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Le PS sommé d’abandonner toute référence au progrès

La rédaction

Par Christine Bierre

Dans un discours dominé certes par des accents un peu mauroyistes, rappelant le Parti socialiste plus à gauche d’avant le tournant libéral de 1983, il y eut tout de même des notes discordantes dans l’allocution finale prononcée par Martine Aubry pour clôturer l’Université d’été de La Rochelle, le 30 août dernier.

C’est en maniant des termes empruntés à un néo-malthusianisme « soft » que la première secrétaire du PS a envisagé un changement plus profond de la société. « Le post-productivisme que nous souhaitons ne nous invite pas à renoncer à produire, mais bien à définir une production utile et sobre. » Puis, en conclusion : « Une offensive de civilisation, c’est vouloir une société où le mieux-être supplante les injonctions à consommer à outrance. Oui, il nous est permis, à nous socialistes, de lancer … ce débat sur un avenir post-matérialiste. »

Bien que Martine Aubry ait rejeté spécifiquement les thèses du mouvement de la Décroissance, dans son discours d’ouverture, ce sont bien là des termes qui reviennent couramment dans le discours de ce mouvement. Et pour cause. Parmi les participants à l’Université d’été on trouvait, cette année, non seulement Cécile Duflot, patronne des Verts, et Susan George, dirigeante d’ATTAC, mais aussi Paul Ariès, dirigeant de la faction de « gauche » de la Décroissance qui vient, avec Martine Billard, de rallier le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon. Au cours de l’après-midi, ceux qui s’étaient précipités à l’atelier sur « le nouvel âge écologique » pour entendre l’intervention de Paul Ariès prévue au programme, ont été déçus. L’animateur de Sarkophages, nous a-t-on dit, était en conciliabule avec Martine Aubry.

Face à la très grande présence d’écologistes dans tous les ateliers, on est en droit de se demander ce qu’il reste de cette gauche, jadis éclairée par les plus grands esprits de son temps, les Curie, Joliot-Curie et les Langevin, les Einstein, ceux qui, par leurs découvertes, ont permis aux hommes de ne plus porter de lourds fardeaux sur leurs épaules, de ne plus noircir leurs poumons en allant chercher les minerais au cœur de la terre. Preuve que c’est cette conception même qui est en train de flancher, dans l’atelier consacré à la production industrielle, il ne s’est trouvé personne, parmi les orateurs ni les participants, pour défendre l’énergie nucléaire, lorsqu’un intervenant à demandé si le PS était devenu anti-nucléaire !

La France, pays pastoral ou nation développée ?

Bien que le Parti socialiste n’ait pas abandonné son attachement au progrès scientifique, la pression exercée pour qu’il y renonce, par la campagne menée d’un côté par Nicolas Sarkozy et ses amis Yann Arthus-Bertrand et Nicolas Hulot, de l’autre par Daniel Cohn-Bendit et Ségolène Royal, au sein même du Parti, est phénoménale.

Les socialistes porteront-ils la responsabilité de mettre à mort Prométhée au sein de la gauche, comme l’exige Cohn-Bendit, le « vainqueur » des dernières élections européennes ? Tel Marat clamant que la République n’a pas besoin de savants, Cohn-Bendit a exigé, lors de son intervention à l’université d’été du courant Espoir à gauche, de Vincent Peillon, l’abandon par les socialistes non seulement de l’idée d’un « rassemblement à gauche », mais de la défense même de l’idée de progrès scientifique.

S’attaquant à la défense des services publics, Cohn Bendit a assené que « la gauche est née sur un pacte gaullo-communiste avec un service public qui s’appelle EDF, qui a imposé le nucléaire comme un service public alors que c’était desservir tous les Français, et on ne sait pas comment s’en sortir ». « On ne peut pas répondre à la dégradation climatique en gardant les mêmes réflexes économiques et sociaux du progressisme (…) de l’ancienne gauche. Et c’est difficile, parce que cette contradiction, on la retrouve à l’intérieur de tous les citoyens (…) ils sont pour une transformation mais ne veulent pas payer le prix… (…) C’est dire adieu à une conception d’une alternative à la droite qui s’exprimerait en tant que gauche et progressiste. Moi, j’ai des critiques très fortes sur l’idée du progrès qui a été pendant des années l’idée fondamentale de l’évolution de la gauche. »

Le nouvel âge écologique

Si le Parti socialiste est loin d’adopter ce discours, il a pourtant été relayé au sein même de l’atelier sur « le nouvel âge écologique » par les principaux orateurs : Laurence Rossignol, secrétaire nationale à l’Environnement, et Bettina Laville, ancienne conseillère pour l’environnement de Lionel Jospin. Laurence Rossignol a repris les termes d’un article qu’elle a signé dans la Revue socialiste (01/2009) : « L’histoire de la gauche est indissociable (…) de l’adhésion au progrès scientifique et technologique (…) et de la défense du salariat industriel. L’idée selon laquelle le progrès est, par essence, bon pour l’Homme a pourtant mal résisté à l’épreuve des faits. (…) Parti organique de la classe ouvrière, la gauche est productiviste quasiment par nature. Le pacte entre le capital et le travail est scellé autour du destin lié de ce couple pervers ! »

Le débat en est inévitablement venu au bien fondé des thèses de la Décroissance, favorables à la réduction de la croissance dans les pays du secteur avancé. En accord avec les autres, Bettina Laville a expliqué que, bien que d’accord sur le fond de cette théorie, il fallait éviter ce mot car il était « insultant » à l’égard des pays du tiers monde et des pauvres chez nous.

Bien que les orateurs aient prétendu s’opposer à la décroissance, Laurence Rossignol et Bettina Laville ont expliqué que face aux pénuries que le réchauffement planétaire rendrait inévitables, nous devions organiser nous-mêmes, démocratiquement, le changement de nos modes de consommation et de production, plutôt que de laisser à une « dictature » le soin de le faire pour nous lorsque les pénuries seraient là !

Enfin, les orateurs ont été pris de panique lorsqu’une participante a apporté son soutien au député vert, Yves Cochet, qui avait provoqué la controverse en soutenant l’élimination des aides sociales en faveur du troisième enfant. Tous les orateurs ont alors déclaré leur désaccord avec ces thèses néo-malthusiennes, Bettina Laville soulignant que toute société qui se donnerait comme projet de ne pas faire d’enfants est une société qui veut sa mort. Elle a ensuite conseillé au public de lire les articles de Paul Ariès contre le néo-malthusianisme dans le Journal de la Décroissance de juillet dernier.

En effet, une charge très forte est menée là contre les antinatalistes et néo-malthusiens, qualifiés même de « pédophobes ». Mais ni Paul Ariès ni son collaborateur Vincent Cheynet ne remettent en question le fondement même du malthusianisme : la prétendue incapacité de l’homme à mettre fin aux pénuries provoquées par la croissance de l’humanité. « La planète peut nourrir 12 milliards d’humains mais pas avec notre mode de vie », dit Paul Ariès dans De l’humanisme à l’humanicide, ajoutant que le problème n’est pas celui de « trop d’humains » mais celui du « trop de productivisme ». Quand à Vincent Cheynet, bien qu’il dénonce le Malthus des Lois contre les pauvres, il le trouve « rationaliste et un esprit éclairé » lorsqu’il explique que « les territoires ont une limite dans leur ‘capacité de charge’ », comme si cette capacité n’était pas déterminée par les technologies qui permettent à cette population de subvenir à ses besoins, au-delà de ce qu’offre la nature sauvage. Et comme si la capacité créatrice, qui est le propre de l’homme, n’était pas la source de ces technologies.

Le combat de Paul Ariès contre un matérialisme débridé est quelque chose que nous partageons. Mais, au-delà des bons sentiments affichés, le développement de l’humanité relève d’une loi implacable. Même en coupant tout le superflu, il faut des sources d’énergie suffisamment denses pour produire les besoins essentiels de l’humanité, qui atteindra rapidement 12 milliards d’hommes.

Face à ce défi, l’oligarchie veut éliminer des gens ; d’autres, plus humains mais incapables de se projeter dans l’avenir, songent à imposer une plus grande sobriété à l’humanité afin d’étaler sa disparition dans le temps. D’autres, comme les pionniers qui, tout au long de l’histoire de l’humanité, ont su surmonter les crises de croissance grâce aux découvertes, sont prêts à s’attaquer aux défis. Avec les centrales nucléaires de 4ème génération, puis la Fusion, nous disposerons de l’énergie nécessaire. Les techniques de séparation isotopiques et de transmutation des atomes nous ouvriront de vastes champs de nouvelles ressources. Enfin, nous avons tout ce qu’il faut pour lancer l’exploration de Mars et travailler à rendre cette planète hospitalière à l’homme.

Le défi est donc : « A nos méninges, citoyens ! » Les solutions des décroissants amèneraient l’humanité vers une mort lente, plus étalée dans le temps. Plus solidaire, certes, mais une mort quand même !


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  • T Campanella • 10/09/2009 - 14:04

    Après cette lecture fort instructive, je vais m’offrir pour les fêtes une mobylette j’y mettrais un mélange à 8% ça fume bien et aussi pollue bien.
    Les écolos me font penser aux bobos Mao de 68, où qu’ils aillent se nicher, finance ou écologie, toujours les accompagnera ce penchant à l’extrémisme. Finalement ce n’est pas vers un réchauffement que l’on se dirige mais vers un âge de glace à tous points de vues.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

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Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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