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Le choc Obama : il coupe dans les retraites et réduit les impôts pour les riches

La rédaction

20 décembre 2010 (Nouvelle Solidarité) – Nos camarades américains du Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC) nous signalent qu’après avoir vu la gauche démocrate les fuir pour s’en être pris trop virulemment à Obama, ceux-ci reviennent désormais à eux, voyant que le président est clairement passé du côté du fascisme budgétaire prôné par Wall Street et la nouvelle majorité républicaine. Jeudi dernier, le Congrès a adopté le compromis scélérat imposé par la Maison Blanche et qui prolonge les réduction d’impôts « W. Bush » pour les plus riches.

La loi promulguée vendredi par Obama, proroge pour deux ans les avantages fiscaux instaurés par son prédécesseur pour les ménages gagnant plus de 250 000 dollars par an, soit un manque à gagner de 801 milliards pour l’Etat fédéral. En échange de son soutien, Obama a obtenu des républicains qu’ils valident l’extension des indemnités chômage pour un an à 2 millions de chômeurs de longue durée, pour un coût de 57 milliards de dollars. Au delà de la lâche soumission d’Obama au fascisme budgétaire – dont le LPAC avait mis en garde depuis l’été 2009 – la gauche démocrate est choquée parce que les baisses d’impôts vont être financées en partie par des exemptions de cotisations à la Social Security – le régime de retraites et d’assistance sociale mis en place par Franklin Roosevelt en 1935. Ce sont ainsi 120 milliards de dollars qui ne rentreront pas dans les caisses de cet organisme qui permet à 40% des plus de 65 ans de se maintenir au dessus du seuil de pauvreté. En créant cette dette sociale, Obama ouvre la voie aux propositions de coupes budgétaires et de privatisation de la Social Security portées par Wall Street et sa propre Commission sur la responsabilité fiscale.

Seuls 112 députés démocrates ont voté contre ce compromis criminel, les autres ayant cédé au chantage sur les indemnités chômage. Parmi les opposants les plus virulent, le député Charles Rangel, fondateur du Congressional Black Caucus (groupe parlementaire des élus noirs) et figure historique de l’aile progressiste du Parti démocrate, a dénoncé les méthodes d’Obama :

« Le vote de ce soir va marquer l’histoire, a-t-il déclaré jeudi soir lors du débat parlementaire. Autrefois, la Chambre aurait introduit une loi fiscale qui aurait été transmise au Sénat, puis la Chambre et le Sénat se seraient réunis lors de ce que l’on appellait une conférence. Mais il me paraît clair que les règles changent très vite (...) Désormais, le Président travaille avec une poignée de républicains, puis vient à la Chambre nous dire que si nous changeons quoi que ce soit, tout capotera. (...)

« De plus, on se rend compte que les avantages fiscaux se concentrent sur les gens les plus riches du pays, alors que de plus en plus d’américains sombrent dans la pauvreté. Je vous le dis, la démocratie ne peut pas croître avec ce genre de mixité qui voit tant de richesse dans les mains de quelques uns et de nombreux autres restant sans travail et sans espoir. (...)

« C’est tout un ensemble de nouvelles règles, une tradition nouvelle, à laquelle nous avons affaire, mais je vous le dis, ceci n’est pas la tradition américaine que je connaissais et aimais tant. »

Les démocrates doivent encore en tirer toutes les conclusions politiques... De son côté, Lyndon LaRouche leur renouvelle son appel à recourir d’urgence au 25e amendement pour évincer Obama et dégager le terrain pour un renouveau des politiques anti-crise de Franklin Roosevelt.


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Voir les 2 commentaires

  • petite souris • 21/12/2010 - 21:48

    La loi promulguée vendredi par Obama, proroge pour deux ans les avantages fiscaux instaurés par son prédécesseur pour les ménages gagnant plus de 250 000 dollars par an, soit un manque à gagner de 801 milliards pour l’Etat fédéral

    Enfin ! Moi chsais pas ! Mais quand même ! Chuis qu’une petite souris qui sait compter le morceaux de fromage pour ses petits...

    Mais quand même ! Même sans avoir fait d’études, en temps de crise ! Décider de "perdre" 801 milliards de dollars !!!
    Juste pour faire plaisir à des petits copains qui ne quitteront pas le sol des stètes !!!!
    ... Il doit me manquer quelques neurones !

    Répondre à ce message

  • UN chouka • 20/12/2010 - 13:29

    La loi de la jungle devient de plus en plus l’ordinaire de ce pays ,il me semble ?
    "Les sans " ne sèrvant plus a rien compte tenu du chomage présent, et cèrtainement a venir,ainsi,les "gouvèrnants",ne se gènent plus pour "abattre" et "achever" ceux qui leur sont désormais inutiles,il me semble ?
    C’est bien un chacun pour soit sans far .

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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