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Le projet « Passage africain », clef de voûte d’une renaissance africaine

La rédaction

1er juin 2012 (Nouvelle Solidarité) – Une étude préliminaire pour la construction d’un important corridor de développement appelé « Passage africain », reliant la région des Grands Lacs à la Méditerranée à travers le Soudan et l’Égypte, a été présentée en février dernier au bureau du Premier ministre égyptien Kamal Al-Ganzouri, par l’ingénieur égyptien Aiman Rsheed. [1]

Le projet soulève déjà l’enthousiasme de milliers d’ingénieurs, de professeurs d’université, et d’une large partie de la population du pays, après que Rsheed eut été interviewé par plusieurs chaînes de télévision pour présenter un plan capable de sortir non seulement l’Égypte, mais également plusieurs de ses voisins du sud hors de la misère et de l’oppression entretenue par le FMI (avec la complicité de seigneurs locaux) depuis plusieurs décennies.

Le projet s’articule autour de deux grands volets :

Pour les transports :

  • Une première phase comprend la construction en Égypte d’un grand port à Sidi Barrani, à 95 km de la frontière libyenne. Ce port sera relié aux pays situés dans la région des Grands Lacs, c’est-à-dire le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, la République centrafricaine, le Sud et le Nord Soudan, par des lignes de chemin de fer à grande vitesse et des autoroutes modernes.
  • La seconde phase inclura la Somalie et l’Ethiopie.
  • Pour la troisième phase, l’Égypte sera reliée à l’Asie par un tunnel sous le Canal de Suez et un pont franchissant le Golfe d’Aqaba reliant Sharm el Sheikh avec l’Arabie Saoudite, par l’Ile de Tiran.
  • La quatrième phase, sera constituée d’un réseau de chemins de fer à grande vitesse à travers l’Afrique du Nord vers l’Ouest, joignant l’Europe grâce à un tunnel sous le Détroit de Gibraltar.

En Égypte, seraient construites le long du Passage africain cinq grandes villes, cinq "perles du désert" séparées de 250 km, destinées à soulager la pression démographique dans le couloir du Nil et permettant de verdir le désert, avec l’eau venue du Congo (voir ci-dessous).

La construction du port de Sidi Barrani, un nouveau centre industriel et hub logistique pour le transport des containers dans la Méditerranée, associé à un aéroport international, est la première partie du projet et la plus facile à réaliser, selon l’étude de M. Rsheed. Cette nouvelle zone industrielle attirerait très rapidement le grand nombre de travailleurs égyptiens actuellement à la recherche d’emploi.

Pour l’eau :

La partie la plus impressionnante du projet ressemblerait au Projet Transaqua pour l’Ouest de l’Afrique, basé sur les travaux de l’ingénieur Italien Marcello Vichi pour remettre en eau le Lac Tchad à partir du fleuve Congo.

Un canal d’irrigation de 40 mètres de large et 15 mètres de profondeur franchirait les 3800 km séparant les hautes terres du Congo, là ou naît le puissant fleuve Congo, de la Méditerranée. Le canal suivrait les nouvelle lignes de chemin de fer et autoroutes à travers la République centrafricaine, le Sud et le Nord Soudan, puis passant par les cinq nouvelles villes construites en Egypte, remplissant au passage la dépression de Qattara, située à l’ouest du Caire en plein désert, avec de l’eau douce.

Sept centrales hydroélectriques récolteraient l’énergie sur un dénivelé de 1580 mètres entre les hautes terres du Congo et la dépression de Qattara, située à 80 mètres sous le niveau de la mer. L’étude ne mentionne pas si le canal serait navigable ou non, mais il est clair que le coût des transports serait largement diminué si tel devait être le cas.

Dans la région entourant la dépression de Qattara, des millions d’hectares de terres agricoles verraient le jour, transformant l’Egypte en puissance agricole, de son statut actuel d’importateur net de nourriture.

L’Egypte compte actuellement, selon Rsheed, plus de 470 000 ingénieurs. Chaque année, 20 000 nouveaux venus viennent s’ajouter à cette immense armée d’individus hautement qualifiés, avides de contribuer au développement d’un pays de 80 millions d’habitants, pour l’instant confiné au couloir du Nil.

Le passage africain ouvrira les portes du désert de l’ouest et constituera une immense opportunité pour la population égyptienne, tout en désenclavant les pays situés au sud du Sahara, pour les intégrer à une nouvelle dynamique de développement soufflant du centre de l’Afrique jusqu’à l’Italie, l’Espagne et la Grèce, de l’autre côté de la Méditerranée.

Ainsi, pour la première fois en trente ans les africains eux-mêmes commencent à planifier leur propre développement, indiquant le début d’une nouvelle ère d’émancipation culturelle et économique, alors que l’Europe est sur le point de se soumettre d’elle-même à l’austérité et à la décroissance.


[1Le colonel Rsheed est un ancien ingénieur de l’armée de l’air égyptienne, travaillant aujourd’hui comme consultant dans une société de planification et de conseil technique basée au Caire.

Voir les 5 commentaires

  • Eric • 01/06/2012 - 20:59

    "...alors que l’Europe est sur le point de se soumettre d’elle-même à l’austérité et à la décroissance."

    La décroissance est une excellente chose. J’invite tout le monde à prendre connaissance des travaux de Paul Ariès. La croissance, elle, transforme les gens en vauriens. Il suffit de considérer l’état du monde. Mais étant donné que pour vous un monde sans système monétaire est inconcevable, vous êtes incapables de concevoir qu’une politique de construction d’infrastructures est parfaitement compatible avec la décroissance.

    • Pollix • 02/06/2012 - 13:10

      Autant je pense qu’il faut effectivement des objecteurs de croissance dans nos pays surconsommateurs, et un système financier remis au service des peuples, non un système monétaire en soi permettant toutes les dérives, autant parler de décroissance pour ces régions démunies de quoi satisfaire les besoins fondamentaux de ses populations me semble inapproprié.
      Nous militons ici pour que chacun puisse avoir accès à l’eau, l’éducation, la santé, un travail valorisant,pas pour que chacun ait sa piscine...

      Ce projet donnant un espoir à des peuples laissés pour compte de se construire un avenir me semble une bonne "croissance".

    • charlotangi • 02/06/2012 - 22:08

      Outre que Lord Goldsmith pape de la décroissance était aristo de la finance folle, en quoi construire des infrastructures ou verdir un désert est de la décroissance et pourquoi avoir attendu si longtemps ?

    Répondre à ce message

  • Mathieu • 03/06/2012 - 02:18

    Cher Éric, la décroissance une bonne chose ? Demandez aux grecs s’ils aiment cette austérité : baisse des salaires, baisses des niveaux de consommation, baisse de l’essentiel pour vivre (nourritures, médicaments, etc.). Ce n’est d’ailleurs pas simple coïncidence que souvent les verts appuient l’austérité imposées par les néolibéraux : si les raisons diffèrent, la finalité, ou le résultat de ces politiques sont les mêmes : réduire les niveaux de vie des populations et concentrer la ’richesse’ dans les mains du petit nombre...

    À moins d’user du novalangue d’Orwell, vous êtes donc contre la création de nouvelle ville en Égypte et de l’aménagement du territoire qui permettra de distribuer l’eau sur de plus large territoire et ainsi augmenter la matière vivante (pas seulement les humains ; toute la biomasse qui pourra vivre là où avant un désert), car il s’agit ici de pure croissance physique réelle (si ce réalise..!!). Ne confondez pas avec la ’croissance’ monétaire et financière du système néolibéral actuel qui ne tient aucunement compte de critère physique d’économie dans l’organisation économique (ainsi, on gaspille en transport matière et énergie pour aller fabriquer dans de lointain pays simplement parce que les salaires y sont plus bas...) ; un système basé sur le court terme sans vision ni considération des effets physiques, tant sur les humains que sur la biosphère. C’est ce système de globalisation débile qui impose souvent les monocultures (et déforestation, même le très écolo adepte de décroissance humaine WWF le promeut...) si néfaste pour le territoire local.

    À moins d’être un malthusien et donc espérer que meurt hommes et femmes en grande nombre (et imputer ces morts à la nature...), l’Égypte doit trouver de nouvelle solution, de nouveau territoire pour sa population. Mais malthusien vous êtes sûrement si vous considérez les ressources ’naturelles’ comme fini, que nous vivons dans une monde fini ; c’est comme toujours oublier qu’ils n’existent pas de ’ressources naturelles’ : il y a des substances passives qui deviennent des ressources pour l’humanité seulement lorsque cette dernière en vient à découvrir les principes physiques de la nature : les ressources d’une société humaine donnée sont fonctions des connaissances à un moment donné de la dite société : le vent ne devint une ’ressource’ pour l’humanité que lorsqu’on inventa la toile pour les bateaux, qu’on inventa les ailes sur les moulins ou encore des éoliennes (qui elles-mêmes nécessitent la découverte de l’électricité, la découverte du fer et des techniques de sa production, de l’électronique, du béton, etc.) ; de même, pour explorer les possibilités du E=MC2 d’Einstein, c’est-dire que toute matière contient de l’énergie, il fallu d’abord découvrir qu’il existait des atomes comme l’Ur (découvert autour de 1792), découvrir la radiation, découvrir qu’un atome pouvait se fissionner, découvrir comment construire des turbines, etc. C’est-dire qu’en fissionnant (ou encore mieux en fusionnant) l’atome, on réussit à transformer de la matière en énergie, c’est l’énergie nucléaire ayant une densité inégalé (1g d’Ur vaut 3 tonnes de charbon, ie 3 000 000 de fois plus dense ; le poids initial de l’uranium et plus grand que le poids de tous les restent fissionnés ! de la matière se transforma en énergie ! ; et c’est encore mieux avec la fusion que nous maîtriserons bientôt, si on si met et qu’on ne poursuit pas une politique d’austérité et une décroissance qui projette un pessimiste radical sur la nature humaine et tend à décourager l’innovation, la créativité, et propose des solutions de retour en arrière et/ou de la petitesse d’imagination).

    Ainsi, depuis Malthus et Ricardo, les penseurs ’classiques’ en économie ainsi que les dérivés modernes parmi les décroissants, on croit, au contraire de tout ce que l’histoire nous enseigne, que les ressources sont limitées et finie : prenons le cas de l’agriculture : il vous semblera tout à fait logique, fondé, indéniable à toute esprit pensant que la quantité de terre arable sur la planète soit limitée, pas vrai ? On peut certes augmenté la productivité par hectare, mais il a des limites, non ?

    Ah !! je ne sais plus qui disait qu’on veut trop souvent réduire l’univers à notre propre esprit borné !! Un des défis que nous pose l’aventure spatiale (et oui, non le monde n’est pas fini, limité : l’univers est à notre porte !! mais cela doit vous faire sauter au plafond !!) est de produire de la nourriture : comment ? en effet, pour le moment, il en coûte beaucoup pour amener une tonne de matériel dans l’espace, donc il est hors de question d’y amener de la terre ; mais alors ? et nous ne pouvons amener beaucoup d’eau non plus ,pour faire de l’hydroponie. Mais alors ? Et bien, encore une fois la nature nous avait donné une astuce et ils nous suffisaient de s’en inspirer au même titre que les oiseaux nous inspirèrent à voler : connaissez-vous certaines orchidées d’Amérique latine qui poussent dans les arbres, les racines à l’air libre, puisant nutriments et eau à même l’air ?? Et voilà, était né l’aéroponie, c’est-dire une agriculture où les racines poussent à l’air libre et on vaporise eau (réduction de plus de 90% de ce qui est normalement nécessaire)et nutriments en quantité exacte, on peut produire plus par mètre carré et surtout, on s’affranchit du sol !!!! On peut ainsi faire de l’agriculture à trois dimensions : dans des grattes-ciels si on veut et on peut ainsi libérer du territoire pour de l’agriculture bio ou encore des forêts !! Il ne s’agit là que d’un exemple parmi tant d’autres (et pourrait parler de la question de l’eau, de l’utilisation de certains atomes, des déchets, etc : saviez-vous qu’avec une torche au plasma, ça nécessite la maîtrise de la fusion, on peut ramener tous les déchets en leur constituant atomique premier : un recyclage à 100%).

    Bref, la décroissance (à moins qu’on ne fait parler que de diminuer le superficiel, ok, mais pas besoin alors du terme ’décroissance’) va à l’encontre même du vivant, lequel, toujours tend à croître grâce à la créativité intrinsèque du vivant (les millions de millions d’espèces qui existèrent ou existent, et oui, plus de 5 extinctions de masse où l’humain n’avait rien à avoir avec celles-ci, illustrent bien cette créativité du vivant, quoique non volontaire, ou encore la pensée humaine, qui elle peut s’exprimer dans l’univers sans une changement du substrat biologique de manière volontaire). Je vous inviterais à lire, absolument tant c’est passionnant !, le livre du scientifique Vladimir Vernadsky, La biosphère (père du concept de la biosphère) : vous ne verrez plus jamais le vivant de la même manière et permet une base solide, loin des clichés écolos médiatiques, du développement du vivant sur terre (et bientôt dans l’espace : oui oui !!!).
    ... et tant qu’à y être, le livre Ingérence écologique de Georges Rossi : si vous croyez que plus d’humain égal nécessairement plus de destruction de l’environnement, qu’il y a un ’équilibre’ statique dans la nature (que bien sûr l’homme viendrait détruire..) ou encore comment l’écologie mal comprise devient une nouvelle arme de canonnière contre le développement des pays du sud et bien d’autres choses encore, c’est une lecture fort utile qui aura, au moins, pour résultat de brasser des ’certitudes’, de forcer le paradoxe, bref, de pensée !
    Bonne découverte !
    Pourquoi ? Euréka ? lequel des deux est le plus beau des mots de l’humanité ?

    Répondre à ce message

  • petite souris • 01/06/2012 - 19:43

    Quelle bonne nouvelle !!!!
    Les idées pour la paix par le développement prennent vie !!!

    Bravo à Lyn & à Jacques ainsi qu’à tous ceux qui depuis 50 ans oeuvrent pour cela

    Bel exemple pour nos candidats : ne jamais baisser les bras !!!!

    Répondre à ce message

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

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