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Message aux manifestants, grévistes et sympathisants de la journée d’action

La rédaction

23 mars 2010 (Nouvelle Solidarité) – Tous les corps de métiers et tous les citoyens qui manifestent aujourd’hui ont un intérêt commun. Au-delà de l’emploi, des retraites et du pouvoir d’achat, il s’agit de combattre la dictature financière qui est la cause des maux que nous endurons.

Mais nous ne manifestons pas dans le vide de l’histoire et encore moins dans une période « normale ». Les puissances de chantage du fascisme financier jouent à plein sur nos gouvernements en poussant plus que jamais au démantèlement final des systèmes sociaux, comme on le voit aujourd’hui en Grèce et dans la zone euro. Les dernières déclarations du bras droit de Dominique Strauss Khan, l’ancien vice-président de JP Morgan John Lipsky, demandant aux Etats de s’en prendre aux retraites et à la santé publique pour rassurer les marchés (comprendre « ou sinon… »), nous signale qu’il est temps d’organiser une résistance ambitieuse. Le système social français définit par le préambule de la constitution de 1946 et repris dans notre constitution en vigueur, est née de l’engagement du Conseil national de la Resistance. Il sera clair pour tous ceux qui ont lu et qui liront le programme du CNR, que le principe de solidarité sociale ne peut exister qu’en coupant l’herbe sous les pieds des intérêts financiers : « Nous, combattants de l’ombre exigeons l’instauration d’une véritable démocratie sociale impliquant l’éviction des féodalités financières de la direction de l’économie ».

Comme nous l’avons dit clairement en tête de notre programme pour les élections régionales en Bretagne, nous devons avant toutes choses mettre en liquidation judiciaire les spéculateurs et réapproprier à la collectivité l’émission de monnaie sans laquelle aucune politique de progrès technologique et social n’est possible. Notre horizon commun est celui d’un monde de républiques souveraines et indépendantes où solidarité et progrès ne fassent qu’un.

>>> A LA COLERE QUI VIENT

Voir les 7 commentaires

  • arcane • 24/03/2010 - 13:48

    J’étais en train d’écouter radio ici et maintenant ou un journaliste expliquait comment les estoniens ont repoussé les envahisseurs de lleur pays en chantant des chants traditionnels de paix. Ils se regroupèrent, ils furent mille, puis vingt milles, puis trois cent milles à chanter animés d’une intention profonde et ils reussirent à faire fuire leur enemis. En guadeloupe également il y a 2 ans, les guadeloupéens sont descendus dans la rue et ont chanté en se relayant jour et nuit, et ont fait reculer leur gouvernement. Cela ne s’ébruite pas car cela risquerait de faire des emules dans le monde. Le chant est une vibration, et l’on connait le pouvoir de ces énergies, à condition qu’elles soient habitées d’une véritable intention profonde en chacun. Naturellement des intentions justes et pacifiques.
    D’ailleurs posez vous la question des hymnes nationaux.
    Sauf que ceux qui chantent les hymnes n’ont pas d’intentions communes et profondes.

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  • Toto • 23/03/2010 - 11:16

    Dénoncer le parasitisme financier, très bien. Quid du parasitisme social ? Ces journées d’action, grève par principe sont forcément mal perçues par le secteur privé.
    Défendre le statut hyper privilégié des retraites du secteur public, est indécent en période de chômage de masse. Il n’est que temps que les régime du secteur public soient alignés sur ceux du privé. Cela fait maintenant longtemps (20 ans, 30 ans ?) que le salaire médians du public dépassent largement celui du privée. Les régimes de retraites spéciaux ne se justifient plus. Ils sont tout aussi scandaleux et injustifiés que les retraites chapeau et parachutes dorés des oligarques. Mais ce débat est tabou.
    A coté de l’aristocratie financière, les syndicalistes sont un clergé laïque qui défend des privilèges tout aussi exorbitants face à un tiers-état écrasé soit par les impôts soit par le chômage.

