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Les astronautes de la NASA remettent en cause le caractère anthropogénique du rechauffement climatique

La rédaction

Le 12 avril 2012 (Nouvelle Solidarité) – Dans une lettre adressée à son directeur général actuel, Charles Bolden, 49 anciens astronautes et scientifiques de la NASA ont demandé le 28 mars dernier que celui-ci mette fin au soutien apporté par la NASA à la thèse anthropogénique du changement climatique. Parmi les signataires il y a 8 anciens astronautes, ainsi que plusieurs autres scientifiques, directeurs et ingénieurs, 21 d’entre eux ayant travaillé pour l’agence spatiale pendant plus de 30 ans.

La lettre dit : « Nous soussignés, demandons respectueusement à la NASA et au Goddard Institute for Space Studies (GISS) de s’abstenir d’inclure des remarques non prouvées dans ses communiqués et sur ses sites internet. Nous croyons que les affirmations de la NASA et du GISS à l’effet que le dioxyde de carbone lié aux activités humaines aurait des effets catastrophiques sur les changements climatiques globaux ne sont pas justifiées, surtout si l’on considère les données empiriques de plusieurs milliers d’années. Lorsque nous voyons des centaines de scientifiques reconnus, ainsi que des milliers d’autres scientifiques, déclarer publiquement leur défiance à l’égard des prévisions catastrophiques venant en particulier de la direction du GISS, il est clair que la science concernant ces questions n’est PAS établie [emphase dans l’original].

« La défense incontrôlée de l’idée selon laquelle le CO2 serait la cause majeure des changements climatiques est indigne de l’histoire de la NASA en ce qui concerne ses évaluations objectives de toutes les données scientifiques avant de prendre des décisions ou d’émettre des déclarations publiques.

« Nous demandons que la NASA s’abstienne d’inclure des remarques non prouvées et sans fondement dans ses communiqués à venir et sur ses sites internet à ce sujet. Ce qui est en jeu est la réputation exemplaire de la NASA, de ses scientifiques et employés actuels et anciens, et même la réputation de la science elle-même.

« Pour des informations supplémentaires concernant les questions scientifiques à la base de notre inquiétude, nous vous recommandons de contacter Harrison Schmitt et Walter Cunningham [deux anciens astronautes] ou d’autres personnes qu’ils vous recommanderont. »

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  • jipebe29 • 28/04/2012 - 18:24

    @Laurent
    Les courbes dont je parle résultent de mesures satellitaires ou autres. Comme les données d’observation ne sont pas en accord avec les prévisions des modèles, c’est que ces derniers sont faux, ou, au mieux, trop limités pour refléter le réel de manière satisfaisante.

    Répondre à ce message

  • jipebe29 • 16/04/2012 - 19:46

    Les astronautes savent interpréter les courbes des données d’observation, tout comme ceux qui ont une culture scientifique de base. Ils connaissent les hypothèses à partir desquelles sont construits les modèles climatiques du GIEC, à savoir : le rôle pivot du CO2 et les rétroactions positives. Ils savent que ces hypothèses sont arbitraires et n’ont jamais été validées.

    • Laurent • 20/04/2012 - 13:22

      D’accord s’il s’agit de la courbe de température d’un enfan
      t malade. Mais pour la Terre, on n’a pas encore trouvé où mettre le thermomètre.
       :-( Dis autrement, les courbes présentées sur le réchauffement climatique sont issus de modèles complexes, basés eux-mêmes sur des sous-modèles. Aussi, les graphiques ne sont rien d’autre que des représentations des résultats ;
      - lire la courbe, tout le monde peut le faire, pas besoin d’être astronaute, et ca ne signifie absolument pas être capable de valider le modèle
      - par contre, comprendre les mécanismes représentés et être capable de valider leur modélisation est beaucoup plus difficile.

      Penser par exemple aux résultats des calculs de sécurisation des réacteurs nucléaires.
      Oserions-nous garantir que les réacteurs sont sûrs parce que les modélisations présentées sont mathématiquement justes (mais sur des bases d’ingénierie dont on peut discuter le bien-fondé) ?
      Par ailleurs, la finesse des modélisations climatiques de chacune des étapes est améliorée en permanence par une dizaine de milliers de scientifiques chaque année.
      Quand on sait qu’il faut en gros 10 à 20 ans de travail après une thèse pour se hisser au plus niveau mondial de la climatologie, je suis sceptique devant les jugements de personnes simplement initiés vis-à-vis de travaux du meilleur niveau mondial (de même que je doute que mes conseils à Alain Prost sur la manière de conduire une formule 1 soient adéquats).

