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Le Sénat examine le rôle de Dick Cheney dans la falsification des renseignements sur l’Irak

La rédaction

Selon l’ancien adjoint de Colin Powell au département d’Etat, la manipulation des renseignements ayant servi à justifier la guerre d’Irak peut être « résumée en trois mots : le vice-Président ». Le colonel Lawrence Wilkerson a fait cette déclaration le 26 juin lors d’une audition au Sénat américain parrainée par le Democratic Policy Committee (SDPC). Le président du Comité, Byron Dorgan, du Dakota du Nord, a précisé que les sénateurs des deux partis avaient été invités à entendre les dépositions de différents témoins, dont quatre responsables de renseignement de très haut niveau du gouvernement Cheney-Bush. Globalement, les témoignages sont accablants pour la Maison Blanche.

Hormis Wilkerson, les sénateurs ont entendu l’ancien officier de renseignement national chargé du Proche-Orient et de l’Asie du Sud, Paul Pillar, l’ancien secrétaire d’Etat adjoint pour le Renseignement et la Recherche (INR), Carl Ford, et l’ancien directeur adjoint du Bureau d’analyse pour le Proche-Orient et l’Asie du Sud au département d’Etat, Wayne White. Trois autres experts de la situation irakienne ont déposé lors de la deuxième session : Rod Barton, ancien conseiller de l’Iraq Survey Group (la mission envoyée en Irak après l’invasion pour rechercher des armes de destruction massive, en vain) ; Michael Smith, correspondant militaire du Sunday Times de Londres, qui a déposé sur le « Mémorandum de Downing Street » et la rencontre entre MM. Bush et Blair en avril 2002 pour discuter de la guerre, déjà décidée, contre l’Irak ; et Joseph Cirincione, vice-Président du Center for American Progress.

Dans son témoignage, le colonel Wilkerson, qui fut chef d’état-major du ministre des Affaires étrangères pendant plus de quatre ans, a rassemblé des informations récoltées à l’occasion de différentes interviews, concernant le dossier traficoté par le bureau de Dick Cheney - mais cette fois, c’était dans les locaux du Sénat américain, et l’ensemble de son intervention est disponible sur le site du SDPC.

Le témoignage de Wilkerson

Voici de larges extraits du témoignage du colonel Lawrence Wilkerson devant le SDPC, le 26 juin. « Vers la fin de 2002, alors que nous progressions inexorablement vers une deuxième guerre avec l’Irak (...) nous avons commencé à nous rendre compte, au département d’Etat, que l’Amérique risquait de se retrouver seule, ou presque, dans une telle guerre, si elle devait avoir lieu. Le 8 novembre, l’adoption de la Résolution 1441 par le Conseil de sécurité, à 15 contre 0, fut un moment grisant d’accord international, mais cet accord allait se dissiper rapidement quelques mois plus tard.

« C’est à ce moment que je me suis personnellement intéressé de près au tableau que nous présentait le DCI [directeur du Renseignement central George] Tenet et aux documents que ses équipes produisaient [ses associés au DCI et à la CIA], ainsi qu’à l’utilisation de ces renseignements par des membres du gouvernement. Mon attention fut attirée sur les effets de leurs efforts par le fait qu’au moment même où le secrétaire [d’Etat Colin] Powell essayait de préparer une voie diplomatique, le vice-président Dick Cheney sapait ses efforts en prononçant des discours qui, de fait, niaient la possibilité d’une telle voie. Ainsi, le vice-Président utilisait certaines parties des documents de renseignement d’une manière que ne semblaient pas justifier les documents eux-mêmes, ou à peine. D’autres membres du gouvernement participaient à ces distorsions. L’exemple le plus étonnant est le discours du Président sur l’état de l’Union du 28 janvier 2003, qui incluait la déclaration, aujourd’hui tristement célèbre, sur l’uranium et le Niger. Le secrétaire d’Etat et moi-même, aussi que bien d’autres dans le gouvernement, savaient que la prétendue tentative irakienne d’acquérir de l’uranium au Niger, telle que cette tentative était alors présentée, était fortement improbable. En outre, lorsqu’on a entendu des déclarations du type "nous ne voulons pas que la preuve irréfutable se présente sous forme de champignon atomique", par exemple (...) de la bouche du Dr Rice, nous étions inquiets au département d’Etat, parce que nos propres experts en renseignement nous disaient douter que le programme nucléaire irakien en soit même au stade actif.

« Mes préoccupations ont atteint le point où j’ai fait venir à mon bureau au département d’Etat un groupe de scientifiques - d’anciens membres des équipes d’inspection de l’UNSCOM ou encore des personnes très au courant de l’histoire et des détails des programmes d’armement irakiens. Ils m’ont dit qu’à leur avis, Saddam Hussein attendait que l’attention internationale portée à son régime diminue, que les sanctions soient levées et que des pays clés rétablissent des relations commerciales normales avec l’Irak. Saddam avait l’intention de reprendre la poursuite du programme ADM, y compris une capacité nucléaire, mais à l’époque, il ne disposait de pratiquement rien en matière d’ADM, sauf peut-être des programmes de recherche délocalisés au Soudan et en Syrie. (...) Ce groupe de scientifiques présentaient des arguments convaincants. J’ai commencé à avoir de sérieux doutes sur ce que nous trouverions si jamais nous devions envahir l’Irak et y chercher des armes de destruction massive.