    • Bertrand Buisson • 23/03/2010 - 11:30

      J’ai rencontré une institutrice, une infirmière et un pompiers, tous grévistes aujourd’hui. Si tu leur avais dit qu’ils se battent pour leurs privilèges, ils t’en auraient mis une. Ils se battent pour avoir les moyens d’exercer dignement le service public pour lequel ils sont engagés. Ce sont eux ma référence et ma raison de ma battre. Après, s’il y a des "parasites sociaux", je m’en fout, parce que s’en servir comme prétexte pour s’opposer entre nous alors que la finance est en train de nous saigner comme des cochons, ben c’est pas très intelligent. Si un jour t’as un accident de train privatisé, que les ambulanciers privés te demande ta CB avant de te prendre en charge et que tu attend 6h aux urgences parce qu’ils sont pas assez nombreux pour soigner les être humains, tu réfléchiras peut être.

    • Jean-Gabriel • 23/03/2010 - 14:12

      Hohoho ! Du calme, Bertrand ;-)

    • Toto • 23/03/2010 - 14:21

      Je suis évidemment contre la liquidation des services publics. Je n’en dénonce pas moins le privilège exorbitant que constituent les régimes de retraite des fonctionnaires.
      Tant que l’on demandera aux uns de cotiser 5 à 10 ans de plus (malgré les périodes de chômage) en touchant moins, il ne pourra y avoir de soutien unanime aux fonctionnaires.
      Il faut bien distinguer la défense des services publics, combat légitime et celles des régimes privilégiés des fonctionnaires, cause injuste.
      Il faut être cohérent dans ses combats, et quand on demande plus de justice sociale, il faut d’abord commencer d’accepter de renoncer au privilèges dont on jouit aux dépends des autres quand on réclame leur soutien.
      Il faut bien comprendre qu’il n’y a pas de différence aux yeux des travailleurs du privé, entre le salaire de Proglio, et la débauche de moyens du comité d’entreprise d’EDF. C’est pas pour autant que l’on souhaite privatiser les centrales. Faut pas tout confondre.

    • Pic et Puce • 23/03/2010 - 18:43

      Effectivement, la noblesse financière mondiale doit être combattue car elle est impitoyable. Il s’agit de s’orienter
      vers une civilisation de progrès ou de solidarité ou bien de s’orienter vers une dictature mondiale où elle pourra se livrer à tous les délires liés à sa puissance et à l’impossibilité de la contrôler. Jusqu’ici elle s’est même payée le luxe de tout pourrir grâce aux médias qu’elles contrôlent. Il est grand temps de se réveiller car jamais dans toute l’histoire de l’homme, la menace d’un éternel obscurantisme n’a été aussi grande. Ce n’est pas seulement de la France qu’il s’agit mais du monde entier et la voix de la France n’est pas encore ( mais pour combien de temps encore ) bâillonnée...Ensuite, il sera trop tard, les jeux seront faits pour très très longtemps...

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  • pegasous • 23/03/2010 - 12:16

    BJR .. Tous ceux qui parlent contre le maintient des services publics COMPETANTS et presents seront - un jour ou l autre - confrontes a la politique Anglo-saxone devastatrice ( que je rappelle au passage que Le Grand C De Gaule n aimait pas du tout) . Ils se verront demunis demandant aide et assistance aux personnels PRIVES qui leur demanderont en premier leurs avoirs bancaires, pour ensuite daigner ( si avoir bancaire , il y a ) les assister !
    j ai traverse la France debut mars 2010, sous la Neige sur nos CHERES autoroutes ( privatisees par Sieur SARKOZY et payees par les Francais !) .. elles ne sont plus deneigees correctement, les aires d arret ( ou de repos !) sont simplement IGNOREES et les aires de services (carburants et restauration) negligees au point de n’etre que tres partiellement enneigees.
    alors .. je vous laisse reflechir
    avant que vous ne viviez ces affres orchestrees par la clique des financiers qui gerent notre avenir..

    pegasous

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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