      Le pire serait de penser que la connaissance du climat peut relever de la croyance, ou de la volonté, et non de la science.

    • Laurent • 20/04/2012 - 17:37

      Mes excuses pour ma dernière phrase, qui était déplacé dans ce fil de discussion, et qui n’était en aucun cas destiné à jipebe29.

      Je préfère me retirer d’un échange, qui me parait s’orienter vers le domaine scientifique et donc relever d’un échange scientifique (revue, colloque) , et non plus du débat citoyen sur les options politiques.

    • jipebe29 • 20/04/2012 - 20:33

      Quelle que soit la complexité des modèles numériques, ces derniers sont construits à partir d’hypothèses jamais validées : le rôle pivot du CP2 sur T et les rétroactions positives.

      Si ces modèles étaient en conformité avec le passé climatique (périodes chaudes à taux de CO2 faible (280 ppm) :Holocène, Episode Romain, Optimum Médiéval) et le plateau de T depuis 1999, si la signature du CO2 en zone tropicale avait été détectée,nous pourrions alors leur accorder quelque crédit. Mais, comme ce n’est pas le cas, leur crédibillté est nulle. C’est ce que toute personne de culture scientifique constate en prenant la peine de s’informer sur les données d’observation, qui représentent le Réel, alors que les modèles sont dans un espace-temps imaginaire...

      Considérer que les 49 scientifiques (astronautes, ingénieurs, scientifiques) qui ont rédigé ce courrier n’ont pas le droit d’avoir un avis pertinent, basé sur les données empitiques, n’est pas acceptable. En tout cas, ils sont tous bien plus qualifiés que Rajendra Pachauri, Pdt du GIEC et ingénieur en chemins de fer, ce qui ne vous dérange apparemment pas… Deux poids, deux mesures : ceux qui sont pour le dogme du RCA seraient qualifiés, et ceux qui posent des questions pertinentes ne le seraient pas, selon vous ? Curieux raisonnement…

    • Robert • 26/04/2012 - 16:29

      Mon cher Jean-Piere Bardinet, ces retraités de la Nasa sont aussi incompétents en matière de climatologie que vous l’êtes. Leur avis n’est pas plus pertinent que le votre. On n’en tient donc aucun compte. On préfère de loin suivre ce que nous disent les milliers de scientifiques qui étudient le climat et dont le GIEC fait la synthèse.

    • jipebe29 • 28/04/2012 - 18:21

      Cher Robert,
      Les retraités de la Nasa savent faire travailler leurs petite cellules grises, tout comme moi (et comme vous, peut-être ?...) et interpréter les données d’observation, du passé lointain tout comme du passé proche. Ils ont compris, tout comme moi, que les modèles du GIEC ne reposent que sur des hypothèses jamais validées (rôle moteur du CO2 sur T et rétroactions positives), ce que vous savez fort bien, et donc que les projections des modèles numériques ne valent pas tripette...

    • jipebe29 • 28/04/2012 - 18:23

      Cher Robert,
      Si vous avez lu l’ouvrage corrosif de Donna Laframboise sur le GIEC et ses graves dérives (The Delinquent Teenager), vous aurez compris que fort peu de vrais « climatologues », physiciens, chimistes, statisticiens, spécialistes de l’atmosphère, océanographes, géologues, paléontologues, … ont contribué à la rédactions des rapports du GIEC. Et puis, c’est quoi un climatologue ? Un météorologue ? Un ingénieur en chemins de fer, comme Pachauri ? Un glaciologue come Jouzel ? Et vous savez fort bien que de plus en plus de publications dans des revues à comité de lecture mettent à mal les conclusions du GIEC. Mais je suis sûr que le GIEC, inféodé à son propre dogme du RCA, n’en tiendra aucun compte dans son futur rapport AR5, car il ne fait la synthèse que des publications qui vont dans le sens du Parti (dont, trop souvent, des travaux de thésards non encore publiés, ou encore des communiqués de presse des ONG environnementalistes).

    Répondre à ce message

  • chria • 26/04/2012 - 16:59

    Mr Cheminade a un programme fort intéressant surtout sur les grands travaux et la conquète de l’espace, et j’ai été très triste de voir comment les médias se sont moqué de lui. Depuis longtemps j’ai les mêmes idées de développement et j’ai été bien content de voir que je n’étais le seul.
    J’aurais bien voté pour lui, mais non, car il faut quelqu’un qui soit rigoureux scientifiquement pour ne pas tomber dans les pièges du complotisme, surtout dans cette histoire du changement climatique qui est un cas d’école. Respectez un peu la science, fuyez celle des blogs, et surtout les mensonges de Jipebe, et on en reparlera dans 5 ans.

