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Le candidat LaRouche a le plus large soutien

La rédaction

A la lecture des dossiers des dix candidats présidentiels démocrates déposés le 15 avril auprès de la Commission fédérale des élections (FEC), il s’avère que Lyndon LaRouche se place en quatrième position en termes d’argent collecté, avec 3,7 millions de dollars, derrière trois membres du Congrès : le sénateur John Kerry (Masachussetts), le sénateur John Edwards (Caroline du Nord), et le député Dick Gephardt (Montana).

Il devance ainsi le sénateur Joe Lieberman, candidat à la vice-présidence en 2000, l’ancien gouverneur du Vermont Howard Dean et le sénateur Bob Graham (Floride), sans parler de deux candidats qui traînent loin derrière&nsbp; : le député Dennis Kucinich (Ohio) et l’ancien sénateur Carol Moseley-Braun (Illinois).

Les chiffres pour le révérend Al Sharpton de New York ne sont pas encore disponibles. Signalons que Kerry et Gephardt ont chacun inclus dans leur total près de 2,5 millions de dollars provenant de campagnes antérieures.

Fonds levés par les candidats présidentiels démocrates au 31 mars 2003
CandidatContributions
individuelles
Transfert campagnes
antérieures
AutresTotal en $
Kerry7 501 3902 650 0004 47710 155 867
Edwards7 398 836007398 836
Gephardt3 353 9282 403 521172 4755 929 925
LaRouche3 704 00502 0823 706 087
Lieberman2 961 023051 6003 012 623
Dean2 932 262012 1002 944 362
Graham1 092 161027 0001 119 161
Kucinich172 695027 000172 695
Moseley-Braun72 451027 00072 451
Sharptonpas disponiblepas disponiblepas disponiblepas disponible

Source : Federal Election Commission

En ce qui concerne le nombre de contributions individuelles enregistrées par la FEC, Lyndon LaRouche se trouve en tête. Selon la loi, seules les contributions de personnes ayant donné cumulativement 200 dollars ou plus doivent être notifiées individuellement à la FEC. LaRouche est également le premier pour la catégorie « contributions non détaillées », qui représente l’argent donné par les personnes dont les contributions cumulées sont inférieures à 200 dollars. Ainsi, LaRouche est le premier en nombre de donateurs grands et petits.

Nombre de contributions individuelles aux candidats démocrates
CandidatNombre de
contributions individuelles*
Montant des contributions
non détaillées** (en dollars)
LaRouche7 8341 325 061
Kerry6 257407 299
Edwards5 582242 745
Dean4 090786 237
Gephardt2 744179 046
Lieberman2 329114 366
Graham7969 361
Kucinich15876 637
Moseley-Braun714 678
Sharptonpas disponiblepas disponible


* Nombre de personnes ayant donné au moins 200 dollars
** Montant total des contributions non détaillées
Source : Federal Election Commission

Le comité électoral de LaRouche a annoncé qu’en date du 31 mars 2003, 18 079 personnes avaient versé une contribution à « LaRouche in 2004 ». Le nombre de donateurs est considéré comme un bon baromètre du soutien populaire (par opposition au soutien de l’establishment) dont jouit le candidat. Ce soutien n’est pas nouveau : dans les années 80, les candidats de LaRouche au Congrès et à des postes locaux obtenaient régulièrement entre 15 et 30% des suffrages. En mars 1986, deux collaborateurs de LaRouche ont remporté la primaire démocrate dans l’Illinois aux postes de vice-gouverneur et de secrétaire d’Etat - victoires ayant conduit Henry Kissinger et d’autres responsables à exiger que l’on arrête la progression de LaRouche en lançant contre lui des enquêtes et des poursuites judiciaires. A l’époque, le sondeur Michael McKeon avait informé Daniel Patrick Moynihan - l’un des principaux ennemis de LaRouche dans le Parti démocrate - que le niveau de soutien populaire recueilli par LaRouche se situait à 25% de la population.

Malgré - ou à cause de cela, la direction officielle du Parti démocrate cherche à l’exclure des futurs débats télévisés. Sa présence retournerait les débats, obligeant les autres candidats à aborder la question de la crise économique et de ses solutions, et permettant de renverser le pouvoir du parti de la guerre à Washington.

Le 3 mai, la chaîne ABC présentera un débat de 90 minutes entre les candidats présidentiels démocrates en Caroline du Sud, animé par l’ancien adjoint de Clinton, George Stephanopoulos. LaRouche n’y a pas encore été invité, malgré les demandes formulées par sa campagne. Ce débat sera diffusé dans les Etats où auront lieu les premières primaires et, le 4 mai, les points forts passeront à l’émission « This Week » de ABC, tandis que la chaîne C-Span la retransmettra dans son intégralité. Le 21 avril, le Washington Post a donné le nom de neuf candidats qui y participeront ; comme le montrent les statistiques ci-dessus, plusieurs d’entre eux n’ont qu’un soutien très faible comparé à celui de LaRouche.

D’importants démocrates de Caroline du Sud ont demandé que LaRouche participe au débat, mais la direction n’a pas encore accepté. Son ancien président est Don Fowler qui, alors qu’il dirigeait le Comité national démocrate, avait inventé une règle spéciale afin d’exclure LaRouche. Pour cela, il avait utilisé le même argument qui, dans les années 60, avait permis d’exclure de la Convention les délégués afro-américains du Mississippi Freedom Party, à savoir que le Parti démocrate est un club privé pouvant inclure ou exclure qui bon lui semble.

Le mouvement des jeunes larouchistes (MJL) a l’intention d’assurer que le Comité national démocrate ne répète pas la même erreur en excluant LaRouche en 2004. Ce mouvement en plein essor est une arme majeure de sa campagne, d’autant plus qu’il est le seul candidat à avoir un tel mouvement de jeunes, pour qui il a organisé un forum national sur internet. S’adressant à eux le 24 avril, il a déclaré : « Il y a un conflit entre la « now generation » (celle des babyboomers nés au lendemain de la guerre) et celle de ses enfants, la « no future generation ». Les jeunes doivent inspirer la génération de leurs parents pour qu’ils affrontent la réalité afin de la changer. Les jeunes doivent aller dans les partis politiques et revitaliser cette génération (...) qui refuse de faire face à la réalité du monde qu’elle a créé - car des solutions existent . »

C’est dans cet esprit qu’une délégation de jeunes larouchistes s’est rendue sur le campus de l’université de Howard le 1er avril, afin de demander au député Elijah Cummings, actuel président du Groupe des députés noirs au Congrès, pourquoi ce groupe n’avait pas invité LaRouche aux quatre débats présidentiels qu’il organise à Detroit, Los Angeles, Jackson et Baltimore (ou Philadelphie). Leur intervention pendant le discours de Cummings est devenue le principal sujet de discussion sur le campus tandis que les ondes de choc provoquées par le mouvement de jeunes étaient répercutées par le journal universitaire, The Hilltop.

En Ohio, des pressions sont exercées sur le Parti démocrate. En effet, celui-ci n’a pas, jusqu’ici, invité LaRouche au prochain dîner des candidats. De même, le sénateur de l’Iowa, Tom Harkin, n’a pas invité LaRouche à ses « Heartland Forums ».

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La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

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