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Le déficit US a triplé, le dollar est condamné

La rédaction

10 octobre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Le 7 octobre, le Bureau du Congrès pour le budget (CBO) a publié les chiffres du déficit budgétaire américain : l’administration Obama a fait trois fois pire que l’administration Bush. Le déficit fédéral pour l’année fiscale 2008-2009 atteint 1409 milliards de dollars, soit 10% du PIB, contre 459 milliards pour l’exercice précédent. Contrairement aux arguments de la Maison Blanche, pour justifier sa « réforme »,
 [*] la cause principale de ce déficit n’est pas la hausse des dépenses de santé, mais les largesses accordées sans conditions aux établissements bancaires responsables de la crise.

La hausse des dépenses (532 milliards) est due aux 2/3 au plan de renflouement de Wall Street (154 milliards) et des organismes semi-publics de crédit hypothécaire Fanny Mae et Freddie Mac (91 milliards), ainsi qu’au plan de (non-)relance de l’économie (supérieur à 100 milliards). De leur côté, les programmes Medicare et Medicaid, qui garantissent l’accès aux soins aux personnes âgées, démunis, handicapés et malades chroniques ne représentant que 16% de cette hausse (88 milliards).

L’autre facteur de ce déficit abyssal est la chute de 17% des recettes fiscales, soit un manque à gagner de 419 milliards de dollars. Les recettes provenant des revenus des particuliers sont en chute de 20,1% et la baisse atteint 54,4% en provenance des entreprises !

Ces chiffres révèlent la faillite totale de l’économie américaine sur laquelle repose la « crédibilité » internationale du dollar. Et c’est la Réserve fédérale qui aujourd’hui achète la moitié des bons émis par le Trésor américain pour pourvoir à ce déficit ; en d’autres termes, elle fait tourner la planche à billet. Le dollar a perdu 18% de sa valeur depuis le mois de mars et rien dans les politiques en place ne peut empêcher sa chute. Elle est au contraire accélérée par la volonté d’autres pays de remplacer le dollar par leurs propres monnaies, sans toutefois considérer l’effondrement général que cela déclencherait, ni l’inaptitude de leurs économies à soutenir une quelconque valeur monétaire.

Aux Etats-Unis, depuis le début de l’année, 5 millions d’emplois ont été détruits et près de trois millions de familles supplémentaires sont sous le coup d’une procédure d’expulsion pour non remboursement de leur crédit. Au mois de septembre, 400 000 personnes ont perdu leurs droits au chômage. 48 des 50 Etats sont en faillite (un déficit budgétaire de 160 milliards pour l’exercice en cours) et procèdent à des coupes massives dans les services publics et sociaux en attendant un « renflouement » que la Maison Blanche s’est interdite.

Et le mouvement de contestation né cet été contre le gouvernement, s’étend désormais à l’ensemble de la population afro-américaine parmi laquelle Obama comptait encore le plus de soutien. Obama est mal parti pour le prix Nobel de la Paix...sociale.


A lire Les premières mesures du « Plan LaRouche » pour sauver l’économie américaine



[*Entre autres : « La cause première de notre déficit public est l’explosion des coûts de Medicare et Medicaid », Barack Obama, le 24 juin 2009 sur ABC. « Nous devons nous occuper du de ce qui est le moteur de nos déficits à long term : les dépenses de santé », Peter Orszag, chef du budget à la Maison Blanche, le 25 août 2009.

Voir les 12 commentaires

  • Kzimir • 11/10/2009 - 11:28

    N’en déplaise aux sauveurs du capital, le système capitaliste est moribond même face à un effondrement, il y a d’autres solutions que de sauver un système qui a fait long feu.
    Petit exemple Cuba avec embargo s’en sort très bien au niveau de la santé, même avec leur petits moyen les Cubains n’ont rien à envier aux économies capitalistes de ce côté là !
    De plus le capitalisme ne peut pas continuer à exploser le planète, tout le monde peut le comprendre sans être malthusien pour autant.
    Il y a une autre vie après le dollar faut pas croire.
    Faut pas avoir peur du socialisme du XXI siècle.
    Et au lieu de bétonner la planète on peut aller vers un développement plus harmonieux sans pour autant faire l’équation écologie = la caverne, dans ce domaine aussi les sciences ont un rôle à jouer tout autant.

    • bcb • 11/10/2009 - 19:42

      Désolé mais l’idée ici n’est pas de sauver un systême de de le mettre en banqueroutez...au fait, j’aimerai savoir quelles ont été les inovations tevhnologiques cubaines en matière de fusion thermonucléaire controlée, d’exploration spatial, de liberté de la presse,(oups pardon, j’avais oublié que c’était pareil en France)etc, etc. En fait, le problème à Cuba est le même que celui que vous dénoncez dans ce que vous croyez être du capitalisme, et qui est du libéralisme anglo-hollandais:l’absence totale de confiance(je n’ose pas dire CREDIT)accordée à la facultée humaine de créer et découvrir
      A OUI juste au cas où, la planète ne risque rien, le réchauffement climatique est une fraude, on peut tout aussi bien reverdir le desert du Sahara en désalant de l’eau de mer avec du nucléaire...

    • nico • 12/10/2009 - 10:54

      D’accord avec bcb, le problème ce n’est pas le capitalisme (n’en déplaise au coco) c’est l’ultra-liberalisme mise en place depuis 30 ans.

      Rappelons quand même que la france était capitaliste pendant les 30 glorieuses.

      Ne pas faire l’amalgame entre les 2 est très important.

      De la même façon il ne faut pas faire l’amalgame entre pollution (ex : Déchets chimiques toxiques déversés dans les courts d’eau) et activité économique. Une activité industrielle peut très bien se faire sans impacts dangereux sur l’environnement. Exemple la filière nucléaire française, est très bonne élève dans ce domaine.
      Le problèmes sur l’envirronement apparaissent lorsque les législations deviennent trop laxistes (sous prétexte de liberté) et que la course éffrénée aux profits financiers s’en mêle. Encore une fois c’est le libéralisme qui amène les problèmes. Pas un capitalisme raisonné et règlementé.

    • thejoker • 12/10/2009 - 13:46

      l’ultra-liberalisme existe depuis des siecles voir plus
      dans l’histoire il ya eu des periodes et des lieux qui s’en sont exemptés :
      trente glorieuse, debut des etats unis par ex..
      mais l’oligarchie est toujours restée en place préparant ses attaques de flanc à long terme...

      l’attaque de flanc à l’encontre de l’oligarchie ne peut s’appuyer sur l’effondrement à venir qu’elle a planifier de longue date.(congres liberte de la culture)

      il faut nommer l’ennemi qui n’est pas la marionnette Obama...
      il faut designer les "corrompteurs" (bizarre que ce mot n’existe pas dans la langue française) et non les corrompus (aisément remplaçables)

    • bcb • 12/10/2009 - 19:10

      En fait, tout le problème est dans la polarisation du débat politique:avant Marx, on ne parlait pas de "capitalisme", on parlait de "système d’économie politique",notamment du système Américain doté d’une banque nationale publique et faisant du protectionnisme, et du système britannique, avec une banque centrale "indépendante"c.a.d privée et libre-échangiste. Marx reprendra d’ailleurs le concept de banque nationale publique dans le manifeste du parti communiste sans dire que cela vient du Système Américain défendu par Hamilton, List et Henry Carey.

    • Pic et Puce • 13/10/2009 - 03:25

      Quand le dollar s’effondrera, il entraînera dans sa chute l’Euro. On peut se demander si cette mise à mort du dollar n’a pas été programmée pour avaler l’Euro pour pouvoir ensuite venir en sauveur en proposant une monnaie commune Alena-Europe, prémices de la future monnaie mondiale. Existe aussi le risque de guerre mondiale pour canaliser la violence des peuples révoltés.

    • joe • 13/10/2009 - 10:18

      La mort du dollar est inévitable. Le dollar est contrôlé par les illuminati de la FED et ils ont programmé sa chute pour arriver à leur gouvernement mondial.

      LaRouche veut sauver le dollar que les USA ne contrôlent pas. Il n’y arrivera pas. Son plan ne passera pas tant que les Illuminati sont au pouvoir à la FED et contrôlent les institutions américaines. Pour virer les illuminati, il faut laisser leur dollar s’effondrer ( même si cela doit provoquer l’effondrement de l’économie mondiale, c’est le prix à payer pour la liberté) et reprendre les choses après pour contruire le nouveau système de crédit ( de Larouche).

      Il faut un nettoyage complet de la FED et du système monétaire international de la City de Londres, pour reconstruire sur les nouvelles bases. LaRouche doit cesser d’avoir peur et de lutter contre l’effondrement du dollar qui est synonyme de la chute de Wall street et de la City de Londres.

    • Pierre Gravel • 13/10/2009 - 15:38

      @bcb ’’...j’aimerai savoir quelles ont été les inovations tevhnologiques cubaines en matière de fusion thermonucléaire controlée, d’exploration spatial...’’

      Selon vous nous devrions nous baser sur les avancées en exploration spatiale et en thermonucléaire pour évaluer correctement une nation par rapport à une autre ??? Je n’ai jamais rien lu d’aussi con de toute ma vie.

      Faudrait aussi savoir si ce que l’on cherche à comparer est le bien-être relatif de l’ensemble d’une population ou bien des prouesses technologiques ?!

      À mon sens, ce qui apparaît comme étant priotaire au yeux de monsieur et madame tout-le-monde c’est de combler leurs besoins primaires. Ces besoins sont d’être capable de se nourrir, de se faire soigner, de s’instruire et de se loger convenablement. Le reste n’étant que du superflu non essentiel qui devient uniquement essentiel que parce qu’on s’applique (avec succès malheureusement) à semer dans la tête des gens que si ceux-ci n’ont pas la dernière ’’bébelles’’ à la mode c’est impossible d’être heureux. Qu’elle farce !

      Aux USA, seul pays ayant marché sur la lune, il y a environ 40 millions d’individus devant compter sur les food stamps pour se nourrir et combien aussi sont incapables de se faire soigner et ce, bien avant la crise actuelle....

      Au Canada et plus précisément ici même au Québec, alors même qu’on injecte des millions en subventions aux entreprises supposément créatrices de richesse, on nous aprend que plus de 22% de la population doit se démerder avec des revenus annuels de $10,000 ou moins. Un nombre sans cesse croissant d’itinérants devront passer l’hiver en dormant dehors n’ayant pour faire office de maisons que des boîtes de carton. Pire encore, de ce nombre plus de 60% sont en fait des gens souffrant de maladies mentales que l’on a désinstitutionnalisées dans le but que le système de santé fasse des économies. Économies servant probablement à subventionner les entreprises.

      Lorsque l’on visite Cuba faudrait le faire ailleurs que dans les grands centres touristiques. Dès que l’on visite les petits villages en périphérie des grands centres, il est aisé pour qui veut bien s’en donner la peine de discuter avec les Cubains. Et lorsqu’on le fait on s’instruit. La vaste majorité sont heureux et sereins. La vaste majorité se rappelle de leur misère ou celle de leur parents AVANT l’arrivée de Castro au pouvoir. Comme certains Cubains m’ont souvent expliqué, il arrive que certaines denrées soit rationnée ou encore soit absente des étalages. Il arrive aussi, plus souvent que nos médias aiment bien le véhiculer qu’on dispose d’un vaste choix. Mais chose certaine TOUS mangent à leur faim. TOUS peuvent s’instruire, pauvres comme plus aisés. TOUS sont en mesure de se faire soigner.

      Et dans la mesure de ce que j’ai pu constater, on ne se plaint nullement de la non-disponibilité de nos gadgets tout aussi inutiles que non essentiels pour vivre une vie décente.

      On construit notre impression d’être à vivre dans une société riche à partir de notre capacité d’acquisition de biens matériels. On cultive ainsi notre dépendence collective pour tout ce qui est ’’à la mode’’ et notre rejet de tout ce qui est considéré désuet ne serait-ce que vieux d’une année.

      Nous sommes devenu une peuplade de fous furieux incapables de se satisfaire de ce que l’on dispose. Une fuite par en avant qui nous mènera invariablement contre un mur.

      Pierre Gravel

    • bcb • 14/10/2009 - 21:53

      C’est justement là qu’est le problème : même s’ils sont "éduqués", ils ne le sont toutefois pas assez pour faire de nouvelles découvertes fondamentales, mais là encore les français et les américains non plus...moi également je conteste une certaine vision de la richesse : depuis 40 ans l’espèce humaines est en décroissance réelle, et ce sera d’ailleurs là l’avantage de la fusion thermonucléaire controlée:nous aurons besoin d’énormement d’énergie pour pouvoir reverdir le Sahara, revitaliser le lac Tchad en désalant de l’eau de mer, car d’ici 2050 il y aura sur Terre, 10 milliard d’êtres humains à nourir, auquels ils faudra fournir de l’électricité, de l’eau potable, etc, etc...Par ailleurs je m’étonne que dans votre souci d’objectivité, vous n’interogiez pas les cubains qui sont PARTIS de Cuba PARCE QUE Castro est au pouvoir. Et, oui, les innovations technologiques sont un moyen de juger : elle sont en effet le signe de la créativité, de la capacité d’innovation de la société, de son niveau de qualification (et donc de revenus). UNE PRECISION : je ne défends pas le système, j’ai conscience que les capacités de production mondiales sont en chute libre, (là aussi, depuis 40 ans)mais je déteste les démagogues qui veulent que l’antilibéralisme DOIT être du communisme

    • Rudolph • 16/10/2009 - 14:53

      Pour le coup, je tiens à défendre bcb.
      Sans faire parti du clan des Monsieurs tout le monde ou de ceux qui meurent de faim, à quoi sert-il de vivre sans création ? Personnellement je préfère mourir de faim et je crache sur la médecine qui aura alors pour ambition de prolonger ma vie.
      Les exemples de bcb illustrent la "quantité de rêve" qu’un pays et capable d’insufler à sa population, et ça, ça nourrit au moins autant qu’un steak frite !
      Plutôt mourrir, non pas de devenir tout le monde, mais plutôt que de ne demeurer satisfait que de la qualité de mon logement et de ce que contient mon assiète, et d’être amoindri dans mon degré de conscience. De même, plutôt mourrir que de toucher les produits dont tente de nous donner envie les publicités de notre société consumériste (en fait elles me font vomir) et la télé n’ornera jamais mon salon.
      Mais au final, ce que je souhaite est loin de ce que souhaite le reste de la population. Il ne reste plus que la solitude de sa propre lucidité.
      Autrement j’en reviens à bcb, quoi d’autre que les arts, la science et la création en général justifient les gestes de notre vie, ou au moins d’éduquer nos enfants et nos amis vers le bien ultime de la création à défaut de ne pouvoir y aprticiper soi-même ? Ou comme peuvent le faire les rédacteurs de Progrès et Solidarité, s’efforcer d’initier un monde de bien-être et de plaisir simple de vivre ensemble dans un monde qui nous respecte tous ?

      R.B

    • canto • 24/10/2009 - 21:11

      J’aimerais que vous m’expliquiez ce qui vous fait dire que l’oligarchie a planifié cet effondrement de longue date .

      Petits détails : En français, le terme qui désigne ceux qui corrompent est "les corrupteurs" . Le mot "corrompteurs " n’existe pas .
      Je me permets de rectifier aussi votre expression "l’ultralibéralisme existe depuis des siècles voire plus " ( dans ce cas c’est "voire" au lieu du verbe voir comme vous l’avez écrit)
      "l’effondrement à venir qu’elle a planifié de longue date ( et non "planifier"). Ici, il faut le participe passé qui s’accorde avec l’effondrement, masculin singulier : le participe passé employé avec l’auxiliaire avoir s’accorde avec le complément d’objet direct uniquement quand il est placé avant lui ( ici, c’est le cas, donc au masculin singulier ).
      A part ces petits détails et quelques oublis de ponctuation et de majuscules , votre français est d’une qualité remarquable pour un forumeur anglo-saxon et j’espère avoir pu vous aider .

      Pouvez-vous néanmoins me préciser votre pensée en ce qui concerne une éventuelle planification de cet effondrement du dollar ? Comment pourrait-il résoudre les problèmes maintenant que de nombreuses entreprises ont disparu, que de nombreux chômeurs découragés sont désocialisés, que des familles vivent sous tente loin des zones industrielles ( d’ailleurs plus ou moins en friches comme autour de Detroit et de Cleveland) ?
      Le yuan et le dollar de Hong-Kong indexés au dollar étatsunien vont le suivre à la baisse et la Chine gardera donc son avance sur les Etats-Unis pour les exportations , avec le problème de ne plus avoir de riches clients dans le monde occidental appauvri .

    Répondre à ce message

  • grosbilou • 16/10/2009 - 12:30

    1469 milliards de dollars de déficit sur un an !!!!!!!!!!!!!
    Personne ne réagit mais cela représente environ 500 000 000 € de dollars (500 millions de dollars( , je l’écrit pour ceux qui ne savent plus compter quand y’a trop de zéros) )par américains !!!!!!!!!!!!!
    La vache, y foutent du caviar dans leurs burgers et du champagne dans leur coca les ricains.....

    Répondre à ce message

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

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