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Mauvaise semaine pour Bush et Cheney

La rédaction

Les dernières nouvelles concernant différentes affaires qui couvent depuis des mois ont porté des coups durs à l’administration Bush-Cheney :

  1. Le 28 septembre, tandis que le vice-président Dick Cheney se remettait d’une intervention chirurgicale pour ses problèmes cardiaques, le président du groupe républicain à la Chambre des représentants, Tom DeLay, était inculpé par un grand jury texan dans une affaire de financement électoral. Il est en effet accusé d’avoir fait parvenir 190 000 dollars de contributions d’entreprises à des candidats républicains texans au Congrès, en violation des lois électorales de l’Etat.

    En vertu du règlement du groupe républicain à la Chambre, il a donc dû démissionner de son poste de président - où il avait toujours appliqué avec zèle les « instructions » politiques de la Maison Blanche, lui valant d’être surnommé « le marteau ». Aussitôt sa démission annoncée, une bagarre féroce a éclaté parmi les députés républicains pour lui trouver un successeur intérimaire, traduisant les vieilles dissensions qui sévissent au sein du groupe.

    Aux problèmes juridiques de Delay s’ajoutent les inculpations et les enquêtes au criminel contre l’un de ses principaux bailleurs de fonds, le lobbyiste de droite Jack Abramoff. Dans la semaine où DeLay était inculpé, trois tueurs à gages du crime organisé étaient arrêtés pour l’assassinat en 2001 de Gus Boulis, le propriétaire du SunCruz, un casino flottant qu’Abramoff et ses associés avaient acheté sans jamais finir de le payer. L’affaire du SunCruz avait déjà mené, il y a quelques mois, à l’inculpation d’Abramoff en Floride. Rappelons que ce dernier et Tom DeLay sont au centre de tout un réseau de collecte de fonds et de lobbying du Parti conservateur, impliquant aussi le dirigeant de la « Coalition chrétienne » Ralph Reed et le lobbyste Grover Norquist, qui milite pour la réduction de l’impôt sur les grandes fortunes.

  2. En juin dernier, l’ancien analyste du Pentagone Lawrence Franklin a été inculpé pour transmission de renseignements secrets concernant la défense nationale à des étrangers et des personnes non autorisées. La semaine dernière, il a fait savoir, par l’intermédiaire de son avocat Plato Catcheris, qu’il s’était entendu avec les procureurs fédéraux pour témoigner contre l’appareil néo-conservateur du Pentagone et contre Steven Rosen, ancien responsable de l’AIPAC, le lobby pro-Israël. C’est à ce dernier, ainsi qu’à Keith Weissman de l’AIPAC et à des responsables de l’ambassade d’Israël à Washington, que Franklin avait fait parvenir des documents secrets du Pentagone. Cette affaire remonte droit au cœur de l’appareil néo-conservateur enkysté dans le bureau du ministre de la Défense Donald Rumsfeld.
  3. Cependant, le coup le plus dévastateur pour Cheney est venu le 29 septembre, quand la journaliste du New York Times Judith Miller a passé un accord avec le procureur spécial Patrick Fitzgerald pour témoigner devant le grand jury fédéral enquêtant sur l’affaire Plame. Miller avait été incarcérée cet été pour outrage à la Cour, suite à son refus de parler de ses contacts avec Lewis Libby, le chef de cabinet du vice-président Cheney. Maintenant, pour obtenir sa libération, la journaliste a reconnu que c’était bien Libby qui lui avait confirmé que Mme Plame était une agente clandestine de la CIA.

    Cette information avait d’abord été divulguée par le chroniqueur Robert Novak, et c’est l’EIR qui fut le premier à révéler que la fuite avait été organisée à partir du bureau de Cheney, par Libby et d’autres collaborateurs, dont John Hannah. Rappelons que Valerie Plame est la femme de l’ancien ambassadeur Joseph Wilson ; envoyé au Niger en février 2002, pour le compte de la CIA, afin d’enquêter sur les rapports selon lesquels Saddam Hussein aurait tenté d’acheter de l’uranium à ce pays africain, il en conclut que ces accusations étaient sans fondement. L’EIR révélait par la même occasion qu’en mars 2003, des collaborateurs de Cheney s’étaient réunis pour planifier la « punition » de Wilson et réduire au silence l’opposition à la guerre d’Irak.

Alarmé par une présidence Bush qui fait eau de toutes parts, le commentateur politique du Washington Post Jim Hoagland lui adresse une sérieuse mise en garde dans sa chronique du 29 septembre. Les graves manquements de Bush face à l’ouragan Katrina, écrit-il, ont « levé le voile » sur de nombreux cas de « négligence envers les devoirs de gouvernance, de loyauté indue envers des subordonnés incompétents et de refus obstiné de tirer les leçons d’erreurs passées ». En référence aux principaux critiques de Bush et Cheney (dont Lyndon LaRouche), Hoagland continue : « Cette analyse sévère ne me procure aucun plaisir. Je n’ai jamais partagé la conviction irraisonnée de nombre de ses opposants plus partisans, pour qui Bush, en tant que dirigeant national, est illégitime, stupide, ou les deux. Il ne l’est pas. » Hoagland aimerait bien qu’il redresse la barre, mais la réalité est que le navire Bush-Cheney est en train de couler comme le Titanic et qu’il ne servira à rien de changer la disposition des transats sur le pont.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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