X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Les sénateurs démocrates fustigent la confirmation de Gonzales

La rédaction

Durant les trois jours de débats autour de la nomination d’Alberto Gonzales comme ministre de la Justice, des sénateurs démocrates ont rappelé à l’administration Bush les principes de la Constitution. Pour ce qui est du Président des Etats-Unis, il n’est pas au-dessus de la loi et ne saurait la violer pour la simple raison qu’elle ne lui plaît pas. Quant au Sénat, la Constitution lui impose le devoir d’examiner attentivementla nomination de tout ministre et autre officiel faite par le Président. Les républicains, par contre, accusaient leurs collègues démocrates de s’opposer à Gonzales en raison de ses origines hispaniques.

Bien que Gonzales ait été confirmé, 35 sénateurs démocrates sur 44 ont voté contre, de même que le sénateur indépendant Jim Jeffords - bien plus qu’on aurait pensé au moment de la nomination. Le débat précédant le vote de confirmation, normalement limité à une journée, s’étendit sur trois jours. Le président du groupe démocrate Harry Reid déclara après le vote : « Je pense que ce débat a envoyé le message voulu : que le conseiller juridique du Président a un réel problème » avant même son entrée en fonctions. Même le président républicain de la Commission judiciaire, Arlen Specter, devait déplorer le fait que le débat avait considérablement affaibli la position de Gonzales.

Selon le sénateur démocrate Patrick Leahy, de la Commission judiciaire, Gonzales semble croire que le Président n’est pas tenu de respecter la loi. « Une conception plus extrême du pouvoir exécutif, je n’en ai jamais entendue. Depuis l’époque de George Washington jusqu’à celle de George W. Bush, nous avons toujours maintenu que, dans notre pays, personne n’était au-dessus de la loi : ni le Président, ni un sénateur, ni un juge, personne . »

Le sénateur Mark Dayton fit remarquer qu’un ministre de la Justice est chargé de faire appliquer les lois, non de les réinterpréter ou de les ignorer, ni de signifier au Président qu’il a le droit de les réinterpréter ou de les ignorer. « Aucun mandat électoral, dit-il, ne permet d’agir contrairement aux lois ou en violation de la Constitution des Etats-Unis. »

L’intervention la plus éloquente fut celle du sénateur Robert Byrd, qui rappela l’argument présenté dans le plus fameux des « mémorandums sur la torture », rédigé à la demande de Gonzales. Selon ce texte, la Maison-Blanche estime que le Président, en tant que commandant-en-chef, est habilité à déclarer l’invalidité d’une loi dès lors qu’il est en désaccord avec le texte. « Quelle affirmation étonnante. (...) Un Président se place lui-même au-dessus du droit constitutionnel - se couronnant en fait roi ! La Maison-Blanche est-elle insensible à la lutte que cette nation a menée lors de sa création ? » Byrd se référa à Alexander Hamilton qui, dans les Federalist Papers, expliquait en quoi le système américain était différent de la monarchie britannique : « Il n’y a aucune comparaison entre le pouvoir que l’on entend conférer au Président et le pouvoir réel du souverain britannique. L’un peut accomplir seul ce que l’autre ne peut faire qu’avec le consentement d’une branche de la législature. Aucun homme, aucune femme, aucun Président, ni son conseiller juridique à la Maison-Blanche, ni aucun avocat dans l’Office of Legal Counsel du département de la Justice, ne peut, de son propre chef, agir en infraction d’une loi votée par le Congrès. Aucun Président n’a le droit d’annuler ou de révoquer une loi américaine, ni de protéger des poursuites ceux qui commettraient, ou tenteraient de commettre, de la torture. Or tel est le résultat recherché par cette Maison-Blanche . »

En vertu de l’article II de la Constitution, dit Byrd, le Président a un devoir légal « de veiller à ce que les lois soient fidèlement appliquées ». Toujours selon la Constitution, « le Président, et son conseiller juridique, doivent être tenus pour responsables non seulement de ne pas avoir fidèlement appliqué nos lois, mais de tenter aussi de les saper, d’y contrevenir et de les vider de leur substance . »

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard