X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Les Moudjahiddines du peuple iranien, troupes de choc de l’Empire britannique ?

La rédaction

20 février 2012 (Nouvelle Solidarité) — Fondé en 1965 par un groupe de jeunes intellectuels iraniens se réclamant d’un islam libéral de gauche et engagés dans une guérilla urbaine contre le shah, l’Organisation des moudjahiddines du peuple iranien (OMPI) ou Mujaheddin-e-Khalq, MeK, actuellement dirigé par « le soleil de la Révolution » Maryam Radjavi, est la force dominante du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) que préside son mari Massoud Radjavi.

Alors que 3800 membres de ces forces combattantes vivotent dans des camps en Irak, la direction de l’OMPI installe son siège à Auvers-sur-Oise en grande banlieue parisienne. Le groupe affirme lutter pour l’instauration d’un régime démocratique et laïque en Iran. Historiquement, cette mouvance s’oppose au régime des mollahs instauré en Iran à partir de la Révolution islamique de 1979.

Entre 1980 et 1988, l’OMPI participe aux combats du coté de Saddam Hussein, encouragé par les occidentaux dans sa guerre contre l’Iran. À la fin d’un conflit qui fera plus d’un million de morts, Khomeiny émet une fatwa contre l’OMPI et les tribunaux iraniens d’exception ordonnent l’exécution de milliers de ces membres, désormais persécutés y compris à l’étranger.

L’OMPI se dote dès 1987 d’une branche armée, l’Armée de libération nationale d’Iran, qui revendique au début des années quatre-vingt-dix des attentats contre des installations pétrolières ou contre le mausolée de l’imam Khomeiny, près de Téhéran. Ensuite, elle assassinera en 1999 à Téhéran Ali Sayad Shirazi, à l’époque chef de l’Etat major iranien.

L’OMPI est inscrite sur la liste noire des organisations terroristes du Département d’Etat des Etats-Unis dès 1997, suivi en cela par plusieurs pays européens. Cependant, dans le cadre de la guerre que comptent lancer les Britanniques contre l’Iran, le Royaume-Uni, par une décision de justice de mai 2008 enlève l’OMPI de sa liste. Décision sur laquelle s’alignera l’Union européenne suite à un jugement de la Cour de justice des communautés européennes (CJCE) de décembre 2008, décision prise par les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Bruxelles. La France, soutenue par l’Allemagne, conteste cette décision et dépose un recours devant la justice européenne.

Campagne internationale

Dans le contexte de l’affrontement croissant promu par l’Empire britannique et qui oppose la zone transatlantique avec l’Iran et au-delà, l’Eurasie, l’OMPI s’est investi depuis plusieurs mois dans une vaste campagne visant à faire rayer son nom de la sulfureuse liste du Département d’Etat.

On peut s’étonner des soutiens soudains apportés à la cause de l’OMPI par toute une palette d’anciens responsables de l’administration Bush (les républicains Michael Mukasey, Fran Townsend, Andy Card, Tom Ridge et Rudy Giuliani) mais aussi des démocrates comme Howard Dean, Ed Rendell, Bill Richardson ou encore le général Wesley Clark. D’après le quotidien américain Christian Science Monitor, ils auraient touché « des dizaines de milliers de dollars » pour parler en faveur de l’OMPI.

Dans un article du magazine américain Salon du 10 février 2012, Glenn Greenwald constate, non sans ironie, que, alors que l’Administration Obama procède, sans la moindre forme de procès et à coups de drones tueurs, à l’élimination physique de milliers d’individus sur lesquels plane le simple soupçon d’une éventuelle collaboration avec « l’ennemi », Barack Obama n’a pas la moindre intention d’envoyer pareils engins contre ces éminentes personnalités. Alors qu’un simple distributeur de télévision câblé de New York vient d’être condamné à 5 ans de prison ferme pour avoir vendu à un client un abonnement à la chaîne de télévision satellitaire du Hezbollah, Obama regarde ailleurs lorsqu’il s’agit de tous ceux qui se font arroser leur compte en banque pour faire l’éloge d’une organisation considérée comme terroriste par la loi américaine.

Pourtant, ce soutien est tout sauf timide. Le démocrate Howard Dean, parlant de Maryam Rajavi, la patronne de l’OMPI, a déclaré l’année dernière à la chaîne de radio publique NPR qu’il avait « pu diner avec Mme Rajavi a de nombreuses occasions. Je ne pense pas qu’elle a l’air terroriste ». Dean affirme à qui veut l’entendre qu’elle devrait même être reconnue au plus vite comme la présidente de la République iranienne ! L’ancien maire de New York, le républicain Rudy Giuliani, souvent cité en exemple par Nicolas Sarkozy pour sa politique de « tolérance zéro » à l’égard de la (petite) délinquance, a déclaré à Mme Rajavi lors d’une conférence à Paris que « décrire » son « organisation comme une organisation terroriste est franchement une disgrâce ».

