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Le béhaviorisme pour détruire la présidence Obama

La rédaction

La politique économique désastreuse de l’administration Obama trouve son explication (outre le syndrome narcissique du président) dans un article publié dans la dernière édition du Time magazine : les proches conseillers d’Obama sont tous des adeptes de l’« économie béhavioriste ».

D’après l’hébdomadaire américain, Obama est totalement encerclé : Cass Sunstein, directeur de l’Office of Information and Regulatory Affairs de la Maison Blanche, est membre de la Behavioral Economics Roundtable, le groupe de 29 béhavioristes financé par la Russel Sage Foundation et la Alfred P. Sloan Foundation. Trois des principaux membres de ce groupe conseillent également le président : Richard Thaler, Daniel Ariely et Daniel Kanheman, créateur de l’économie béhavioriste. Le directeur de l’Office of Management and Budget (OMB) de la Maison Blanche, Peter Orszag, son adjoint, Jeff Liebman, le secrétaire adjoint à la politique économique, Alan Krueger, le conseiller économique Austan Goolsbee et de nombreux autres font partie de ces cercles béhavioristes.

Quant à Larry Summers, le directeur du National Economic Council de la Maison Blanche et homme des hedge funds, dont Lyndon LaRouche a demandé l’éviction sans délai lors de son webcast du 21 mars, il est lui-même un adepte de la finance béhavioriste. Le Time évoque aussi le rôle de l’économiste Sendhil Mullathainan, qui organise un réseau d’experts béhavioristes hors-administration pour conseiller l’administration.

Formellement, le béhaviorisme (ou comportementalisme) consiste en l’étude des comportements humains en fonction des stimuli extérieurs, c’est-à-dire son environnement. Il s’inspire de la philosophie libérale britannique d’Adam Smith, de Jeremy Bentham et de John Stuart Mill, qui réduisait l’homme à une créature n’obéissant qu’à ses sensations de plaisir et de douleur.

Pour bien le comprendre, pensez aux théories du conditionnement pavlovien ou aux travaux du disciple de Bertrand Russell, Burrhus Skinner, qui révéla dans ses vieux jours le secret du béhaviorisme : « Je parlais des humains en m’appuyant sur des principes établis avec des pigeons ». Dans un de ses livres publié en 2002, Cass Sunstein, le directeur de l’Office of Information and Regulatory Affairs de la Maison Blanche, va même plus loin en demandant le droit à l’autodétermination des animaux, et revendiquant le droit des rats à ne pas être expulsés des bâtiments et des maisons.

L’économie béhavioriste a été influencée dès ses origines par les idées de Kurt Lewin, un des principaux ingénieurs de la guerre psychologique, pur produit de l’Ecole de Francfort, de la Fondation Rockefeller et de l’Institut Tavistock.

Politiquement, le béhaviorisme économique a été promu à son rang actuel par les tristement célèbres Russel Sage Foundation et la Alfred P. Sloan Foundation. Ces deux fondations ont crée en 1986 la Behavioral Economics Roundtable sur la base des travaux, jusque là marginaux, du psychologue des forces armées israéliennes Daniel Kahneman, de son associé Amos Tversky, et de Richard Thaler, le théoricien de la finance béhavioriste.

  • Alfred Sloan, promu pdg de General Motors en 1923 sous les bons auspices de JP Morgan Jr, faisait partie de ces industriels américains pro-hitler. Alfred Sloan comptait parmi les fondateurs de l’American Liberty League, une organisation politique pro-fasciste qui avait pour but de détruire le New Deal et la présidence Roosevelt. On trouve encore dans cette fondation, dont les buts n’ont pas véritablement changé, des traces directes de cet héritage : l’actuel directeur des programme de la Sloan Foundation est l’ancien président de l’American Eugenics Society.
  • La Russell Sage Foundation est un paravent américain de la Société Fabienne, fondation qui a joué un rôle clé pour l’Empire Britannique en promouvant depuis un siècle une version édulcorée du colonialisme économique vendu sous l’étiquette socialiste. Créée en 1907, la Russell Sage Foundation a servi à financer de nombreuses études sur la population américaine avec comme finalité de mettre en place un système de contrôle social. La fondation a également financé Raymond Fosdick, qui coordonnait le financement international des régimes mussolinien et hitlérien avec l’associé de JP Morgan, Thomas Lamont.

Aujourd’hui encore, ces fondations servent de pépinière pour le recrutement et la formation d’agent d’influence œuvrant, pour le compte de l’oligarchie financière, à la destruction de l’esprit républicain.


Pour approfondir

Voir les 2 commentaires

  • pierre crépeau • 10/04/2009 - 12:50

    Je tiens à porter votre attention sur la pauvreté de nos bibliothèques universitaires en ouvrages sur la cybernétique, cette science, née dans les années 50, de l’étude des systèmes et de leurs liens de communications, et par là même cette science de la manipulation de l’information, de toutes les informations, sans jugement de valeurs ou d’éthique, et ce qui en découle, la manipulation des comportements du matériel humains.
    Nous pouvons aujourd’hui en mesurer les effets désastreux même chez nos meilleurs amis. La prochaine guerre devait être une guerre de l’information, Dwight David Eisenhower nous à prévenu en 1961... Kennédy fut le dernier à tenter de le faire...
    La gestion des ressources humaines en entreprise, la stratégie militaire moderne,
    ou le simple fait que vous est moi soyons à cet instant derrière notre clavier sur internet, pour ne citer que ces exemples, ne sont que des outils, ou des protocoles d’expérience au service de cette science méconnue de trop d’intellectuels, parce que presque absentes des cursus universitaires pour profanes.
    N’oublions jamais que la hiérarchie actuelle est toujours l’anciennes, amis sans-culottes du" monde en paix" : Noblesse, clergé, tiers-états, et toujours dans l’ordre, le sabre, le goupillon, le bourgeois banquier et la sueur prolétaire.

    Répondre à ce message

  • matière invisible • 09/04/2009 - 22:05

    Les conférences précédentes de Lyndon Larouche sont-elles écoutées par des conseillés d’Obama ?
    Si oui, quelle importance apporte Obama à ses conseillés assistant aux conférences de Lyndon Larouche ?
    Que pense Obama de Lyndon Larouche ? Sait-il qu’il existe ?

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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