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Max Gallo avertit contre : « Cette guerre mondiale qui nous guette »

La rédaction

20 août 2012 (Nouvelle Solidarité) — L’historien et académicien Max Gallo, passé du Parti Communiste au bonapartisme de Nicolas Sarkozy, en passant par le Parti socialiste et Jean-Pierre Chevènement, n’est pas dépourvu d’intuitions politiques intéressantes. Dans une tribune publié le 17 août 2012 dans Le Figaro, il évoque un sujet ultra-sensible mais malheureusement d’une grande actualité : le danger de guerre mondiale. Extraits :

Cette guerre mondiale qui nous guette

par Max Gallo de l’Académie française, 17 août 2012, Le Figaro

On vient de célébrer avec emphase les héros pacifiques des Jeux olympiques. Et si les relations entre nations, l’horizon probable du XXIe siècle, n’étaient pas la joute et le spectacle sportifs, mais la guerre ?

Certes, il est difficile d’en prévoir les formes, mais on sent bien que le monde est au travail pour accoucher d’un nouveau rapport de forces. Les organisations internationales (ONU, OMC, etc.) sont impuissantes. La crise financière, la récession, les déficits provoquent des conséquences - faillites, misère, chômage, etc. - équivalentes à celles que produirait un conflit.

Cette guerre monétaire et économique n’est pas une probabilité, mais un fait. Les industries sont détruites ici, relocalisées là. Les nouvelles générations, qui représentent plus de 60 % de la population, sont sans emploi, sans avenir. Pour survivre, une partie d’entre elles cherche à rejoindre les nations européennes.

Mais l’Europe est touchée par la crise. Les tensions sociales créent un climat d’insécurité. Des émeutes incendient épisodiquement les banlieues où s’entassent les nouveaux arrivants. La violence est, dans ces quartiers, à fleur de peau. La délinquance est en hausse, l’usage des armes à feu, y compris contre les forces de l’ordre, est fréquent. On se regroupe par communautés qui contrôlent leurs territoires. La population d’origine exige une politique sécuritaire. On stigmatise telle ou telle religion. Ce n’est pas la guerre civile, mais son terreau. Et qui peut dire ce que sera la situation dans deux décennies ?

Et d’autant plus que les nouveaux moyens de communication permettent de suivre, heure par heure, les guerres réelles qui se déroulent en Afrique, par exemple. L’immigré reste lié à son pays. L’intégration dans son lieu de vie devient difficile, sinon impossible à moyen terme.

C’est le Moyen-orient qui est l’épicentre de cette situation mondiale. Tout y est réuni pour qu’un conflit - toujours latent - déborde le cadre régional. Des puissances nucléaires sont en contact : Israël, Pakistan, peut-être bientôt l’iran. Les frontières sont contestées, l’eau disputée, les antagonismes religieux séculaires. Le pétrole est un enjeu majeur, puisque là sont les grandes réserves. Les grandes puissances mondiales - à l’exemple de ce qui se déroule en Syrie - sont conduites à prendre position.

Cette situation renvoie aux guerres balkaniques (1912-1913) qui mobilisaient les peuples et les grandes puissances (Russie, Autriche-Hongrie, Empire ottoman). Là s’est levé le rideau de la Première Guerre mondiale (Sarajevo, 28 juin 1914).

Et il y a, bien sûr, l’ombre menaçante d’un affrontement majeur entre la Chine et les États-unis. Mais c’est souvent par un rouage secondaire que s’enclenche un engrenage (la Serbie, en 1914, qui suscite la guerre mondiale). Il faut sans doute éviter le déterminisme. La raison, les solutions de compromis peuvent apaiser provisoirement les tensions. Et la surprise est la loi fondamentale des processus historiques. Mais l’emboîtement des crises (bancaire, économique, sociale), des conflits religieux, les déséquilibres que provoquent toujours les mouvements de population appellent à la vigilance, c’est-à-dire à prendre comme une hypothèse raisonnée le risque de guerre.

On peut aussi hausser les épaules, considérer cette perspective comme l’expression d’un pessimisme et d’un fatalisme anachroniques. C’est ce que pensaient les lecteurs de l’écrivain Francis de Pressensé - ami de Jaurès -, qui écrivait en avril 1911 : « Le climat du pays est caractérisé par une universelle lassitude, un universel dégoût, la République n’est plus qu’un conglomérat de clientèles… Il me paraît évident que nous glissons les yeux fermés sur une pente au bout de laquelle s’ouvre, béant, l’abîme d’une grande guerre… »

Sur l’autre bord de l’échiquier politique, le député monarchiste Albert de Mun publiait dans L’Écho de Paris, en décembre 1913, un article peu commenté : « L’Europe entière incertaine et troublée s’apprête pour une guerre inévitable dont la cause immédiate lui demeure ignorée, mais qui s’avance vers elle, avec l’implacable sûreté du destin… »

Remplaçons le mot « Europe » par « monde »… Ou bien persuadons-nous que les hommes peuvent aussi, d’un bond, franchir l’obstacle qui se dresse devant eux. Et rêvons en regardant le superbe envol de Lavillenie, notre médaille d’or olympique du saut à la perche.

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  • jailton mateus • 23/08/2012 - 00:18

    La fin de ce Système de Choses est très proche !!

