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Le Niger obtient un accord tout à fait satisfaisant d’AREVA

La rédaction

15 janvier 2008 (Nouvelle Solidarité) - Après un bras de fer qui a duré plus de 8 mois entre le gouvernement du Niger et la compagnie nucléaire française AREVA, un excellent accord a été conclu entre les deux, à l’avantage des deux parties.
Le Niger, dont les gisements fournissent à AREVA 40 % de son uranium, a obtenu une augmentation conséquente de prix de 50 % pour les années 2008 et 2009, ainsi que la possibilité de commercialiser plus de 300 tonnes d’uranium par lui-même. AREVA s’est aussi engagée à investir 1 milliard d’euros dans le développement du gisement géant d’Imouraren. Selon une source d’AREVA, Imouraren serait “le plus grand projet industriel qui ait jamais été envisagé au Niger, le mettant au deuxième rang dans le monde avec une production de 5000 tonnes » d’uranium par an, 1400 employés permanents et beaucoup d’autres emplois indirects. Un crédit de 22 millions d’euros complète le « package » obtenu par le Niger.

Quel chemin parcouru ! Depuis l’indépendance, la France a exploité l’uranium de ce pays dans des conditions tout à fait coloniales. Comme Ibrahim Loutou, ancien ministre et éminence grise de différents gouvernements de ce pays, l’a rapporté à Nouvelle Solidarité au cours d’une interview (25/10/2007 voir ICI), la compagnie française payait une somme forfaitaire par an, quelle que soit la quantité d’uranium extraite et son prix du marché. De plus, pour des raisons de sécurité, le Niger n’avait pas le droit de commercialiser lui-même sa matière première.

Au cours de ces derniers trente ans, lorsque les autorités de ce pays, parmi les plus pauvres du monde, ont voulu exiger de justes conditions d’échange, des coups d’Etats au bon moment ont écarté les gêneurs alors que d’autres étaient purement et simplement éliminés.

C’est la forte présence commerciale de la Chine en Afrique qui permet actuellement aux pays les plus pauvres, comme le Niger, de négocier des meilleurs contrats avec les anciennes puissances coloniales. Car, même si tout n’est pas parfait dans les pratiques commerciales ou sociales du géant asiatique, sa seule présence dans le continent assure à ces pays une plus grande marge de manoeuvre. En n’acceptant pas les zones d’influence fixées par les ex-puissances de tutelle, elle bouscule totalement les règles du jeu. Dans le cas du Niger, des compagnies canadiennes sont également rentrées dans le jeu de façon importante.

Mais sans sortir le grand jeu, le Niger n’aurait sans doute pas obtenu gain de cause. Profitant de la période de fin de contrats, il a exigé de meilleurs prix et dénoncé des connivences pouvant exister entre AREVA et la rébellion Touarègue - à l’origine de la guerre civile qui ravage le nord du pays - allant jusqu’à expulser Dominique Pin, le PDG d’AREVA, désormais remplacé par Serge Martinez.
Pour une fois, le résultat de ce bras de fer est bon pour les deux parties : entre l’augmentation considérable des revenus pour le Niger et les grands projets lancés par AREVA sur place, les conditions sont désormais réunies pour un véritable décollage économique du pays.

Maintenant, c’est à l’élite nigérienne de tout faire pour que les nouveaux revenus engrangés ne se détournent pas de leur objectif essentiel : créer les conditions d’un futur digne de ce nom pour les jeunes générations. Sans oublier la revitalisation du Lac Tchad sans lequel les progrès du désert pourraient balayer tous les espoirs suscités par la nouvelle manne de l’uranium.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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