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Le quotidien du fief d’Obama l’appelle à se retirer

La rédaction

22 septembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Pour le Chicago Tribune, le grand quotidien du fief électoral d’Obama, il est devenu évident que le Président doit se retirer. Voici des extraits de « Pourquoi Obama devrait se retirer » de Steve Chapman, éditorialiste et membre du Comité de rédaction du journal. Rappelons que malgré son penchant conservateur, le Chicago Tribune avait soutenu la candidature Obama en 2008, tout comme sa campagne sénatoriale de 2004.

Lorsque Ronald Reagan faisait campagne pour sa réélection en 1984, son slogan était ’Morning in America’ (Matin sur l’Amérique). Pour Barack Obama, ce serait plutôt ’Midnight in a coal mine’ (Minuit au fond de la mine). L’économie chancelante est sur le point de caler, le chômage est élevé, son plan pour l’emploi pourrait ne pas être adopté, les saisies immobilières sont endémiques et le pauvre d’en bas ne peut même plus taxer une cigarette. La popularité d’Obama est à son plus bas. Son parti vient de perdre deux élections législatives, dont une dans une circonscription qu’il tenait depuis 88 ans. Il a misé son avenir sur son plan pour l’emploi dont la plupart des Américains pensent qu’il ne marchera pas. Les vautours commencent à voler en cercle. L’ancien porte-parole de la Maison-Blanche Bill Burton a déclaré qu’à moins qu’Obama puisse rassembler sa base démocrate désabusée, « il lui sera impossible de gagner. Le consultant démocrate James Carville a résumé ses conseils à Obama en un mot : paniquer. » (...)

Obama pourrait rendre un grand service à son parti. Dans les temps difficiles, les électeurs ont une forte envie de punir les sortants. Il pourrait leur couper la soif en se retirant et en assumant le fardeau de son échec. Ensuite, quelqu’un de moins méprisé pourrait le remplacer à l’avant du tandem. Le candidat idéal serait un personnage d’envergure et de talent sur qui on ne puisse faire peser la situation économique actuelle. Cette personne ne devrait pas être membre du Congrès puisque sa popularité est même inférieure à celle du Président. Cela aiderait aussi d’être ostensiblement associé à la prospérité. Etant donné la tendance d’Obama à faire des compromis trop rapidement, une réputation de fermeté serait aussi un atout. Il se trouve qu’une personne correspond exactement à cette description : Hillary Clinton (...)

Ah oui, il se trouve aussi que selon un récent sondage de Bloomberg, elle est simplement « le personnage politique national le plus populaire des Etats-Unis ».

S’il est candidat à sa réélection, Obama pourrait réaliser que la seule chose pire que de perdre est de gagner. Mais il pourrait s’arranger pour que ce soit Clinton qui se tape le boulot peu enviable de raviver l’économie, équilibrer le budget, quitter l’Afghanistan et lutter avec le chef de la majorité républicaine à la Chambre, Eric Cantor. Obama, entre-temps, sera sur une plage hawaïenne à se décapsuler un Corona.

Si l’existence même d’un tel éditorial est révélatrice du mépris général à l’encontre d’Obama, le scénario politique qu’il invoque est absolument stupide. En effet, Barack Obama est le seul obstacle au rétablissement de la loi Glass-Steagall qui entraînerait la disparition instantanée de toutes les banques de Wall Street ; et l’imminence de l’effondrement définitif du système financier transatlantique fixe le tempo : soit Obama est évincé sur le champ (les bases constitutionnelles existent déjà) pour permettre cette procédure de faillite organisée des banques, soit on attend et le crash du système nous rattrapera. L’heure n’est plus aux petits agendas politiciens mais aux initiatives d’exception.

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  • petite souris • 22/09/2011 - 12:20

    Édifiant en effet !!!
    1° acte :
    Les vautours commencent à voler en cercle
    2° acte :
    les rats vont commencer à quitter le navire ...
    3° acte :
    Hillary soit ! c’était bien la peine de l’éliminer il y a 4 ans .....
    4° acte :
    rétablissement du "Glass-Steagal aux stètes
    5° acte :
    nos pays européens .....
    de notre bon fabuliste copieur d’Ésope : Jean de La Fontaine
    Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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