X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité

Le trou de la sécu ? Le vide politique !

La rédaction

16 juin 2009 (Nouvelle Solidarité) – On nous annonce en trombe depuis dimanche que notre régime de sécurité sociale hérité du combat des français libres contre le fascisme et le nazisme, est en déficit record de plus de 20 milliards d’euros ! Pour ceux qui savent compter il ne s’agit que d’un demi-madoff, mais déjà des ministres zélés se précipitent pour crier à la réforme.

On nous annonce un déficit de 20,1 milliards qui se décompose en 4 parties : 9,4 milliards pour la branche maladie ; 7,7 pour les retraites ; 2,6 pour la branche famille ; 0,3 milliards pour les accidents du travail. Pour remettre les choses à leur place, ce déficit monstrueux s’inscrit dans un budget global de 420 milliards d’euros, soit environ 5%. Ajoutons que derrière ces chiffres, se cachent la vie et la dignité des citoyens français que garantit et protège notre Constitution.

Habituellement, on nous martèle que le « trou » est la faute de nos dépenses « excessives ». Il est vrai qu’un pays en pleine croissance démographique tend a être excessif (64,3 millions d’habitants en 2008, soit 10 millions de plus qu’en 1981, et 834 000 naissances, du jamais vu depuis 1974). Mais cette fois le doublement du déficit est mis, à juste titre, sur le dos de la crise et du chômage, selon les mots de la ministre de la Santé. Mais pourquoi réformer alors ?

Un bon système social ne peut exister que dans une économie de plein-emploi, et c’est ainsi que notre système fut conçu, car comme la santé, le travail est un droit, et c’est le travail, lorsqu’il est créateur de richesses réelles pour le pays, qui peut financer la protection sociale.
Mais depuis 1975, en acceptant le paradigme de l’économie financière de service, nous sommes tombés dans l’ère du chômage de masse, et nous comptons aujourd’hui 2,45 millions de chômeurs, 1,2 millions de rmistes et 1,39 millions de personnes en situation de sous-emploi (temps partiel et chômage technique). Soit au total 5 millions de personnes pour une population active de 27 millions. Peut-on accepter un taux de chômage réel de 18,5% et demander aux gens de travailler jusqu’à 67 ans, comme le propose le ministre du travail, afin de couvrir le déficit de la sécu ?

Rappelons aussi que l’Etat lui-même a commis deux crimes contre le système de protection sociale : il a eu recours à des exonérations massives de charges patronales sans jamais compenser le manque à gagner pour la sécurité sociale et il a détourné le produit des taxes sur l’alcool, le tabac et la pollution automobile qui lui était destiné.

Avec un taux de chômage chez les jeunes qui dépasse 21%, il est temps de se donner un projet pour l’avenir. Nicolas Sarkozy nous a parlé de « révolution sociale » hier à Genève, mais peut-on faire une révolution avec l’OMC, le FMI et la Banque Mondiale comme il l’a annoncé ? Evidemment non. N’attendons pas que le « coût » humain de cette soumission à la règle du jeu soit trop lourd avant de réagir. Briser la règle du jeu est notre défi quotidien.

Voir les 2 commentaires

  • dra • 17/06/2009 - 11:17

    En fait du creux dans du vide !!!!

    • captain poc • 19/06/2009 - 15:52

      ou l’inconscience sacrifiant l’incontinence... ;)

      les médecins et autres professionnels de la santé le savent, les usagers le sentent ; pourquoi seuls nos "représentants" refusent de défendre la dignité humaine contre les outrages gestionnaires et financiers ?... ah oui, c’est vrai : nos représentants ont été (dé)formés pour cela dès la fac ou la prépa, puis dans les hautes écoles...

      Rien d’autre à faire pour le citoyen que de (ré)former son esprit et s’affranchir de l’obsession des chiffres et des crises que cette obsession entraîne... en comprenant l’économie physique, au service du développement de la communauté humaine (noosphère) comme de son environnement (biosphère).

      2 sphères pas forcément aussi antagonistes que s’évertue à le faire croire une lecture biaisée de darwin et de marx (celle des élites malthusiennes et de leur propagande, hier brune, aujourd’hui verte).

      l’A.G. de S&P sera une excellente occasion de poursuivre ou commencer cet impératif citoyen.

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard