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Message du Nouvel an de LaRouche : les semaines de crise qui nous attendent

La rédaction

Dans son message du jour de l’an 2003, Lyndon LaRouche affirme d’emblée que «  nous sommes arrivés au point où, soit les institutions publiques américaines et européennes cessent de nier les sinistres réalités économiques, soit les nations qui n’ont pas encore plongé dans un processus de désintégration accéléré, vont commencer à le faire très bientôt. Il est clair que le monde s’enfonce déjà dans la pire dépression économique depuis celle de 1929-32.

«  La dépression mondiale actuelle n’a pas été une surprise pour moi, ni pour quiconque a prêté attention à mes écrits et mes prévisions. En réalité, nous aurions pu l’arrêter à tout moment au cours des 35 dernières années, si nous avions décidé le faire. Malheureusement, aucun Président et aucun Congrès n’a voulu le faire au cours de cette période. Ainsi, en raison de cette indifférence vis-à-vis de la réalité économique, on a laissé se développer la dépression mondiale actuelle.  »

LaRouche souligne ensuite que toutes les prévisions économiques qu’il a faites depuis 1971 se sont avérées correctes par la suite. Si on en avait tenu compte, il aurait été possible d’inverser le processus. Reste à savoir si le Président des Etats-Unis et les membres du nouveau Congrès en ont tiré la leçon.

«  Entre l’ouverture de la nouvelle session du Congrès américain et le 29 janvier, environ, la crédibilité de la direction des grands partis nationaux, celle du Congrès et de la Présidence vont être soumises à dure épreuve quant à leur aptitude à diriger cette République.  » LaRouche indique que dans le « discours sur l’état de l’Union » qu’il prononcera lui-même le 28 janvier, il fera le point sur ce que ces institutions auront réalisé entre-temps.

«  Il existe des actions que le gouvernement fédéral pourrait entreprendre pour traiter efficacement les crises économiques mondiales et les « points chauds diplomatiques » dans le monde.  » En ce qui concerne le premier point, LaRouche préconise l’abandon du « consumérisme post-industriel » en faveur d’un retour à la pratique économique de la période 1933-64. Bien que les initiatives que prendront les dirigeants américains au cours du mois de janvier soient décisives sur le plan mondial, ces derniers ne sont pas les seuls acteurs.

Par exemple, sur le continent eurasiatique, «  un premier pas impressionnant vers une reprise économique a été franchi avec la visite historique du chancelier Gerhard Schröder à Shanghai. Le système de transports de voyageurs le plus moderne et le plus efficace, de conception allemande, est entré en service entre Shanghai et son aéroport international. (...) Cet événement pourrait s’avérer le début d’un long chemin vers la prospérité pour l’ensemble du monde.  » D’autant plus que l’accord de partage technologique germano-chinois fait partie d’un engagement en faveur d’une reprise économique dans la majeure partie de l’Eurasie.

«  Cette perspective de reprise, poursuit LaRouche, recoupe l’effet cumulé de trois propositions que moi-même, ma femme et nos collaborateurs avons présentées à de nombreux gouvernements du monde entre 1988 et 2002. Ces propositions consistaient à profiter de l’effondrement du système soviétique pour développer une nouvelle forme de coopération économique sur tout le continent eurasiatique. Depuis 1992, nous avons centré ces propositions sur le concept de couloirs de développement/pont terrestre eurasiatique, auquel est venu s’ajouter, en septembre 1998, l’établissement d’un « triangle stratégique » entre la Russie, la Chine et l’Inde. Ce triangle pourrait servir de cadre à une coopération multinationale en Asie, destinée à favoriser le développement économique à grande échelle et à long terme  » et à laquelle pourraient se joindre les pays d’Europe occidentale et orientale. (...)

«  L’Europe de l’Ouest continentale se trouve entraînée dans la désintégration financière qui frappe actuellement les Etats-Unis. La récente chute de la valeur du dollar - de près de 20% - n’est pas un reflet de la compétition entre l’Europe et les Etats-Unis, mais celui de la dégradation accélérée du système monétaire et financier international. Il suffit de considérer l’ampleur des créances financières mondiales libellées en dollars, pour voir la corrélation. Si le dollar tombe, le système monétaire et financier tombera avec lui.

«  Il faut changer radicalement cette situation. Des solutions existent. La pierre angulaire des économies d’Europe de l’Ouest, c’est l’économie exportatrice allemande, suivie de près par celles d’Italie et de France. Cependant, la forte proportion des exportations dans ces économies reflète autant le déclin accéléré de leurs marchés intérieurs respectifs que le succès relatif de leurs potentiels à l’exportation. Comme le chancelier Schröder l’a indiqué lors d’une récente allocution télévisée à la population, la coopération à long terme entre l’Allemagne et l’Asie dans les domaines technologiques, représente le seul agenda économique envisageable, capable de sortir l’Europe occidentale et centrale d’une profonde dépression. 

«  L’optimisme relatif du chancelier allemand vis-à-vis de la coopération avec l’Asie trouve sa source dans les effets de la revalorisation récente de la proposition de « triangle stratégique », énoncée pour la première fois en 1998 à New Delhi par le Premier ministre russe de l’époque, Evgueni Primakov.  » Comme le note LaRouche, on peut ainsi constater, au Japon, en Russie, en Chine et dans les Corées, une volonté de rétablir ou de moderniser des routes ferroviaires traversant l’Asie, via la Chine ou la Sibérie, et de les relier à celles d’Europe occidentale, jusqu’au port de Rotterdam. La participation du Premier ministre indien à la récente conférence asiatique sur le développement du bassin du Mékong est un signe révélateur de la coopération à grande échelle qui se met en place dans cette partie du monde. Un autre exemple est la liaison Maglev entre Shanghai et son aéroport.

