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Les implications stratégiques des prochaines élections aux Etats-Unis

La rédaction

Dans une interview radiodiffusée, Lyndon LaRouche a commenté la situation politique et économique aux Etats-Unis et sur le plan international : « Le 5 novembre, date des élections législatives de mi-mandat, nous allons assister à un changement de la politique américaine et internationale. Nous ne savons pas ce que sera ce changement, mais il sera spectaculaire en terme politique. Le système financier est en train de se désintégrer. Et les gens qui reçoivent leurs relevés trimestriels de retraites ou de fonds de pensions le savent bien. Ou, s’ils ne le savent pas encore, ils le sauront dans quelques jours. Le dernier trimestre a été un désastre pour la plupart des Américains. C’est la grande question [pour les élections de mi-mandat] ! (...) Aux Etats-Unis, les gens sont en difficulté comme cela n’était pas arrivé depuis 1929-1933 ils sont de plus en plus nombreux dans cette situation, et cela va s’agraver. Nous avons un gouvernement qui est déterminé à s’en tenir à une politique économique qui est, dans de telles conditions, atteinte de folie clinique.

« L’autre question est l’engagement de George W. Bush dans une guerre que personne ne veut. Nul individu sain d’esprit ne souhaite cette guerre, y compris, comme je le comprends, la plupart de nos officiers généraux au Pentagone, qui ne sont peut-être pas de bons stratèges, mais qui savent ce que « fou » veut dire ; ils n’aiment pas cette histoire, et à juste titre. (...) A présent, la situation aux Nations unies est bloquée. Le Conseil de sécurité pourrait parvenir à un compromis, mais je ne pense pas que ce soit celui souhaité par Bush. Il doit actuellement envisager d’entreprendre une guerre unilatérale, car si l’ONU n’est pas d’accord avec George, Blair pourrait se trouver sous une énorme pression et se retirer, laissant Bush seul avec ses « Chickenhawks » [Cheney, Rumsfeld, Wolfowitz, Perle, etc.]. Ils veulent une guerre qui, à tout point de vue, est insensée. La situation mondiale est telle que les Etats-Unis n’ont nul besoin, en ce moment, de s’engager dans une guerre contre quiconque, quel qu’en soit le but. Il n’y a aucun problème stratégique, où que ce soit dans le monde, tel que, si j’étais Président des Etats-Unis aujourd’hui, je ne puisse le résoudre au moyen d’une coopération avec d’autres nations pour trouver des solutions. Il est inutile que quiconque tue quiconque. De plus, je comprends ce racket du terrorisme bien mieux que la plupart des Américains. Il y a des moyens pour y faire face, et il faut y faire face. Mais il n’y a aucune raison de faire la guerre. (...)

« Il n’y a pas de motif valable à la situation économique que connaissent aujourd’hui les Etats-Unis. Nous pouvons en sortir. Je peux nous sortir de là par des méthodes qui ne sont pas dissemblables de celles qu’utilisa Franklin Roosevelt. Différentes, mais pas dissemblables : même principe, même idée générale. Cependant, il nous faudrait un quart de siècle, près d’une génération, pour relever les Etats-Unis à un niveau où nous puissions dire que nous avons surmonté les effets des 35 dernières années de désintégration progressive de notre économie : perte de nos industries, passage d’une société de production à une société de consommation. Il nous faudrait créer un système de crédit, car la plupart de nos banques sont en faillite. (...) Nous allons donc devoir mettre nos banques en règlement judiciaire. Il faut, premièrement, utiliser le crédit des Etats-Unis, sur le long terme, dans une perspective de reconstruction économique sur 25 ans. Deuxièmement, contre tout appauvrissement évitable, perte d’emploi, etc., dans la population, il faut proposer une amélioration graduelle, la restauration de la santé publique, une meilleure éducation, des infrastructures, la reconstruction de notre système ferroviaire, la protection et la reconstruction de nos transports aériens, etc. (...). Nous pouvons donc résoudre ces problèmes. Nous avons d’énormes marchés, comme la Chine, l’Inde, l’Asie du sud-est. Nous avons un grand potentiel en Amérique centrale et du sud, si nous décidons de développer cette région, plutôt que de la ruiner, comme nous le faisons depuis 25 ans. Nous avons d’énormes marchés, pour l’exportation de biens d’équipement durables et le développement infrastructurel. Nous pouvons donc redevenir une puissance agro-industrielle. Nous pouvons avoir un avenir prospère. Nous pouvons garantir à la prochaine génération, celle qui a entre 18 et 25 ans, un brillant avenir pour ses enfants. »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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