    Répondre à ce message

  • Chantal • 24/04/2012 - 01:38

    Surtout ne pas dire que Leighton Steward, qui a publié le communiqué de presse et la lettre à la Nasa, est un directeur de EOG Ressources, l’une des plus grandes compagnies pétrolières des Etats-Unis. Parallèlement, il est le porte-parole de Plants Need CO2, une association qui a pour mission « d’éduquer le public sur les effets positifs de plus de CO2 dans l’atmosphère »,

    ni que l’ex-géologue et ex-astronaute Harrison Schmitt, est aujourd’hui expert pour un think tank nommé Heartland Institute, largement financé par la compagnie pétrolière ExxonMobil.

    Vivre dans le déni est préférable, tout comme se mentir à soi-même pour ne pas avoir à se remettre en cause !!

    Répondre à ce message

  • Thierry • 22/04/2012 - 01:09

    Tant qu’on ne maitrise même pas la météo, que personne ne me dise ce que je dois mettre dans mon poêle pour ne pas crever de froid !
    Je ne vais ni me priver, ni gaspiller, mais des indicateurs comme le niveau de pollution de l’air et le prix de l’energie renouvelable m’inciteraient à me chauffer "vert".

    Répondre à ce message

  • jipebe29 • 20/04/2012 - 01:17

    Nul besoin d’être un climatologue pour interpréter les données d’observation, pour savoir que Tglobale est stable depuis 14 ans, que la signature en zone tropicale du rôle présumé du CO2 n’a jamais été observée, et pour identifier les incohérences des modèles du GIEC, qui ne peuvent expliquer ni les périodes chaudes (Holocène, Episode Romain, Optimum Médiéval), à taux de CO2 faible -280ppm-), ni le plateau actuel de T.

    Répondre à ce message

  • Laurent • 15/04/2012 - 14:29

    Il ne s’agit pas de constater que la bouilloire déborde vue depuis une orbite géostationnaire.

    Quelles soient leurs compétences dans leur domaine, la rediffusion d’avis d’un prix nobel en littérature, d’un banquier, d’un chef d’entreprise, ne peuvent qu’ajouter de la confusion sur ce sujet scientifique.

    La compétence des astronautes de la NASA porte sur l’organisation des vols spatiaux, pas sur la géochimie ou la climatologie.

    Écoutons donc ce que la science sait, plutot que ce que pense un champion sportif (ou un navigateur de haute mer, ou un mannequin-chanteur), même si leur notoriété est plus importante que celle des scientifiques de la physique et de la climatologie.

    • gattaca • 16/04/2012 - 09:42

      Entièrement d’accord sur ce point !
      Dans le domaine de la science, je préfère faire confiance aux milliers de scientifiques qui ont vraiment travaillé sur la question, qu’aux personnalités qui ont (peut-être) des raisons personnelles de se mettre en avant par ce type de communiqué...
      Réduire nos émissions de CO2 est un pari, comme le pari de Pascal : si le réchauffement climatique actuel est dû à l’homme, nous aurons bien fait vis à vis des générations futures ; sinon... eh bien nos descendants nous remercierons d’avoir économisé quelques ressources énergétiques facilement accessibles. Malheureusement, le court-termisme et l’avidité ne laisseront rien à nos arrière-petits-enfants.

    Répondre à ce message

  • Dorit • 12/04/2012 - 22:59

    Sarkozy, un défenseur malheureux de cette théorie qui échappe du reste à sa parfaite compréhension ou compétence, risque de plonger la France au deçà des principes de souveraineté. Lui donner un autre mandat supplémentaire ? Quel gâchis !

    Répondre à ce message

  • petite souris • 13/04/2012 - 11:10

    La défense incontrôlée de l’idée selon laquelle le CO2 serait la cause majeure des changements climatiques est indigne de l’histoire de la NASA en ce qui concerne ses évaluations objectives de toutes les données scientifiques

    Tout est dit !!!

    Donc et en conséquence, si ce genre d’idées circulent ... il s’agit de "manipulation" pour des buts non avoués mais que l’on constate, de réduction des ressources de tout genre à fin malthusienne de dépopulation ....

    ... et de nombreux journalistes, incapables de lire de penser par eux mêmes, dézinguent Jacques Cheminade lorsqu’il tente d’expliquer son programme dans tous les domaines ....

    Ah !!! calomnies ! Ah ! désinformation !

    Pffffffff !!!!
    Ici, c’est l’esprit de la résistance qui se lève :
    http://www.youtube.com/watch?v=sUZWlf_vuKg

    Répondre à ce message

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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