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Le véritable Standard Glass-Steagall doit être mis en place !

La rédaction

8 décembre 2010 (Nouvelle Solidarité) – Le Sénateur américain indépendant Bernie Sanders organisait le 1er décembre une conférence de presse sur les incroyables actions de soutien aux banques opérées par la Réserve Fédérale ces deux dernières années. [*] A une question du correspondant de l’EIR concernant sa position face à la mobilisation en cours pour la réinstauration de la loi Glass-Steagall (Sanders faisait partie des quelques sénateurs opposés à l’abrogation de la loi en 1999), il a décrit son opposition à la politique de dérégulation dans les années 1990, et a déclaré : « Si vous me demandez si je crois que nous devrions réinstaurer le Glass-Steagall maintenant : oui, je le crois. Nous devons le faire. »

Le 12 décembre, le président de la Réserve Fédérale de Kansas City, Thomas M. Hoenig, publiait un commentaire dans le New York Times intitulé : « Trop gros pour réussir », qui fut repris dans de nombreux autres médias. Hoenig y accuse explicitement l’abrogation du Glass-Steagall en 1999 et reconnaît que la loi de réforme bancaire Dodd-Franck n’a pas remis en cause la position dominante des cinq plus grosses banques qualifiées de « trop grosses pour tomber ».

« Après la Grande Dépression et l’adoption du Glass-steagall, les grandes banques furent obligées d’abandonner certaines activités à risque et, de ce fait, se mirent en place des banques plus petites, plus sûres », écrit Hoenig. « Si on prenait des mesures similaires, pour réduire la portée et la taille des banques, en même temps que la mise en place de lois relatives au ratio dette/capital, l’intégrité du système financier serait rétablie et l‘accès au crédit pour les consommateurs et les entreprises serait encouragé. Pour faire cela, il faut une réelle volonté politique. Ceux qui possèdent les grandes banques diront que de telles mesures détruiraient la capacité des entreprises financières à faire face à la concurrence globale. Personnellement je ne suis pas convaincu par cet argument. »

Alors que nous ne pouvons que nous réjouir qu’émerge enfin ce débat sur la réinstauration du Glass-Steagall, Lyndon LaRouche a averti qu’une telle réforme ne pourrait fonctionner que dans le contexte d’une réorganisation totale du système bancaire et monétaire, et de la création d’un réel système de crédit. « Glass-Steagall doit être défini tel que Franklin Roosevelt l’avait fait et doit constituer le cœur d’un système de crédit tel qu’il est défini dans la Constitution américaine. » Il ne suffit pas d’invoquer les mots Glass-Steagall. On a vu comment par exemple Paul Volcker s’est approprié ces mots pour ensuite les vider de leur substance, ce qui a ensuite été appelé la « Règle Volcker ».

Eu égard aux sommes fabuleuses de fausse « valeur » monétaire inscrites dans les livres des banques, seules les valeurs réelles des banques devraient être protégées par le gouvernement, a dit Larouche. « Le standard de banques de dépôt est défini du point de vue de la mise à disposition de crédit nécessaire pour engendrer le bien-commun. Ce principe de la Constitution définit la nécessité de protéger les banques de dépôt, contrairement aux activités des banques spéculatives qui vont à l’encontre de ce principe. »


Lire aussi :


[*La Fed a prêté à taux favorisés plus de 16 000 milliards de dollars aux établissements financiers, dont 5000 milliards aux cinq grande banques de Wall Street (Goldman Sachs 600 milliards, Citigroup 1000 milliards, Bank of America 700 milliards, Merrill-Lynch 1200 milliards, Morgan Stanley 1500 milliards) et plus de 1500 milliards aux banques de la City de Londres (Barclays 863 milliards, Royal Bank of Scotland – membre du groupe Inter-Alpha – 446 milliards, Bank of Scotland avec 181 milliards, Abbey National – filiale de Banco Santander, membre du groupe Inter-Alpha – 19 milliards, HSBC avec 10 milliards).

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  • petite souris • 08/12/2010 - 21:42

    Oui ! Oui ! et Oui !
    Vite ! Vite ! et Vite !
    Pour que tout reparte au printemps !
    Il y aura eu assez de dégâts pendant l’hiver pour les populations !

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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