Pour LaRouche, il est «  d’un intérêt stratégique vital, pour les Etats-Unis, de voir progresser ces formes de coopération eurasiatique et de contribuer, en tant que partenaire transpacifique, au succès de ces mesures de croissance à long terme. Notre diplomatie, vis-à-vis de l’Asie et du Moyen-Orient, devrait être au service de ces perspectives prometteuses de développement à long terme.  »

Pour réaliser ces nouvelles formes de coopération économique et diplomatique, nous devons mettre en redressement judiciaire le système monétaro-financier actuel, constate LaRouche. «  Cela signifie, pour les gouvernements des nations souveraines en question, la mise en redressement judiciaire des systèmes de banque centrale ainsi que du Fonds monétaire international.  » Faute de quoi, les efforts des agences financières et monétaires pour recouvrer les dettes auront sur le monde un effet similaire à l’effondrement, au milieu du XIVème siècle, du système bancaire lombard, contrôlé par Venise.

Pour mettre en oeuvre de telles mesures d’urgence, il convient d’étudier les précédents historiques, notamment les principes ayant permis la reprise économique de 1946-68 aux Etats-Unis, rendue possible par les accords de Bretton Woods conceptualisés par Franklin Roosevelt.

«  En vertu de la Constitution des Etats-Unis, et de son Préambule, la nation est parfaitement souveraine, de sorte que le gouvernement, centré sur l’Exécutif, agit avec le consentement du Législatif pour créer et contrôler la dette nationale, le crédit et les règles gouvernant les pratiques monétaires et financières de la nation. Voilà les traits principaux de ce que Friedrich List appelait le Système américain d’économie nationale et qu’Alexander Hamilton appelait le Système américain d’économie politique.  »

Lorsqu’il est nécessaire de mettre en redressement « le système de banque centrale indépendante », poursuit LaRouche, le gouvernement doit assumer, dans le cadre d’une banque nationale, les fonctions répondant à cette vision de List et de Hamilton. Les premiers pas dans cette direction, qui doivent être faits en janvier, seront « essentiels pour les Etats-Unis eux-mêmes ». En outre, ils entraîneraient des actions concertées, allant dans le même sens, avec les partenaires européens et des Amériques. «  Cette coopération fournira également les moyens de mettre fin au génocide qui ravage actuellement l’Afrique sub-saharienne.  »

La diplomatie

Pour terminer, LaRouche revient sur les questions diplomatiques. Pour lui, les Etats-Unis n’ont aucune raison valable de poursuivre une « politique hostile envers l’Irak et la Corée du Nord », ni de considérer le gouvernement israélien d’Ariel Sharon comme autre chose qu’un régime brutal, miné par la corruption.

«  Les Etats-Unis jouissent d’un pouvoir relativement grand dans le monde, à la fois directement et par l’influence qu’ils exercent sur différents gouvernements. J’aimerais que notre gouvernement apprenne (...) que l’idée même d’un dogme stratégique de rivalités nationales, basé sur les doctrines misanthropes de Hobbes, Locke et Bentham, est à la diplomatie ce que la syphilis est au mariage.

«  L’objectif de la politique étrangère des Etats-Unis doit être l’extension de la politique que le secrétaire d’Etat John Quincy Adams avait présentée comme prémisse de la doctrine Monroe de 1823. Notre objectif stratégique global doit être d’éviter la guerre en nous engageant avant tout à favoriser la mise en place d’une communauté de principes entre Etats-nations parfaitement souverains. (...)

Prenons le cas de la Corée du Nord. «  Actuellement, la coopération économique entre les deux parties respectivement souveraines de la Corée est une question d’intérêt vital pour tous les Etats eurasiatiques, rassemblés autour du triangle stratégique Russie-Chine-Inde  », que sont les Corées, le Japon et les nations d’Asie du Sud-Est. «  La stabilité et le progrès de cette coopération est d’un intérêt vital pour une Europe ruinée par la dépression et constitue un facteur environemental critique pour le carrefour stratégique qu’est le Moyen-Orient  ». Les Etats-Unis devraient agir diplomatiquement en conséquence.

En ce qui concerne l’Irak, «  la situation est comparable. L’influence des Etats-Unis et de leurs partenaires au Moyen-Orient est énorme. Pourquoi perdre ou même ruiner cette région, avec des aventures que chercherait à éviter n’importe quel diplomate sensé ?  »

La réponse, c’est qu’il existe parmi les puissances anglophones du monde, un certain cercle de fanatiques qui s’est érigé autour d’un groupe surnommé « les utopistes ». On les appelle ainsi en raison de leur adhésion aux idées utopistes de H.G. Wells et de Bertrand Russell, prônant une guerre nucléaire préventive pour imposer la paix et un gouvernement mondial. «  La folie homicide de ces utopistes, tels que Bernard Lewis, Zbigniew Brzezinski et Samuel Huntington, a rendu leur cause populaire dans certaines institutions comme la RAND Corporation. Le principal danger de guerre dans le monde aujourd’hui a ses racines dans l’influence de fanatiques de ce type (...).  »

LaRouche conclut que «  le déclenchement de guerres inutiles, voulues par ces utopistes fanatiques, ou la transformation des Etats-Unis ou d’autres pays en Etats policiers dans ce but, constitueraient la voie la plus rapide vers la perte de la liberté que nous prétendons défendre.  »

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