoupée de court-métrages sur Bush père et l’actuel Président américain, ainsi que sur George Soros et la crise de la dette russe de 1998. LaRouche était présenté comme un grand économiste à qui l’on essaie de coller différentes étiquettes, mais qui reste l’auteur de l’analyse la plus précise sur la désintégration financière.

Au cours de cette émission, LaRouche montra comment la crise économique internationale actuelle est le résultat de la transformation « d’une société productrice, basée sur l’agriculture et l’industrie, en société de consommation ». Cette tendance a débuté en 1964 avec la guerre du Vietnam et le gouvernement Wilson en Grande-Bretagne. « Ce changement rappelle, à bien des égards, celui survenu dans l’ancienne Rome, après la deuxième guerre punique. A ce moment-là, cette évolution a amené l’esclavage en Italie, poussant Rome à devenir tributaire du pillage d’autres pays. » De même, « à partir de 1964, au lieu de relancer la production,les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont préféré adopter une politique de pillage vis-à-vis d’autres pays. Il en résulta un effondrement de la production mondiale. Mis à part l’Inde, la Chine et quelques autres pays, on s’aperçoit que la production physique mondiale a baissé et que nous sommes donc confrontés à un effondrement du système, car les éléments fondamentaux soutenant le système ne permettent pas une reprise. Celle-ci n’est possible que si nous revenons sur ce changement de 1964 . »

Aujourd’hui, expliqua LaRouche, « nous sommes arrivés au bout du système financier et monétaire actuel et certains veulent maintenant imposer un empire mondial. L’Islam est devenu la cible d’un choc de civilisations et l’on veut aussi détruire l’Asie ou l’Eurasie avant qu’elles ne réussissent à développer un autre modèle que celui de l’empire. Voilà l’objectif . »

Selon LaRouche, le président Bush « n’est pas conscient de ce qui se passe au niveau de l’économie américaine. Son attention est entièrement absorbée par l’élection présidentielle de 2004. Il n’a aucune profondeur intellectuelle. C’est un homme de passion, qui utilise un certain nombre d’expressions consacrées, y mettant beaucoup de passion. Bush est un peu comme une balle que frappent tour à tour les différentes forces en présence dans l’administration, la renvoyant dans tous les sens. Certains aux Etats-Unis espèrent que le secrétaire d’Etat Powell réussira à marquer le plus grand nombre de points aux dépens de Cheney . »

A propos du 11 septembre, LaRouche déclara que ces attaques ont été orchestrées par « des personnes à l’intérieur des Etats-Unis, à haut niveau, qui ont sans doute eu besoin d’un an et demi à deux ans de préparation. Le gouvernement [américain] n’a jamais produit la moindre preuve de l’implication réelle d’un pays arabe dans ces attaques. (...) Pour ma part, j’ai le sentiment que ce fut une opération entièrement organisée de l’intérieur des Etats-Unis, par des personnes qui cherchaient un prétexte pour lancer une guerre. Que ces tours new-yorkaises aient déjà été la cible de terroristes était une façon de diriger les soupçons sur Oussama ben Laden comme auteur et organisateur des attentats. Ce n’est pas un point de vue que je viens de développer, j’avais déclaré, le jour même de l’attaque : "J’espère que personne ne tentera de faire porter à Ben Laden la responsabilité de ce qui arrive" . »

Lorsqu’un journaliste lui a demandé de faire « une de [ses] fameuses prévisions économiques », LaRouche répondit : « Il y a deux possibilités et nous devons faire un choix. Il n’y a rien de prédéterminé (...) En Asie, en Eurasie, l’on assiste à une évolution intéressante : la Chine, la Russie, l’Asie du Sud-Est, l’Inde, la Corée et le Japon convergent vers une expansion de projets comme le barrage des Trois Gorges, en Chine, ou la liaison maglev entre la ville de Shanghai et son aéroport, ou encore le développement du Mékong, etc. (...) La France, l’Allemagne et l’Italie ont besoin de marchés plus vastes. A long terme, on trouvera ces marchés en Inde, en Chine, en Asie du Sud-Est, etc., qui sont déjà d’importants marchés pour l’Europe. La Russie jouera un rôle de partenaire économique de l’Europe occidentale, grâce à la réorganisation de la dette russe, qui peut être transformée en crédit pour l’industrie, d’entreprises communes entre la Russie et l’Europe. (...) Ainsi, le monde pourrait sortir de la dépression, à condition toutefois de créer un nouveau système monétaire. (...) Si nous-mêmes, aux Etats-Unis, décidons de collaborer avec l’Europe et l’Asie pour libérer l’Afrique des génocides, reconstruire l’Amérique centrale et du sud, et autres choses de ce genre, (...) si nous parvenons à un accord sur ces questions, nous serons en mesure de sortir de l’impasse et, en l’espace d’une génération, on pourrait compter sur l’une des économies les plus solides que le monde ait jamais connues. (...) Si on ne le fait pas, si nous tentons de collecter des dettes, comme le firent les banquiers lombards au XIVème siècle, alors nous sombrerons dans un nouvel âge des ténèbres. Telle est la situation . »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
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En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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