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Les cartels de la drogue ont-ils renfloué nos banques ?

La rédaction

14 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – En 1978, une équipe de chercheurs de l’Executive Intelligence Review (EIR), sous la direction de Lyndon LaRouche, est parvenue à démontrer que l’argent de la drogue était une composante importante du système financier international.

Pour attaquer la drogue, LaRouche préconisait à l’époque de frapper ce fléau à la tête : les réseaux bancaires, essentiellement britanniques, qui blanchissent l’argent de la drogue, ainsi que le Commonwealth qui domine les paradis fiscaux.

Aujourd’hui, Antonio Maria Costa, directeur général de l’Office des Nations unies à Vienne et directeur exécutif de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime depuis 2002, semble partager en partie cette approche. Dans un entretien avec The Observer du 13 décembre, Costa fait savoir qu’il détient des preuves établissant que les revenus du crime organisé représentaient « le seul investissement liquide » disponible pour certaines banques, afin d’affronter la récente tempête financière. Résultat ? Les quelque 352 milliards de dollars provenant du commerce des stupéfiants (chiffres de l’ONU) furent « absorbés » par le système économique.

« Dans bien des cas, l’argent de la drogue fut le seul capital d’investissement liquide. Dans la deuxième moitié de 2008, la liquidité fut le problème majeur du système bancaire et les capitaux totalement liquides devenaient un facteur important. »

D’après Costa, les « prêts interbancaires furent financés par de l’argent en provenance du trafic de la drogue et d’autres activités illégales (…) Il existe des indications montrant que certaines banques furent sauvées de cette façon. »

Un porte-parole de l’Association des banquiers britanniques s’indignait des propos de Costa en disant : « Nous ne sommes pas impliqués dans des discussions de régulation relatives à une théorie de ce genre. » Dire cela ne prouve pas pour autant que l’on soit innocent.

Pour l’instant, Costa refuse d’identifier publiquement les pays ou les banques qu’il a mis en cause. Cependant, il affirme que l’argent a pu être blanchi de cette façon. On peut évidemment se demander ce que le crime organisé a obtenu en échange de son placement de 352 milliards ? Les braves types de la Hong Kong Shanghai Banking Corporation (HSBC) pourront certainement nous l’apprendre, n’est-ce pas ?


Article : Comment l’Empire britannique promeut la drogue
Signez : l’appel à constituer sans délai une Commission d’enquête parlementaire sur la crise financière (dite Commission Pecora)


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  • Niala Rodit • 15/12/2009 - 13:22

    C’est dire que tous ces messieurs en cravate et ces dames qui roulent sur tapis rouge de sang sont des criminels ? Poser la question c’est déjà y répondre me dites-vous ? Alors que faire d’eux et comment ? Surtout comment persuader les armées à ne plus faire des sales besognes à leurs places ? Ils y meurent nombreux mais très naïvement, il me semble.

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  • Marc Fievet • 15/12/2009 - 10:05

    Infiltré dans les cartels au plus haut niveau, je dénonçais déjà en 80/90 la duplicité des Etats et des banques...En vain.
    Malgré des preuves accablantes sur des banques et officines, tous mes témoignages ont été écartés et pour toute récompense, j’ai été condamné à perpétuité. Blanchi après plus de dix ans de prison à travers le monde occidental, je constate que les tartuffes sont toujours aux manettes !

    NS55DNRED
    www.marcfievet.com
    L’Aviseur International

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  • michel49 • 15/12/2009 - 10:03

    Pourquoi la Couronne britannique renoncerait-elle à ce qui a fait sa fortune au 19° siecle, la guerre de l’opium ?

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  • lejules • 14/12/2009 - 23:24

    comment comprendre la guerre en afganistan sans concevoir que la mafia s’accapare le territoire qui produit 90%de l’héroine mondiale.L’armée us et ses acolytes de l’OTAN protegent le territoire des dealers. la france est en bonne place et l’arméee anglaise protege les récoltes.
    Les avions militaires arrivant sur place avec leur matériel de guerre repartent ils a vide ? qui blanchit l’argent ? par ou passe la drogue et le trafic d’armes ?

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  • petite souris • 14/12/2009 - 19:07

    Point de vue très intéressant !!

    J’ose le rapprocher du contenu du reportage vu hier soir sur M6 à propos de la corruption de la police mexicaine dans une ville frontalière avec les USA et le maire de cette ville qui lutte contre cette corruption pour que les cartels de la drogue ne soient pas les maîtres de son pays !!!

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
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La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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