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Libanais et Syriens à la recherche d’une solution pacifique

La rédaction

Alors que se multiplient les menaces et les ultimatums en provenance de Washington, des forces politiques au Liban et en Syrie cherchent les moyens de surmonter la crise déclenchée par l’assassinat, le 14 février, de l’ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri. Suite à des entretiens entre son gouvernement et des dirigeants russes et arabes, le président Bachar al-Assad a annoncé le retrait des forces syriennes du Liban, en conformité avec les accords de Taëf : retrait jusqu’à la vallée de la Bekaa dans un premier temps, suivi par un retrait total, dont les modalités ont déjà fait l’objet de discussions entre al-Assad et le président libanais Emile Lahoud. Le ministère russe des Affaires étrangères a approuvé la décision dans une déclaration officielle, alors que l’UE demande un échéancier.

Au Liban même, un groupe de forces politiques pro-syriennes a appelé à la création d’un gouvernement d’unité nationale. Le patriarche Sfeir, dirigeant spirituel reconnu de l’opposition, conseille la modération et le dialogue entre les divers groupes religieux. Il aura, par ailleurs, des entretiens à la Maison-Blanche le 17 mars.

Selon certaines sources libanaises, deux personnalités seraient pressenties pour former le prochain gouvernement : Selim Hoss, Premier ministre de 1998 à 2000, et Adnan al Kassar, président de la Chambre de Commerce. L’un ou l’autre, paraît-il, pourraient obtenir une majorité de voix au Parlement et seraient alors chargés de préparer des législatives pour mai ou juin, à moins qu’on ne décide de les reporter d’un an.

Le principal obstacle à un désamorçage de la situation vient des activités des forces d’opposition libanaises influencées et financées par des groupes américains. Tout comme le président Bush, elles exigent le retrait immédiat des forces syriennes et appellent à un « djihad » contre la Syrie. Il n’est plus à exclure qu’une escalade des manifestations publiques de la part de l’opposition et des forces prosyriennes débouchent sur un conflit ouvert. Le dirigeant du Hezbollah, Nasrullah, a annoncé une manifestation de masse pour le 8 mars.

Le président syrien, Bachar al-Assad, a compris le jeu des néo-conservateurs de Washington. Il a indiqué dans une interview à La Repubblica que « l’Irak n’était que la première phase d’un projet américain global pour la région, et ils attendent le tour de la Syrie et de l’Iran. (...) Tout est programmé, et dans les conditions actuelles de la région, tout peut arriver. » Il a rappelé que le Liban est un pays divisé entre tribus qui se sont fait la guerre autrefois mais sont aujourd’hui unies. Si une force étrangère essaie d’attiser les vieux conflits, « les résultats risquent d’être tragiques ». « Gardons à l’esprit que le Liban n’est qu’un prétexte, alors que Washington poursuit d’autres objectifs . »

Les opérations dirigées depuis Washington

La secrétaire d’Etat Condoleezza Rice a haussé le ton contre la Syrie, l’accusant lors d’une inteview sur ABC d’être responsable de l’attentat de Tel Aviv, le 25 février. De son côté, le président Bush est revenu à la charge en demandant le retrait immédiat et sans conditions des troupes syriennes du Liban, même après l’annonce du plan d’al-Assad.

La déstabilisation mise en œuvre depuis la Maison-Blanche et le département d’Etat américain suit le scénario esquissé dans un document rédigé en 1996, sous le titre « Rupture nette : une stratégie pour sécuriser la région », qui prévoyait le renversement des gouvernements irakien, syrien, libanais et iranien. Le point de vue des auteurs américains du document recoupe largement celui des membres du Golden Circle, qui constituent le noyau dur du Comité américain pour un Liban libre (USCFL), le principal lobby néo-conservateur libanais aux Etats-Unis. L’USCFL a fait circuler des pétitions intitulées « Pour un changement de régime en Syrie » et « Liberté pour le Liban », appelant à chasser les Syriens et à renverser le régime de Damas. Parmi les membres de ce « cercle », citons Ziad Abdelnour, Elliot Abrams, Angelo Codevilla, Paola Dobriansky, Douglas Feith, Frank Gaffney, Jeanne Kirkpatrick, Michael Ledeen, Naji Najjar, Richard Perle, Daniel Pipes, Paul Wolfowitz et David Wurmser. Les auteurs de Rupture nette sont Feith, Perle et Wurmser.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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