    • Hervé • 23/08/2012 - 16:20

      La fin de CE systeme, le debut d’un autre....
      Kafka a dis quelque chose du genre (je ne suis pas sur des mots, du sens si). Toute révolution s’évapore laissant le sédiment d’une nouvelle bureaucratie...
      Nous vivons malheureusement dans un systeme mené par un oligarchie, rendue de plus en plus puissante par un libéralisme censé réduire les inégalités, mais la main invisible du marché de répartis pas, elle concentre, chaqun le constate mais contre toute attente, le "dogme" néolibéral semble demeurer inattaquable dans les hautes spheres.
      Je pense malheureusement que cette guerre si elle a lieu fera disparaitre une partie de l’oligarchie actuelle, mais ne remettra pas tout à plat. Le systeme changera, peut etre profondément, mais l’essentiel des élites actuelles resteront les élites de demain, sauf si absolument tout est détruit.
      Le premiere guerre mondiale et la seconde ont elles réellement changé les élites ? Ne sont ce pas les héritiers des élites précédentes qui nous gouvernent (à un détail pres : celles qui ont gagné) ? Les institutions internationales issues de la seconde guerre mondiale ne sont elles pas l’émanation de ces mêmes élites ?

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  • Eric • 22/08/2012 - 12:15

    Ce sont toujours les mêmes provocateurs !
    Regardez l’état du système bancaire, qui tire les ficelles et pour quel motif ! Il n’y a aucune raison derrière le rideau ! Ce sont des malades mentaux, schizophrènes et paranoïaques, et surtout ils ont peurs... peurs de quoi au juste ? ... de nous peut-être...

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  • guise • 22/08/2012 - 09:50

    depuis plus de 2 siecles nous vivons dans une "religion" le democratisme dont l’origine est l’idealisme .

    la guerre est l’etat de nature

    so what ?

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  • Pic et Puce • 21/08/2012 - 20:02

    Le sort de l’humanité toute entière dépend de quelques douzaines de personnes déclare un article précédent de ce site. Ces personnes représentent des forces occultes qui n’ont que faire du bien être général. Elles sont toutes regroupées au sein d’une caste que l’on pourrait qualifier de " religieuse ". C’est cela et leurs croyances folles qu’il faut dénoncer car l’autoréalisation prophétique relayée par des réseaux sectaires et millénaristes pousse bien des gens à accepter l’inacceptable. Nous devons être maîtres de notre destin, en toute lucidité, en toute intelligence, en tout pragmatisme, comme nous le déclare décennie après décennie, Monsieur Larouche qui nous fait partager sa très grande expérience. Il est encore temps de sauver le monde des fous ( qui tapis dans l’ombre ) se le sont appropriés par le mensonge, la ruse et le chaos.

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  • Edith • 21/08/2012 - 17:29

    Max Gallo peut toujours écrire ou parler qui l’écoute ! On pourrait appliquer la phrase de Von Neuman ,père de la bombe H, à la plupart des humains de cette planète : "NOUS NE DEVONS PAS NOUS SENTIR RESPONSABLES DU MONDE DANS LEQUEL NOUS VIVONS " .Je ne me fait plus d’illusions sur le genre terrien soit il pratique la politique des trois singes ou celle des moutons de panurge ,et cela même dans leur vie quotidienne si minimaliste et dans toutes les couches de la société. La troisième guerre mondiale aura bien lieu car les pervers narcissiques ,qui composent toutes les civilisations actuelles sont plus ou moins conscients,plus ou moins consciencieux ,plus ou moins dupes , avec une façon organisée de se défendre de toutes douleurs et contradictions internes en les expulsant sur quelqu’un d’autre.

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  • Naullay • 21/08/2012 - 16:52

    Les guerres et les crises ne sont pas, hélas, des "fatalités" qui résultent d’engrenages et de hasards.
    Hélas, nous savons qu’il existe des plans géo-stratégiques, déclinés dans les "think tanks" des Oligarques et dans les "clubs" Elitistes, des forums de Davos au Bilderberg (chaque année, en Juin) ou au "Bohemian Grove".
    Ces personnes influencent en petit comité les évènemetns mondiaux, élaborent les crises monétaires (comme Soros sut le faire si bien) et financières, et aussi les "évènements" créant l’émotion, prétextes au déclenchement des guerres : les "false flags", ou "attentats faux drapeau", élaborés par les services secrets, sociétés secrètes et individus manipulés.
    L’histoire récente, avec le 11 septembre, l’Afghanistan, l’Irak, la Lybie et la Syrie ne peut que confirmer que cela est "planifié" comme l’avait déclaré, à la télé, le général Wesley Clark.

    FD Roosevelt, l’homme de Pearl Harbor, probable "false flag" qui permit de forcer l’Amérique dans la 2° guerre mondiale, avait dit :
    "En Politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient,
    on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. "

    Bien avant lui, le grand Honoré de Balzac l’avait déjà annoncé :
    "Il y a deux histoires : l’Histoire officielle menteuse et l’histoire cachée où sont les
    véritables causes des évènements"

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  • amrad • 21/08/2012 - 16:56

    lucide !!!

    mais iran israel

    qui provoque !

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  • petite souris • 20/08/2012 - 21:08

    Le monde est déjà en guerre.
    Elle n’est pas dite mais elle existe.

    Son ampleur va s’accentuer c’est cela que Max Gallo décrit.
    C’est bien !
    Ce n’est pas assez !
    Il n’est pas trop tard pour agir §

    Monsieur Gallo vous qui avez tant écrit sur l’histoire de France, vous qui la connaissez si bien, n’avez-vous pas connaissance et conscience de déjà vu ?
    Alors parlez ! écrivez !
    Vous serez lu et entendu ....
    peut-être même suivi !!!!!!!!!!!!!

    Répondre à ce message

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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