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Le système financier va-t-il être réorganisé par un ancien nazi spéculateur ?

La rédaction

2 décembre 2008 (Nouvelle Solidarité) – C’est à Curitiba, dans l’Etat de Paraná, au Brésil, que se tiendra du 7 au 11 décembre, la grande conférence alternative sur la réorganisation du système financier, appelée des vœux du gouverneur local, Roberto Requiao. Cependant, les experts et les représentants officiels russes, italiens, chinois et brésiliens qui s’y rendront doivent savoir avant d’embarquer que cette initiative est, en réalité, ni plus ni moins qu’un faux-nez de l’oligarchie britannique.

D’abord, l’un des principaux intervenants n’est autre que l’économiste keynésien Thomas Palley, [*] proche collaborateur et adorateur du « spéculateur-philanthrope » (sic) George Soros. Américain diplômé de la prestigieuse université anglaise d’Oxford, Palley a dirigé le Projet pour la réforme de la mondialisation à l’Open society Institute de Soros. Pour lui, son mentor est « un éminent intellectuel » dont « la perspicacité morale et politique est profonde » !

Rappelons que Soros, devenu milliardaire en menant des raids spéculatifs sur les monnaies et les matières premières depuis son hedge fund implanté aux Antilles néerlandaises, est le grand promoteur international de la légalisation des drogues et de l’abolition de l’Etat nation. Soros est un opérateur clé de l’empire financier anglo-hollandais. Son argent et son influence sont au service de la diplomatie parallèle du Foreign Office britannique (FCO), notamment au travers de ses liens avec Lord Malloch Brown, ministre d’Etat au FCO, avec qui il a mis en place le gouvernement Saakashvili en Géorgie et œuvre aujourd’hui pour l’envoi de troupes britanniques dans la région congolaise du Kivu. Soros a été le principal sponsor de la campagne présidentielle de Barack Obama, pour laquelle il a organisé des collectes de fonds depuis 2006. Il œuvre activement pour contenir toute résurgence des politiques de Roosevelt et de LaRouche dans le Parti démocrate américain et à la Maison Blanche._
Bien plus, George Soros a confessé publiquement en décembre 1998, sur la chaîne CBS, que sa collaboration avec les nazis, avec lesquels il a participé à la spoliation et à la déportation des Juifs de Hongrie, était « les moments les plus heureux de ma vie ».

Autres intervenants au programme de la conférence de Paraná, trois anciens du mouvement de LaRouche – Michael Liebig, Paolo Raimondi et Lorenzo Carrasco – ayant rejoint le camp britannique. Escrocs notoires, ils ont convié en juillet dernier, des officiels russes et italiens à Modène, en Italie, pour un séminaire sur un nouveau Bretton Woods, en leur laissant croire qu’ils étaient toujours associés avec LaRouche. De nouveau Bretton Woods, il n’y avait que le nom, puisque leur version ne se différentie en rien des propositions du Premier ministre britannique, Gordon Brown.

Qualifiant ces anciens associés « d’agents britanniques de la pire sorte, semblables au philanthrope nazi George Soros », LaRouche a lancé à l’adresse des participants de cette conférence de Paraná : « Se font-ils de nouveau entraîner dans une opération fasciste ? »

On peut se demander si le gouverneur Requiao était au courant de la présence dans sa conférence d’un représentant de Soros, alors qu’il a récemment déclaré « Je ne vais pas inviter ceux qui sont à l’origine du désastre. » Cependant, plusieurs organisateurs de l’évènement ont déclaré au Comité d’action politique de LaRouche ne pas être au courant ni de l’invitation de Palley, ni de ses liens avec Soros. Mais alors qui l’a invité ?


[*Palley est aussi un grand admirateur de l’économiste américain Irving Fisher (1867-1947), président de la Société américaine d’eugénisme, contrepartie de la Société britannique d’eugénisme, présidée par une autre idole de Palley, Lord Maynard Keynes. Fisher est resté célèbre (et ruiné) pour avoir expliqué, quelques jours avant le krach de 1929, que les marchés n’étaient absolument pas surévalués, mais qu’ils avaient au contraire atteint un nouveau pallier !

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  • vasionensis • 06/12/2008 - 09:46

    Bon, on ressorti l’épouvantail du fascisme et du nazisme, ce qui est un peu gênant, ces termes n’ayant plus dans les débats que la fonction de sidérer l’interlocuteur à défaut d’une vraie démonstration.

    Cette chique est mastiquée par les tenants des positions les plus diverses( par exemple par Larouche et par Attali), pour s’en asperger du jus mutuellement, ce qui finit de disqualifier ce vain exrcice.

    Il y avait des relations - fussent-elles sous le signe de la sujétion - entre les nazis et les juifs. Que Soros ait fait le saute-ruisseau n’en fait pas un nazi, et la comparaison avec un gamin assassin est rien moins que pertinente.

    Pour répondre à un autre participant : méfiez-vous des mémoires de guerre. Les gens que vous citez n’ont pas fait la preuve d’une grande rigueur.

    • Bertrand Buisson • 06/12/2008 - 10:14

      Si vous tenez à séparer le passé du présent, et faire comme si l’histoire n’était qu’une matière d’étude morte, il n’appartient qu’à vous, mais ca risque de vous rendre difficile la compréhension de la situation actuelle, d’où une plus grande confusion pour répondre à la question "comment puis-je intervenir ?"

      Quant à Soros, si vous vous étiez documenté, il a expliqué qu’il n’a aucun remord d’avoir fait ça, car de toute façon si ce n’était pas lui quelqu’un d’autre l’aurait fait, un peu comme sur les marchés !

      Maintenant regardez Soros à l’action, et c’est résumé dans cette brève, il n’a pas changé et il s’en fout bien des conséquence sur les humains. Il participe activement et à haut niveau à la destruction de la société humaine et est activement opposé à toute forme de société républicaine (voir son projet de société ouverte, "open society").

    Répondre à ce message

  • Thebault • 02/12/2008 - 21:53

    bonjour,
    Je lis assidument vos articles,je partage beaucoup de vos analyses concernant les origines de ce que nous appelons aujourd’hui "les méfaits de l’empire"mais dans cet article vous affirmez que Soros a collaboré durant la seconde guerre mondiale avec les nazis, expliquez a vos lecteurs comment est ce possible puisqu’il est né en 1930.(source biographie Soros sur Wikipedia)

    • Bertrand Buisson • 03/12/2008 - 00:13

      Si tu lis l’anglais je te conseille le lien ci dessous, où Soros l’explique lui-même :

    • blek • 03/12/2008 - 11:45

      Reportez-vous aux ouvrages de Christian Bernadac sur la machine nazie,ou encore l’expérience de Martin Gray relatée dans son livre "au nom de tous les miens" .

      Le but de Martin Gray était de " rester debout", et non pas de servir les Maitres nazis.

      Soros avait 14 ans en 1944 et il aimait faire le Courrier pour le Conseil Juif crée par Eichmann.Le père de Soros voulait qu’il arrête ça, mais le jeune Georges Soros voulait continuer ; il savait donc ce qu’il faisait , ce qui accrédite ce que dit Larouche.

      N’oubliez pas que des enfants de 10 ans ont torturé d’autres enfants dans les camps.
      Et pour revenir à notre époque, il n’y a pas si longtemps dans le métro parisien un enfant de moins de 10 ans a tué un adulte au couteau !

    Répondre à ce message

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

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Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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