Beaucoup se posent la question d’où l’OMPI tire son financement pour se payer sa grosse offensive publicitaire. Comme le notait le Christian Science Monitor : « A part une série de conférences dans des hôtels somptueux de Paris (6 et 20 janvier, 11 février), Bruxelles (7 février) et Berlin, la campagne comprend des encarts publicitaires dans le New York Times et le Washington Post, dont le coût avoisine les 175 000 dollars chaque ».

Le MEK s’appuie en grande partie sur la Fondation pour la défense de la démocratie (FDD), fondée au lendemain des attentats du 11 septembre, comme instrument de propagande en faveur de la guerre et du changement de régimes en Irak, Iran, Syrie, Libye et autres pays.
Parmi les dirigeants et conseillers de cette fondation on trouve la fine fleur des néo-conservateurs américains les plus en vue : l’ancien patron de la CIA James Woolsey, Bill Kristol, Richard Perle, Eric Cantor, Joe Lieberman, Gary Bauer, Louis Freeh, Steve Forbes, Paula Dobriansky, Charles Krauthammer, Clifford May, et Oliver « Buck » Revell.

Presque tous ces notables ont été payés par l’OMPI, à travers divers groupes basés aux Etats-Unis, soit comme orateurs à diverses conférences internationales (jusqu’à 30 000 dollars par discours !), soit pour faire pression pour faire retirer l’OMPI de la liste des organisations terroristes. Un autre dirigeant, le Dr Walid Phares, directeur des études sur le « Terrorisme du futur » (ça ne s’invente pas !) à la FDD, a quant à lui signé « l’appel des experts » pour faire « délister » l’OMPI sur le site delistmek.com.

Deux pavés dans la mare

Pour Salon, les révélations assez spectaculaires du rapport de NBC News de Richard Engel et Robert Windrem, pourraient apporter une réponse. Le rapport se basait surtout sur un entretien vidéo mené par Brian Williams de NBC avec Mohamed-Javad Larijani, le frère d’un des négociateurs du programme nucléaire iranien, l’ancien candidat Ali Larijani, et un ami intime du leader suprême Ali Khamenei.

Dans cet entretien, Larijani affirme que les autorités iraniennes ont mis la main sur un membre de l’OMPI qui était au point d’assassiner un scientifique iranien de haut niveau. Interrogé, l’assassin potentiel est passé aux aveux. Il avait été recruté par le Mossad à Ankara en Turquie et avait reçu une formation en Israël pour des assassinats ciblés opérés avec des explosifs qu’on « colle », à partir d’une moto, sur le véhicule de la cible pendant son déplacement. Sans surprise, c’est le modus operandi constaté lors des derniers assassinats des scientifiques iraniens engagés pour le programme nucléaire iranien. L’assassin potentiel rapporte également que pour se former, il a pu s’entraîner dans une réplique de la maison de sa cible, construite en Israël par le Mossad pour la circonstance. Si ces faits monstrueux se révèlent exacts, s’interroge Larijani, les Etats-Unis devraient convoquer sans tarder Israël devant le Conseil de sécurité des Nations Unies pour « terrorisme d’Etat ».

De son coté, NBC News a pris la précaution de vérifier ces affirmations. Ainsi, citant deux sources américaines haut placés qui désirent préserver l’anonymat, la chaîne confirme l’énormité des accusations : 1) l’OMPI aurait été l’artisan de la récente série d’exécutions des scientifiques iraniens travaillant sur le programme nucléaire ; 2) l’OMPI est « financé, entraîné et armé par les services secrets israéliens ». Ces sources américaines ont ajouté que « L’Administration Obama est au courant de la campagne des assassinats » mais prétend « ne pas être directement impliquée ». Interrogé par le Guardian,l’OMPI a nié toute implication et le Ministère israélien des Affaires étrangères s’est abstenu de tout commentaire.

Grâce à son histoire et à ses nombreux membres en Iran même, l’OMPI a pu infiltrer plusieurs agences du gouvernement iranien, y compris les Gardiens de la Révolution et l’armée. Un instrument rêvé donc pour les services secrets israéliens (Mossad), britanniques (MI-6), américains (CIA) ou français (DGSE), saoudiens ou autre pays membres du Conseil de coopération du Golfe, tous intéressés à mettre la main sur des informations sensibles ou, recours ultime, de réduire le nombre de scientifiques iraniens.

Voir les 2 commentaires

  • michel49 • 21/02/2012 - 09:40

    Ce serait cocasse que des drone iraniens aillent aux USA eliminer les ennemis de l’Iran...

    Répondre à ce message

  • petite souris • 20/02/2012 - 20:02

    Je me frotte les yeux de petite souris, je relis cette brève :

    J’hallucine grave et ne suis même plus étonnée !!!

    Bonjour la manipulation !
    Bien sûr c’est la population qui trinque !

    Merci à nozélites médiaticopolitiques de nous informer !!!
    Ils savent et se taisent.
    Ils sont complices.

    "Qui ne dit mot consent"
    Le mensonge par omission existe, et à force de mentir, on finit par dévoiler la vérité.

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard