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Le livre de Jimmy Carter sur la Palestine fait sensation

La rédaction

Le nouveau livre de l’ancien président américain James Carter a provoqué un choc salutaire dans le monde politique et parmi la population, aux Etats-Unis et à l’étranger. Dans ce livre, fortement attaqué pour son titre : Palestine : Peace, not Apartheid, Carter estime que la politique israélienne est comparable à celle de l’apartheid imposée naguère en Afrique du Sud.

Dans une déclaration en date du 10 décembre, Lyndon LaRouche est venu à la défense de Carter : « Si j’interviens aujourd’hui pour défendre l’ancien président Jimmy Carter, c’est pour deux raisons. D’abord, il a raison sur la question du titre de son livre. Ce qu’appliquent les Israéliens et d’autres à l’égard des Palestiniens ne diffère pas, en pratique, de l’apartheid. Tout politicien lucide et intelligent, à ma connaissance, est d’accord là-dessus, même si très peu d’entre eux, qui se comportent en "bête politique", l’avouent en public.

« Deuxièmement, en tant qu’ancien Président, Jimmy Carter adopte à son tour le rôle joué par John Quincy Adams et Dwight Eisenhower. (...) L’ancien président Carter a eu le grand malheur d’être élu à une époque (1970-1981) où la destruction de l’économie américaine était la politique dominante imposée à tout Président (...) sous l’influence hégémonique d’institutions comme la Commission trilatérale. Il est sorti de cette expérience amer et bouleversé, mais depuis, il a contribué, parfois en cavalier seul, à faire revivre le rôle du président Eisenhower pour ce qui est des services rendus après avoir quitté la Maison Blanche. L’héritage Eisenhower-Carter transparaît dans la question de la politique américaine au Moyen-Orient. »

« Avec ce titre franchement honnête pour son livre, notre nation et la civilisation y trouveront probablement quelque chose de positif à gagner. Le travail de la Commission Baker-Hamilton n’est pas parfait, mais il peut servir de rampe de lancement pour adopter de toute urgence les changements politiques nécessaires afin de sauver notre nation des odieuses folies de l’administration actuelle.

« Faute d’une solution pacifique au conflit arabo-israélien, il n’y a plus aucun espoir pour la survie même d’Israël, ni pour le "Moyen-Orient" dans son ensemble. Si le "Moyen-Orient" est perdu - et la politique de Bush-Cheney est l’assurance d’une catastrophe effective sur place d’ici peu - on risque de voir toute la planète s’embraser dans des crises politico-stratégiques. Jimmy Carter a raison. »

De son côté, l’ancien Président a riposté contre la cabale de néo-conservateurs et de sionistes qui ont attaqué son livre. Dans le Los Angeles Times du 8 décembre, il observe : « Les nombreuses questions controversées concernant la Palestine et la voie vers la paix pour Israël sont intensément débattues entre Israéliens et dans d’autres nations - mais pas aux Etats-Unis », où il déplore « la sévère restriction de toute discussion libre et équilibrée des faits » en raison du lobbying de l’AIPAC (Comité d’action politique israélo-américain) et de l’absence de réelle contestation. « Il serait pratiquement suicidaire sur le plan politique, poursuit-il, pour les membres du Congrès d’adopter une position équilibrée entre Israël et la Palestine, de proposer qu’Israël se conforme au droit international ou de plaider en défense de la justice et des droits humains pour les Palestiniens. (...) Ce qui est encore plus difficile à comprendre, c’est pourquoi les pages de la rédaction des grands journaux et magazines aux Etats-Unis pratiquent une telle restriction, contrairement aux évaluations privées exprimées avec force par leurs correspondants en Terre sainte. »

Reprenant les critiques lancées contre son livre par les médias ainsi que par deux membres du Congrès, il ajouta que « dans le monde réel, la réponse a été, en majorité, extrêmement positive », décrivant les réactions lors de séances de dédicace en librairies. Pour ne citer qu’un exemple, dans une librairie de Los Angeles, les 1500 exemplaires de son livre avaient été vendus en totalité deux heures avant l’événement. « J’ai reçu les plus vifs encouragements d’éminents citoyens juifs et de membres du Congrès, qui m’ont remercié en privé d’avoir présenté les faits et quelques idées nouvelles. »

Parmi ces réponses positives, citons l’intervention du rabbin Michael Lerner : la paix, dit-il, « est entravée par les puissantes voix de l’AIPAC et du courant majoritaire de la communauté juive organisée, qui parviennent à terrifier même les élus les plus libéraux pour qu’ils soutiennent aveuglément toute politique défendue par le gouvernement israélien actuel. (...) Les jeunes Juifs ne peuvent exprimer en sûreté leurs critiques de la politique israélienne sans qu’on leur dise qu’ils sont déloyaux ou "se détestent". Des élus me disent en privé qu’ils sont d’accord avec la "voie médiane progressive" de Tikkun, plus équilibrée, qui est à la fois pro-Israël et pro-Palestine. »

Par ailleurs, l’Anti-Defamation League a commencé, la semaine dernière, à publier des annonces critiquant Carter dans de grands journaux comme le New York Times, le Washington Post, le Los Angeles Times et l’Atlanta Journal-Constitution. Paru dans le New York Times du 11 décembre sous le titre : « Il n’y a qu’une chose honnête à propos du nouveau livre du président Carter : les critiques », le texte reprend les dénonciations du député John Conyers, de la nouvelle présidente de la Chambre Nancy Pelosi et de l’ancien directeur du Carter Center. On peut y lire que Carter n’a pas tenu compte de l’offre de créer un Etat palestinien, faite par Israël au sommet de Camp David en 2000, ni de l’élection du Hamas, et qu’il met la crise au Moyen-Orient sur le dos « de mythes comme le contrôle juif du gouvernement et des médias ».

Le quotidien new-yorkais cite par ailleurs le directeur de l’ADL, Abe Foxman : « La raison qu’il invoque pour avoir écrit ce livre, c’est le canular éhonté selon lequel les Juifs contrôlent le débat dans ce pays, surtout en matière de médias. C’est sérieux, parce qu’il ne s’agit pas d’un quelconque observateur ou analyste. C’est un ancien Président des Etats-Unis. »

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Jacques Cheminade
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