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Les paradoxes de la politique irakienne de Washington et le rôle de LaRouche

La rédaction

A l’heure actuelle, la tendance dominante au sein des cercles institutionnels qui entourent la présidence américaine n’est pas de précipiter une guerre contre l’Irak, en raison des conséquences incalculables que cela aurait pour les Etats-Unis. Telle est l’opinion partagée par de nombreux officiers et diplomates. L’un des facteurs à l’origine de cette position est que ces forces s’aperçoivent maintenant que la crise économique et financière échappe à tout contrôle et que l’administration Bush doit s’en occuper d’une manière ou d’une autre - ne serait-ce qu’en vue des échéances présidentielles de 2004.

Cela ne signifie cependant pas que tout danger de guerre soit écarté, bien au contraire ! Certes, la décision de l’administration Bush de passer par les Nations unies, au lieu de lancer une action militaire unilatérale immédiate contre l’Irak, a ouvert une possibilité pour Washington d’éviter la guerre sans paraître reculer. Mais ce résultat a été obtenu au prix de ce que LaRouche a appelé un « accord pourri et sans principe » au niveau du Conseil de sécurité. Cet accord, qui aurait été conclu avec la France et la Russie avant les législatives américaines du 5 novembre, comporte un « détonateur de guerre ». Il s’agit des conditions pratiquement inacceptables imposées à l’Irak, équivalant à une « capitulation inconditionnelle ». Ainsi, dans le cadre du processus des inspections, il existe des possibilités illimitées pour lancer des provocations et créer des incidents.

Par ailleurs, le parti de la guerre aux Etats-Unis, comprenant le vice-président, Dick Cheney, et le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, est toujours en place au sein du gouvernement d’où il aurait les moyens de monter des actions provocatrices (de nouveaux attentats terroristes sanglants) pour imposer sa politique de guerre.

Le rôle de LaRouche sera dans les semaines à venir déterminant. Un stratège russe qui travaille sur l’agenda du prochain sommet Bush-Poutine, prévu pour le 22 novembre à St-Pétersbourg, nous a confié à propos de l’Irak : « Je ne pense pas que tout se passera en douceur. Bientôt, il se passera quelque chose ; soit les Américains, soit les Irakiens, provoqueront un « accident », et à ce moment-là, une action militaire pourra être lancée immédiatement. » Il reconnaît cependant l’importance des pressions exercées sur Bush à l’intérieur du pays pour renoncer à la guerre. « Je peux vous dire avec certitude que les efforts de LaRouche ont contribué à renforcer le groupe autour de Bush qui ne veut pas de cette guerre. C’est M. LaRouche qui a amené la question de la crise économique au centre des discussions, tout en insistant sur le fait que la guerre contre l’Irak serait une mauvaise chose. Ceci a contribué à éclairer certaines personnes dans l’entourage de Bush. (...) Bien sûr, aux Etats-Unis, on entend beaucoup de critiques contre la guerre en Irak, mais tout le monde n’est pas aussi explicite que M. LaRouche, avec son éloquence, ses connaissances et sa compréhension. »

Lors d’une discussion, à la mi-novembre, un analyste britannique a estimé que le danger de guerre est très réel à partir de décembre, tout en attirant l’attention sur le rôle catalyseur de Lyndon LaRouche qui, dans les milieux de la diplomatie et de la sécurité, renforce le courant qui tente de persuader le président américain de renoncer à la guerre pour se concentrer sur la désintégration du système économique et financier américain.

Pour cet analyste, la réduction de 0,5 point des taux directeurs par la Réserve fédérale, le 6 novembre, « a montré à tout le monde que l’économie américaine est sur le fil du rasoir et que, plus que toute autre chose, c’est cette réalité qui détermine la situation mondiale ». Actuellement, il y a deux options pour traiter la débâcle économique, dit-il : d’un côté, le changement politique radical prôné par LaRouche, consistant à mettre le système actuel en règlement judiciaire tout en lançant un programme d’infrastructures, et de l’autre, l’approche défendue par les faucons autour de Cheney et Rumsfeld. « Ils pensent qu’une guerre courte contre l’Irak, commençant par un blitzkrieg et durant entre une et deux semaines, relancera la confiance américaine, ce qui revigorera à son tour l’économie américaine et mondiale. C’est très risqué, parce qu’en cas d’échec, nous entrerions dans une période de véritable incertitude. (...) Ce groupe aux Etats-Unis pense que le moment actuel est une fenêtre d’opportunité pour eux, et que l’Irak et Saddam sont le début d’un agenda spécial qui dopera la confiance américaine. »

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

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Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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