Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

18 novembre - S&P sur le terrain :
l’hebdo du 19 novembre Lire
16 novembre - Jacques Cheminade soutient les gilets jaunes (vidéo) Lire 16 novembre - L’Afrique, la Chine de demain ? Lire
AccueilActualité
Brèves

Menchikov façonne le débat sur le Nouveau Bretton Woods en Russie

La rédaction

22 octobre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Les idées de Lyndon LaRouche prennent une influence grandissante en Russie, alors que la réunion des grandes puissances autour d’un Nouveau Bretton Woods devient un enjeu vital face à l’effondrement du système financier et économique international. Dans son édition du 17 octobre, l’hebdomadaire russe Slovo publie un article substantiel du Professeur Stanislav Menchikov, économiste de l’Institut central d’économie mathématique de l’Académie des sciences russe, expliquant pourquoi les prévisions de Lyndon LaRouche depuis 40 ans se sont révélées justes.

Les experts et les dirigeants du monde entier ont refusé, jusqu’à récemment, d’admettre que la crise était mondiale, explique t-il, mais maintenant, « plutôt que d’admettre qu’elle a couvé pendant des années et même des décennies, ils prétendent que la crise a éclaté soudainement. » « En règle générale, les économistes se fixent sur les fluctuations conjoncturelles à court terme », écrit-il. « Parmi les quelques économistes ayant regardé à la racine du problème, et ayant ainsi vu ce que les autres ne pouvait voir, il y a Lyndon LaRouche, le représentant de l’Ecole physique de la science économique », qui a pu observer « sur les 40 dernières années, le divorce entre la richesse monétaire fictive et la richesse réelle, matérielle, et que le monde allait inévitablement vers une nouvelle crise financière majeure. »
« Le 15 juin 2006, alors que le boom spéculatif de l’économie mondiale battait son plein, Lyndon LaRouche avait dit à la radio moscovite que ‘l’état actuel des choses menace le monde d’un effondrement en chaîne du système international’. »

Ensuite, Menchikov retrace les grandes étapes du découplage entre économie réelle et économie fictive :

  1. L’abandon du système de taux de change fixes pour un système de change flottant. En résultent la perte de stabilité dans le système et l’agrandissement du terrain de jeu spéculatif.
  2. L’abaissement des barrières nationales sur les mouvements de capitaux transfrontaliers à court terme. Leur nature spasmodique et imprévisible a accentué les mouvements de déstabilisation comme l’ont illustré la crise asiatique en 1997, la crise russe de 1998 et la faillite de LTCM. 
  3. La création des produits dérivés dans les années 80, qui sont rapidement devenus le support de prédilection des spéculations les plus folles.
  4. L’émergence et la prolifération des hedge funds, des sociétés financières échappant à toute régulation et cherchant des profits élevés et rapides, en particulier avec le marché des dérivés.
  5. L’annulation en 1999 du Glass-Steagall Act permettant aux banques d’affaires, hautement spéculatives, de fusionner avec les banques de dépôts et d’accroître leur domination et leur capacité spéculative.

« La stabilité a été sacrifiée à la mentalité oligarchique », conclut-il.

Il accuse ensuite les banques centrales et les gouvernements d’avoir nourri ce système afin de maintenir l’illusion d’une croissance économique, et de continuer à le faire même après que le système ait explosé, créant ainsi les conditions d’une hyperinflation.

Puis il écrit, « Empêcher cela nécessite des réformes radicales et immédiates, a dit LaRouche », avant de donner trois points fondamentaux du Nouveau Bretton Woods :

  1. « Les activités des hedge funds et des marchés dérivés devraient être placées sous le contrôle des gouvernements, voire même interdites. Sans une ablation chirurgicale de ce cancer spéculatif, il sera impossible de mettre fin à cette crise financière.
  2. « Il faut une action coordonnée par les grandes puissances – Etats-Unis, Russie, Chine, Inde, Japon, Allemagne et France- pour une transformation fondamentale du système monétaire et financier international en un Nouveau Bretton Woods. Ce qui implique l’élimination du système de taux de change flottants et la mise en place d’un système de taux de change fixes.
  3. « Ces mêmes nations doivent se mettre d’accord pour développer un programme coordonné d’investissement en capital à long terme pour le développement dans le monde entier de l’industrie de l’énergie et des infrastructures de transports, sur les 20 à 50 prochaines années.

Voir la rubrique Russie

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard