X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Le dollar menacé, selon Robert Rubin

La rédaction

Une sérieuse menace pèse sur l’économie américaine et sur l’économie mondiale, a estimé l’ancien secrétaire au Trésor du gouvernement Clinton, Robert Rubin, dans un discours prononcé le 9 novembre devant l’Economic Club de Washington. Pour justifier ses inquiétudes, il a évoqué le déficit fédéral, les coûts sociaux croissants et la dépendance vis-à-vis de l’emprunt à l’étranger. Pour traiter ces problèmes, il faudrait recourir à « une combinaison quelconque de recettes fiscales et de discipline à l’égard des dépenses ». Quant à ceux qui prétendent qu’une hausse d’impôts pour les plus aisés ravagerait l’économie, il pense que « si l’on augmentait les impôts dès maintenant, on n’en verrait probablement aucun effet négatif sur l’économie ».

Quelques jours plus tard, le 14 novembre, Rubin s’inquiétait à nouveau de l’augmentation du déficit budgétaire américain, qui finira par faire peur aux banques centrales, aux hedge funds et à tous ceux qui achètent des bons du Trésor américains. « Il me semble presque inconcevable que ceci puisse continuer indéfiniment », a-t-il dit dans un message pré-enregistré pour un dîner organisé par la Concord Coalition. Dans une table ronde au cours de la même soirée, l’ancien gouverneur de la Réserve fédérale Paul Volcker a exprimé son accord, notant que les emprunts dont dépend l’Amérique augmentent le risque de « crise ». « Il est incroyable que les gens se soient si longtemps accrochés au dollar. A un moment donné, on arrivera au point où ils en auront assez. »

Dans un discours adressé à la convention annuelle de la New York Bankers Association, le 10 novembre, le Comptroller of the Currency (inspecteur de la monnaie) John C. Dugan a déclaré que les risques d’erreurs de gestion dans le domaine des produits dérivés pourraient « rapidement amener des bouleversements pouvant affecter la confiance du public dans les institutions financières en général ». Il fit remarquer que près d’une banque nationale sur six utilise des produits dérivés et que l’exposition totale des banques aux dérivés de crédit atteint les 199 milliards de dollars. Pour appuyer ses mises en garde contre le « risque réel et significatif lié à cette exposition aux dérivés de crédit », Dugan a souligné que cinq institutions bancaires majeures, toutes nationales, détiennent 97 % de ce qu’il a évalué à 119 mille milliards de dollars de valeur nominale de produits dérivés en circulation.

« L’Amérique risque de connaître une crise de type 1929 »

Telle est la mise en garde lancée par l’ancien ministre italien de l’Economie, Giulio Tremonti, dans une interview au Corriere della Sera (12 novembre). Tremonti joue actuellement un rôle important dans l’opposition de centre-droite à la Chambre des députés. Dans cet entretien, il met en cause le « développement économique » aux Etats-Unis dans la période 2001-2006, dû selon lui à des facteurs comme les taux d’intérêt faibles et l’explosion des valeurs immobilières : « La crise immobilière est actuellement très profonde : au troisième trimestre, les saisies ont augmenté de 43 %. On est passé d’un boom à une récession, même si cette dernière a été en partie compensée par la baisse du prix du pétrole. »

En contestant la version officielle de la situation économique américaine, Tremonti reflète l’influence de l’analyse de Lyndon LaRouche dans la péninsule : « La première [hypothèse], c’est que la fin du boom n’a pas provoqué l’effondrement [de la croissance américaine], parce que le système financier est bien équilibré, qu’il a pu absorber la crise et peut désormais reprendre la croissance. La deuxième est suggérée par de nombreux sites économiques, qui comportent des prévisions de crise structurelle comme en 1929. J’espère que la première s’avérera correcte, mais j’ai bien peur que ce soit plutôt la deuxième. »

En réponse à une question posée alors par le quotidien italien, Tremonti estima que nous ne pouvons pas nous laisser conditionner par la standardisation de la pensée. « Si vous suivez la manière de penser standardisée, ce n’est pas faire preuve de leadership, mais de suivisme. » Loin d’être aussi perspicace sur d’autres questions, notamment en se faisant le défenseur de la « politique centriste » aux Etats-Unis et affichant son inquiétude devant l’influence grandissante de la Russie et de la Chine, ses remarques introduisent cependant un élément de réalité dans le débat politique et économique en Italie.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard