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Les généraux de Sharon préparent-ils une nouvelle guerre ?

La rédaction

Dans le journal Ha’aretz du 4 juin, veille du 37ème anniversaire de la Guerre des Six Jours, Amir Oren révélait que les chefs militaires israéliens envisagent la possibilité d’une guerre contre l’Egypte qui suivrait, en gros, les grandes lignes de celle de 1967. Ces généraux jouissent certainement du soutien de leurs alliés dans le gouvernement Bush.

Selon Oren, un commentateur bien connu des affaires militaires, en mars 2004, la Syrie et le Liban ont été discrètement retirés de la tutelle du Commandement européen de l’armée américaine (EUCOM) pour passer sous la responsabilité du Commandement central (CENTCOM), qui comprend l’Egypte, la Jordanie, l’Iran, l’Irak et l’Arabie séoudite. Le seul pays de la région appartenant encore à l’EUCOM est donc Israël. Ceci, selon Oren, « n’a rien à voir (...) avec la possibilité d’un éclatement de violences sur le front du Hezbollah, en Syrie du Nord et au Liban. » Dans la nouvelle optique, « on ne peut faire confiance à l’Egypte, ni à Rafah, ni dans le conflit israélo-palestinien, ni dans aucune autre initiative politique dans la région . »

Selon l’« évaluation » des militaires israéliens, les discours égyptiens sur la coopération avec le plan de désengagement de Gaza de Sharon et la paix au Moyen-Orient couvrent une politique en réalité anti-israélienne. On sait que le haut commandement israélien s’oppose à tout plan de désengagement de la bande de Gaza ou de Cisjordanie et a fait clairement entendre son opposition.

Oren écrit ensuite : « Les Forces de défense israéliennes croient que l’Egypte veut se positionner en tant que superpuissance régionale pro-américaine, qui se défend de faire la guerre à Israël mais lui dispute le "leadership" de la région. L’armée [israélienne] croit aussi que l’armée égyptienne se prépare à la possibilité d’entrer dans le Sinaï, en contradiction avec l’accord de paix [de Camp David, en 1979]. Le canal de Suez sera le principal obstacle à l’entrée de l’armée égyptienne dans la péninsule, dans le cadre d’une campagne arabe totale, pour combattre dans le désert du Néguev ou, du moins, pour obliger un nombre substantiel des divisions du sud des FDI à rester dans la région, au lieu d’aller combattre sur d’autres fronts. (...) Les FDI craignent qu’une guerre avec l’Egypte, peut-être dans la période post-Moubarak, ne soit pas une folle hallucination . »

Commentant l’article d’Amir Oren, une source militaire israélienne nous a confirmé que les « faucons de l’état-major » pensent effectivement en ces termes, parce qu’ils croient que toute désescalade du conflit israélo-arabe affaiblirait leur pouvoir et remettrait en cause leur domination stratégique de la région. Selon cette source, Sharon situe son plan de désengagement de Gaza dans la perspective plus longue de mener ultérieurement une guerre régionale. Il semblerait que le président Moubarak soit conscient du danger posé par les « faucons israéliens » et s’efforce d’éviter leur piège.

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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Jacques Cheminade
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