« Puis, le 29 janvier 2003, le secrétaire d’Etat (...) m’a remis un texte de 48 pages décrivant les programmes ADM d’Irak, qu’il avait reçu du bureau du vice-Président plus tôt dans la journée. (...) Il m’a demandé de former une commission. (...) Il voulait que je l’aide à préparer le dossier contre l’Irak qu’il devait présenter au Conseil de sécurité sept jours plus tard. Il m’a informé que je recevrais, le lendemain, deux documents similaires, l’un sur l’implication de l’Irak dans des activités terroristes et l’autre sur les violations des droits de l’homme en Irak. (...)

« La commission s’est immédiatement mise au travail. D’abord, nous avons commencé à étudier le document de 48 pages sur les ADM, pour tenter de vérifier les informations en consultant les sources que [l’adjoint de Cheney] John Hannah nous fournissait, au fur et à mesure de la lecture. Après quelques heures d’une exaspération grandissante, nous avons compris que le texte fourni par le bureau du vice-Président n’allait pas faire l’affaire. Contrairement à un document normal de la communauté du renseignement, il ne donnait pas ses sources et il fallait donc examiner chaque ligne et la confronter aux citations de sources fournies par Hannah. (...) Vérifier chaque source, ligne par ligne, était tout simplement impossible dans le peu de temps dont nous disposions pour préparer la présentation. Je me suis tourné vers le directeur de la CIA Tenet, non sans frustration, pour lui dire que ce que nous tentions de faire n’allait pas marcher. Sans hésitation, Tenet s’est dit d’accord et a proposé que nous utilisions l’Estimation nationale de renseignement (NIE) d’octobre 2002 sur les ADM irakiennes. J’ai été d’accord, et nous avons recommencé le travail, après avoir perdu plus d’une demi-journée (...).

« Les jours suivants, (...) nous avons composé le document pour le Conseil de sécurité et le secrétaire Powell s’est essayé à le présenter. Ces répétitions ont eu lieu, tout d’abord, dans la salle de conférence du DCI à Langley. Etaient toujours présents le secrétaire, le DCI, son adjoint, moi-même et des membres de ma commission ; à plusieurs occasions, il y avait aussi l’adjoint au conseiller national de sécurité, Stephen Hadley, la conseillère nationale à la sécurité, le Dr Rice, le chef de cabinet de Cheney, I. Lewis Libby, et d’autres de la Maison Blanche, ainsi que l’adjoint au secrétaire d’Etat, Richard Armitage. (...)

« Au cours des sessions de répétition et de discussion à Langley, la discussion opposait surtout le secrétaire d’Etat, qui tentait de supprimer le matériel infondé ou inutile, et des personnes de la Maison Blanche qui voulaient conserver ces informations, voire en rajouter. (...) A plusieurs reprises, des membres du bureau du vice-Président et du Conseil national de sécurité ont essayé d’intégrer dans la présentation la prétendue réunion à Prague entre un agent d’al-Qaïda et Mohamed Atta, le pirate de l’air du 11 septembre, d’une part, et des agents du renseignement irakien d’autre part. A chaque fois, le secrétaire Powell l’a éliminée parce que le DCI refusait de la corroborer. Enfin, à l’une des dernières répétitions à Langley, le secrétaire Powell a été interrompu au milieu de sa présentation par (...) Hadley, qui voulait savoir où était passé le paragraphe décrivant la réunion à Prague. Le secrétaire Powell l’a regardé droit dans les yeux et lui a dit sèchement : "Nous l’avons supprimé, Steve, et il ne sera pas remis".

« Mais le moment le plus dramatique pour moi pendant cette période de préparation intense (...) est intervenu pendant la répétition générale à New York. Le secrétaire venait de revoir rapidement toute sa présentation, qui durait plus d’une heure, et il s’est tourné vers Tenet pour lui demander s’il soutenait tout ce qu’il venait de dire lui-même. Tenet acquiesça, tout en faisant remarquer que si un élément quelconque de la présentation était inexact, il aurait à en répondre devant les commissions du Renseignement du Congrès - une tâche bien intimidante. Le secrétaire commenta que Tenet aurait effectivement à défendre ses paroles, parce qu’il devait l’accompagner le lendemain au Conseil de sécurité. (...)

« Ma propre réaction, après avoir vu l’ensemble de la présentation formelle au Conseil de sécurité le lendemain matin, c’est qu’elle n’était pas très convaincante. C’est l’homme qui la prononçait - Colin Powell - qui lui donnait de la crédibilité. Une grande partie de ce qui était présenté aurait pu être interprété de différentes manières. Bref, c’était une compilation de preuves indirectes et, de surcroît, pas du tout convaincantes. »

A la fin de sa déposition, Wilkerson a mentionné deux autres faits troublants qu’il a découverts après avoir quitté le département d’Etat. D’une part, le fait que l’Agence de renseignement du Pentagone (DIA) n’était pas d’accord sur les résultats de l’interrogatoire d’Ibn al-Sheikh al-Libi, et d’autre part, que les informations sur les « laboratoires biologiques mobiles en Irak » venaient d’une seule source, du nom de code Curveball, qui était discréditée.

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
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Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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