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Les pressions sur l’Iran s’accentuent

La rédaction

Téhéran a entamé un important effort diplomatique afin d’obtenir du soutien pour son programme d’énergie nucléaire : jusqu’à présent l’Inde, le Pakistan, la Malaisie, l’Afrique du Sud, la Russie et la Chine ont tous défendu ses droits à la technologie nucléaire. En retour, Condoleezza Rice exerce des pressions sur ces pays pour qu’ils se désolidarisent de l’Iran. C’est ainsi que Nicolas Burns, du département d’Etat, a déclaré que New Delhi n’obtiendrait pas l’accord nucléaire promis par Washington s’il ne respectait pas la ligne américaine. Rice dirige ses efforts contre la Russie et la Chine, dans l’espoir de les empêcher d’exercer leur droit de veto si la question iranienne est portée devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

La Troika de L’union Européenne (Allemagne, France, Grande-Bretagne), qui menait les négociations avec Téhéran, semble avoir été amenée à modifier sa position. Les trois ont fait savoir qu’ils envisageraient une résolution recommandant la saisine du Conseil de Sécurité au cas où l’Iran ne cesserait pas ses travaux d’enrichissement de l’uranium d’ici le 19 septembre, date de la réunion de l’AIEA. Selon un rapport confidentiel filtré à AFP le 10 septembre, les trois de l’UE pensent que le conflit peut être résolu « par la voie diplomatique », mais sont convaincus que cela ne se produira que si la communauté internationale signale clairement à Téhéran sa préoccupation et l’appelle à revenir à la table des négociations. Selon ce même rapport, les Européens voient dans la saisine du Conseil de sécurité « le moyen de renforcer l’autorité des résolutions de l’AIEA ainsi que le processus diplomatique ».

Nouvelles menaces de guerre nucléaire « préventive »

A l’occasion du quatrième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, le Washington Post titrait en première page : « Le Pentagone révise son plan de frappe nucléaire. Ces armes pourraient être utilisées pour empêcher une attaque terroriste, affirme le document ». Cet article, largement repris dans les médias internationaux, fait état d’un projet de doctrine du Pentagone portant sur le recours à des armes nucléaires pour « empêcher une attaque par une nation ou un groupe terroriste à l’aide d’armes de destruction massive (...) [ou] pour détruire des stocks connus d’armes nucléaires, biologiques ou chimiques chez l’ennemi », ou encore contre ceux qui « ont l’intention » d’utiliser des ADM contre les Etats-Unis.

L’existence de ce document (Doctrine for Joint Nuclear Operations), mis à jour en mars dernier, avait été révélée pour la première fois dans le Washington Post du 15 mai.

Parmi les citations fournies par le quotidien, on peut lire : « Il est probable que des terroristes ou des Etats régionaux munis d’ADM testeront les engagements des Etats-Unis envers leurs alliés et amis en matière de sécurité. (...) En réponse, les Etats-Unis ont besoin d’une panoplie de capacités permettant d’assurer à la fois leurs amis et leurs ennemis de leur résolution. (...) Un plus large dispositif de capacités est nécessaire pour dissuader des Etats d’avoir recours (...) à des actions pouvant menacer la sécurité des Etats-Unis et celle de leurs alliés. (...) Les forces américaines doivent opposer une dissuasion crédible aux adversaires potentiels ayant accès à de la technologie militaire moderne, y compris des ADM et les vecteurs correspondants. » Par conséquent, poursuit le document, les dirigeants adversaires doivent croire que les Etats-Unis « ont à la fois la capacité et la volonté de préempter ou de riposter par des moyens crédibles et efficaces ».

« La prolifération continue d’ADM ainsi que les moyens de les déployer augmentent la probabilité qu’un jour, un Etat/une nation actrice non Etat/un terroriste (sic) puissent, par erreur de calcul ou choix délibéré, utiliser ces armes. Dans un tel cas, la dissuasion, même reposant sur la menace de destruction massive, peut s’avérer inefficace et les Etats-Unis doivent alors être prêts à utiliser des armes nucléaires si nécessaire. » Ce projet de doctrine rappelle qu’en juillet, le Sénat avait voté en faveur de la relance du programme de mise au point d’armes nucléaires « anti-bunker ».

Commentant l’article du Washington Post, Lyndon LaRouche a noté qu’il ne contenait rien de vraiment nouveau. « C’est broder autour de ce que nous savions déjà de la menace réelle envers l’Iran. » Le plan de Dick Cheney pour lancer une frappe nucléaire contre l’Iran (sous prétexte d’un nouvel attentat important de type 11 septembre), avait été exposé par LaRouche lui-même dans une déclaration du 27 juillet (La menace des canons d’août -, suivie d’une grande mobilisation contre la guerre aux Etats-Unis et sur le plan international.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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