X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Le chant du cygne de Bush

La rédaction

Tel est le titre du commentaire fait le 9 novembre par Lyndon LaRouche, au surlendemain des élections législatives américaines, dont voici quelques extraits :

« Hier, lors de sa conférence de presse télévisée retransmise sur les médias internationaux, le président George W. Bush apparut plutôt humble, mais toujours aussi délirant. L’impressionnant taux de participation électorale a, en soi, beaucoup contribué à ce qui n’est autre que la défaite électorale de la présidence Bush, mais le plus grand mérite de ce résultat doit être attribué à une énergique minorité d’opposants à Bush, démocrates et non partisans, comme les jeunes militants associés au Comité d’action politique de LaRouche (LaRouche PAC). Ce fut également, dans une large mesure, le résultat des effets d’une révolte de patriotes au sein des institutions permanentes du gouvernement fédéral, qui s’est manifestée à travers les déclarations publiques de certains hauts responsables de l’Armée américaine.

« La défaite de Bush, déjà relativement impressionnante en soi, aurait pris la forme d’un véritable raz-de-marée démocrate si certains dirigeants opportunistes de ce parti ne s’étaient montrés aussi mous durant l’année 2006, davantage préoccupés qu’ils étaient d’obtenir des contributions à leurs campagnes électorales auprès de milieux financiers d’extrême-droite comme Félix Rohatyn, que de l’intérêt de la nation et de sa population. Si, dans certains cas, les candidats démocrates ont mérité leur victoire, dans d’autres, ils l’ont remportée malgré leur silence opportuniste sur les questions qui demeurent de la plus haute importance pour la nation et la population.

« Les candidats démocrates feraient mieux d’apprendre dès maintenant que, dans une situation d’effondrement économique mondial comme celle d’aujourd’hui, la solution apportée aux véritables problèmes posés par cette terrible crise mondiale aura finalement beaucoup plus d’importance qu’une "belle figure" ou qu’une tenue "tendance". (...)

« Face à cette combinaison de tendances et d’évènements, la situation à laquelle sont confrontés le monde en général et les Etats-Unis en particulier est beaucoup plus dangereuse au lendemain de la victoire démocrate qu’auparavant.

« En effet, le président Bush se montre parfaitement stupide ou fou lorsqu’il affirme que les Etats-Unis sont en pleine prospérité. Cette prospérité imaginaire qu’il proclame si furieusement est au bord du plus grand effondrement économique et financier de toute l’histoire moderne européenne depuis la guerre de Trente ans. En outre, comme nous en avertissent de hauts responsables militaires et du renseignement, les Américains n’ont aucun "cap militaire à maintenir" en Irak. Sous la clique Bush-Cheney-Rumsfeld, les Etats-Unis ont soumis notre République à une humiliation auto-infligée et à un danger aux conséquences bien plus terribles que la folie de la guerre du Vietnam.

« Le problème immédiat auquel nous sommes confrontés réside dans le fait que toute la politique menée depuis six ans par l’administration de George W. Bush s’avère un fiasco total. C’est un désastre général qui menace désormais l’intérêt des générations à venir, à moins que nous n’agissions rapidement pour renverser les politiques erronées que notre électorat a tolérées depuis trop longtemps. (...)

« L’aspect central de la crise mondiale qui assurera le déclin des Etats-Unis si le gouvernement Bush reste au pouvoir, réside dans l’effondrement de tout le système monétaro-financier international qui se profile. (...) Le système monétaire actuel est libellé en dollars et la majeure partie de l’endettement du monde entier dépend de ce système. Le dollar n’est pas simplement une monnaie américaine : il est, depuis 1971-72, une monnaie mondiale (...) reposant sur la prétendue capacité du gouvernement américain à maintenir la valeur de cette monnaie mondiale. Que la valeur attribuée à ce dollar subisse un déclin brutal et nous connaîtrons un effondrement en chaîne immédiat de tout le système monétaro-financier.

« On ne pourra se mettre d’accord à temps sur des mesures de reprise que si tout ce système est mis en redressement judiciaire par un concert de gouvernements de grandes puissances et autres, et que l’on expurge les comptes des produits dérivés financiers et des obligations afférentes, au sein des différents systèmes nationaux. Dans le cas des Etats-Unis mêmes, il faudrait décréter une pause dans les opérations bancaires afin d’empêcher une perturbation en chaîne des éléments essentiels du fonctionnement des banques. Cela impliquerait la mise en redressement judiciaire, dirigée par le gouvernement, du système de la Réserve fédérale. Les premières mesures doivent avoir pour objectif de maintenir la stabilité pour les fonctions essentielles des ménages et des entreprises. Les mesures de réorganisation ouvriraient la voie à la création de quantités de crédit au niveau fédéral, pour des cas d’urgence et des investissements à long terme dans de nouvelles infrastructures économiques de base du secteur public, ainsi que pour l’expansion de méthodes de production de pointe dans l’agriculture et l’industrie (...).

« Purger le système monétaro-financier des obligations découlant de jeux et de pure spéculation, comme les produits dérivés financiers, permettrait d’établir de nouveaux accords internationaux entre la plupart des nations, obligeant le monde à revenir à un système à taux de change fixes. Faute de quoi, il serait impossible d’effectuer une reprise en renversant l’effondrement général qui menace. Il ne s’agirait pas d’un système basé sur les Etats-Unis, mais d’un système libellé en dollars basé sur des accords à long terme entre les grands pays d’Eurasie et des Amériques, pour commencer, et couvrant le besoin urgent de développement en Afrique.

« Cela signifie que le Président et le vice-Président doivent être destitués, dès maintenant. Le plus grand krach monétaro-financier de l’histoire moderne s’abat sur nous. (...) On préférerait que le Président et le vice-Président se retirent discrètement. Cela susciterait de notre part cette réaction bienveillante : "Partez avec Dieu, mais partez !". »

Le texte intégral de cette déclaration est disponible, en anglais, à www.larouchepub.com.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard