X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Le degré de préparation des forces militaires américaines posait déjà problème avant le 11 septembre

La rédaction

Le débat qui fait rage autour d’une frappe américaine contre l’Irak a braqué les projecteurs sur la capacité des forces militaires américaines à déclencher une autre opération, de front avec celle en cours en Afghanistan. De nombreux rapports, comme certains articles parus dans Aviation Week & Space Technology et des témoignages présentés au Congrès d’officiers supérieurs expérimentés, laissent penser que tous les services armés sont tellement tiraillés qu’ils approchent du point de rupture et ne disposent plus d’énergie libre pour lancer de nouvelles opérations comme une grande campagne contre l’Irak.

En revanche, d’autres dirigeants du Pentagone nient qu’il y ait un problème sérieux. En témoigne la réaction très vive du secrétaire à la Défense Rumsfeld devant des journalistes le 28 mars : « Vous pouvez être absolument sûrs que, dans la mesure où les Etats-Unis d’Amérique décident d’entreprendre une activité, nous serons capables de la réaliser. » Il a critiqué l’amiral Dennis Blair, commandant-en-chef dans le Pacifique, qui avait évoqué une semaine auparavant, devant le Congrès, les problèmes de préparation dans son commandement. Rumsfeld a déclaré : « Il se trouve que l’amiral (...) avait tort (...), peut-être pas ; il parlait peut-être de quelque chose dont il était au courant, mais il n’aurait pas dû en parler, parce que les stocks de munitions ne sont pas l’affaire de monsieur tout le monde (...) et il aurait dû le savoir. »

Un article paru dans l’Air Force Journal of Logistics (édition de l’automne 2001) montrait le déclin dans le degré de préparation de l’armée de l’air au cours de la dernière décennie. Entre l’année fiscale 1991 et l’automne 2001, le taux d’avions immobilisés pour maintenance est passé de 7,6 % à 18,1 %. Le pourcentage total d’avions en attente d’approvisionnement (c’est-à-dire de pièces détachées) est passé de 5,5 % au cours de l’année budgétaire 1986 à 13,4 % pendant l’année budgétaire 2001. Aujourd’hui, l’âge moyen des avions de l’Air Force est de vingt ans et 40 % de la flotte a vingt-cinq ans ou davantage. Les avions et équipements plus vieux tendent à être moins fiables et plus difficiles à réparer. En outre, le rythme accéléré des opérations menées au cours des années 90 s’est traduit par un stress plus grand, à la fois pour les équipements et le personnel, que ce qu’on pouvait prévoir dans les années 80, qui étaient relativement plus stables.

Cet article cite d’autres facteurs comme des problèmes d’approvisionnement, notamment la réduction des centres de production, la pénurie de matériel et la diminution des stocks. Les programmes de réduction des stocks exigés par le département de la Défense ont fait chuter le nombre de pièces de rechange disponibles dans le système d’approvisionnement pendant que, dans le même temps, la suppression de l’entretien au niveau intermédiaire a amoindri la capacité de réparation, sur la base même, des composants tels que les systèmes électroniques des avions.

En conséquence, la proposition de budget soumise par le Pentagone pour 2003 prévoit des augmentations pour la plupart des catégories d’opérations et d’entretien pour tous les services, ainsi que pour les systèmes de logistique. Toutefois, comme le note l’article, la résolution du problème nécessiterait un changement de politique économique. Par contre, ce budget représente une tentative désespérée d’« arranger » des politiques ratées, tout en les pousuivant.

Par ailleurs, selon des sources à Washington, l’on fait massivement appel aux fonds de la Défense pour renflouer les « technologies de l’information » (IT). L’augmentation des dépenses de Défense serait plus bien importante que les 48 milliards de dollars officiellement annoncés, dont la plus grosse part va aux sociétés de l’information qui sont au bord de la faillite. Le but n’est pas seulement de sauver ces entreprises mais d’empêcher le licenciement des employés qui, avec leurs hypothèques et autres dettes, risquent fort de se déclarer en banqueroute personnelle. En effet, à partir des hypothèques, s’est développé une vaste bulle de produits dérivés exotiques et d’instruments de nantissement. L’effondrement des sociétés IT et de la bulle immobilière qui leur est associée ferait tomber, selon ces sources, toute l’économie américaine. Ainsi, les dépenses de « sécurité nationale » visent, du moins en partie, à venir au secours de cette bulle.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard